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angelgirl
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 15 Fév 2005
Messages: 1719
Localisation : auxerre
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Posté le :
Dim 03 Juil 2005 à 22:09 |
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Merci d'avoir mis cette superbe suite !!!!!
povre pitite chloé !!
ben encore une fois la suite !!!!!! |
_________________ Tu seras damné pour cette injure.A jamais renié.
Nous graverons sur ta tombe ce mot illusoir,ce mot qui provequera ta perte:!!!ESPOIR!!!
BaNn' by 31chloé12 |
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superyona
Touriste à Smallville

Inscrit le : 25 Mars 2005
Messages: 2
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Posté le :
Mar 12 Juil 2005 à 9:00 |
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je pense que tu conais deja mon avie sur cette fic non ?
lol
j'adore la lire c'trop un plaisir bon on va pas tourner autour du po la suite!!!!  |
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31chloé12
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 08 Août 2004
Messages: 3829
Localisation : ... On THe rOad...
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Posté le :
Mar 12 Juil 2005 à 19:29 |
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mdr c'est une invasion de CFF!!!!!!
on en avait bien besoin!!! mdr
bon allé pour mon tit retour voilou la suite! je j'avou se faisait attendre!
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Les rayon du soleil attirent mon visage. Me réveillant lentement j’était dans une transition entre mes rêves et la réalité. Je ne me sentais pas vraiment bien. La nausée, un mal de tête épouvantable, une envie furieuse de vomir… bref un lendemain comme les autres. Je me levais pour enfin me rendre compte que je n’était pas dans mon lit. Je regardais autour de moi et ma remémorais les événements de la veille. J’avais mal partout. Je me sentais malade. Mon estomac ne tenait plus très bien la route. Cette nausée, ce mal être, je le connaissait bien, mais cela faisait longtemps qu’il n’avait pas été si fort. Je sentait qu’il ne fallait pas que je bouge, menacer de vomir a nouveau. Soudain affolée, je pris le réveil posé sur la table de nuit entre les mains pour constater qu’il était presque onze heures. Je me levais en vitesse, et sortie de la chambre. Je descendit les marches pour enfin arriver dans la salon ou j’interrompit malgré moi Lex en pleine conversation téléphonique. Il était aussi beau que la veille. Il portait un pantalon droit, noir, accompagné d’une chemise bleu ciel. Le fait qu’elle ne soit pas entièrement boutonné lui donnait une allure décontractée et séduisante. Il raccrocha au bout de quelques secondes :
- Et bien je croyais que tu ne te réveillerais jamais, tu as bien dormie ?
- Euh.. oui mais… je suis plus qu’en retard…
- Ne t’en fais pas pour ça, j’ai prévenue ton lycée que tu ne viendrai pas, tu ne croyais tout de même pas que j’allais te réveiller a sept heure pour aller en cour.
- C’est vrai… merci.
- Tu veux déjeuner je suppose ?
- Non merci ça ira, je ne déjeune jamais.
Je ne savait pas vraiment quoi dire et j’étais mal a l’aise. S’il me demandait encore de m’expliquer devrais je le faire ? je ne savais pas. Je restais la, planter au beau milieu de la pièce, sans trouver quelque chose a dire. Il s’approcha de moi et me dit gentiment :
- Ecoutes pour hier, je comprendrais que tu ne veilles pas en parler, mais ça te ferais du bien….
J’avais peur qu’il ne me demande ça que par convention. Seulement parce qu’il voulait faire semblant de s’intéresser a moi pour ne pas se sentir coupable, comme le font tant de personne.
- Je ne sais pas vraiment quoi te dires, j’ai tellement honte de moi que…
- Il n’y a pas de quoi, on a tous nos moments de faiblesse, et chacun les compense comme il peut.
Il se dirigea vers la canapé, et, ne sachant pourquoi, je le suivit sans dire un mot. Lui non plus ne disait rien, attendant que je me confis. Ce n’était pas dans mes habitude, mais il m’inspirait tant de confiance que je ne peu en faire autrement :
- C’est juste que…le vrai problème ce n’est pas les autres c’est moi…
Je ne savais pas quoi dire. Je voulais parler de Whitney, de ma belle mère, de tout ce qui se moque de moi et me nie, mais en fin de compte, la seule personne que je haïssais plus que tout sur cette terre c’était moi. Je ne supportais plus me voir dans un miroir, entendre le on de ma voix, ou tout simplement vivre…
- Je ne supporte pas… je ne veux plus continuer comme ça.
- Chloé, tu t’ai créer une image de toi qui est fausse je pense que…
- Tu ne me connais pas Lex, tu ne sais pas qui je suis, tu ne sais rien de moi !
- J’en suis conscient, mais j’ai un don pour juger les gens, et j’ai su dès que je t’ai vu que tu étais quelqu’un de bien.
Ces paroles résonnent encore et toujours dans ma tête. Je ne pensais pas qu’une jour une personne me dirais que j’était quelqu’un de bien. Je n’y croyais pas moi même.
- Disons que, je reprit calmement, il y a beaucoup de choses qui ne vont pas vraiment, et en tête de liste, mon demi-frère, ma belle-mère, mon père, ça et tout les lycéens qui me prenne pour ce que je suis…
- Et tu es ?
- Rien.
- Ne dis pas ça, dit il en posant une main sur mon épaule. Et puis je suis sure que si tes parents t’avaient vu comme ça il se seraient inquiété.
- Moins ils me voient mieux ils se portent. Chaque soir j’ai droit a la leçon de supériorité de mon demi-frère, dis-je en me frottant machinalement la joue ou mon bleu est encore visible, et hier, pour couronner le tout, mon père m’a réglé mon compte en m’accusant de t’avoir obliger a ne pas prendre Whitney dans l’équipe des Sharks.
Je le vit baisser les yeux :
- Mais encore heureux que tu ne l’ais pas accepter ! essayais je de rattraper le coup.
Un long silence prenait place entre nous. Cette fois ci il était particulièrement gênant. Je ne savais pas quoi faire ni quoi dire. J’avais l’impression d’être une gamine face a lui. Une petit fille de 16 ans en pleine crise d’identité.
- Je sais ce que tu te dis, et crois moi, ce n’est pas une vulgaire crise d’adolescente qui renvois la faute a ses parents.
- Je n’ai jamais penser ça.
Je me levais. De nouvelles larmes envahissants mes yeux. Mais je me refusais a les laisser couler. Je ne voulais pas qu’il pense que j’étais une fille faible, même si c’était le cas.
- Bon euh… merci encore pour tout, mais je crois que je vais y aller.
Il se leva a son tour et s’approcha de moi :
- Tu est sure que ça va aller ?
- Ne t’en fais pas, il n’y a pas de quoi.
Il ne répondit rien a ces derniers mots, ce qui ne fit que confirmer ce que je venais de dire. J’étais déçu, mais au moins je ne pouvait pas lui reprocher de ne pas être franc. Je m’en voulais de partir, car je n’en avais vraiment pas envie, mais je me doutais bien qu’il avait autre chose a faire que me chaperonner. A contre cœur je lui dis simplement :
- Au revoir.
Il me sourit mais ne dit rien en retour. J’avais un mal de crâne affreux, mais il fallait que je me décide a aller en cours, je n’avait rien d’autres a faire. J’allais passer la porte quand il me retint par la bras. Je le l’avait pas entendu s’approcher et fut surprise par ce contact. Je lui fit face :
- Tu comptais y aller a pied ?
J’avais totalement oublier que c’était lui qui m’avait conduite ici. Je ne savais pas trop quoi dire, et d’ailleurs il ne m’en laissa pas le temps, il s’empara de ses clefs de voiture et je le suivit.
Le trajet fut calme. Un fond musical recouvrant notre silence. Je regardait par la fenêtre et je sentais de temps a autre son regard, clairement posé sur moi. Cet instant fut si long, mais si rapide a la foi. Je ne voulais pas croiser son regards, désormais il me gênait plus qu’autre chose. J’avais honte de moi, honte qu’il m’ai vu dans un état aussi dégradant et pitoyable. Il ne roulait pas vite et je n’aurais su dire pourquoi. Peu être voulait il tout simplement éviter un accident. La voiture se gara enfin devant le lycée. Il n’y avait personne. Ils devaient encore être en cours. Il arrête le moteur et je me tournais une dernière fois vers lui, profitant de cet ultime moment d’intimité.
- Si tu as besoin de quoi que se soit n’hésites pas, je serai la.
- Je t’ai dis de ne pas t’en faire, je n’ai besoin de personne.
J’allais ouvrir la portière quand il dit simplement :
- Pourquoi refuse tu mon aide, tout comme celle de tes amis ?
- Parce que vous cherchez tous a retrouver quelque chose qui n’existe plus.
- Quoi donc ?
- Chloé Sullivan… j’attendis un moment, la gorge serrée par mes propres paroles et reprit, la fille qui se plaisait a s’habiller de toutes les couleurs et a rire des blagues stupides de Clark et de Pete.
- Elle n’as pas disparu, je suis sur qu’elle est encore la, mais elle vit des moments sombres comme on en a tous. Fais attention a toi.
- A quoi bon…
Je ne voulais pas l’entendre démentir ce que je venais de dire. J’ouvrit la portière sans le laisser ajouter un seul mot. Je m’éloignais du parking et me retourna au son de la voiture qui démarrait. Je le regardait partir. J’avais a nouveau mal. Mal au cœur, mal de vivre. Sans lui, je sentais le poids écrasant de ma vie reprendre le dessus. Je n’étais soudain plus rien. Je sentait a nouveau toute cette détresse m’envahir de plus belle. Je me sentait mal tout simplement. Je m’avançais vers le lycée et me rendit compte que je n’avait rien dans mon sac, si ce n’est la bouteille que je n’avais pas vider la veille. Je n’allais pas aller en cours, a quoi cela aurait servit, mais je ne voulais pas non plus rentrer chez moi, alors je décidais d’aller me poser au Talon. Que pouvais je faire d’autre ? je ne voulais pas voir mes parents, plus jamais. Je me débrouillerais pour aller dormir chez Clark ou bien Pete, mais il était hors de question que je rentre.
L’après midi passa lentement, comme toujours. J’était seule dans le petit café, accompagné de cette mélancolie, de cette déprime constante qui ponctuait mes jours. La Talon était presque vide. Seule deux, trois personne tout au plus s’y trouvaient. J’était là, devant mon cinquième café que je remplissais de la bouteille que restait au fond de mon sac. Le café mélangé au whisky n’était pas un mélange sublime, mais cela m’aidait a m’évader loin de Smallville. Je rêvais d’autres horizon. Je rêvais d’aller en Europe, chose que je ne réalisa que plus tard avec la seule personne avec qui j’avais envie de partager ce voyage… je restais donc la, tout l’après midi, sans que personne ne vienne me déranger.
Je marque une pause a ce moment de mon histoire. Une pause durant laquelle je me plais a me remémorer mes quelques dernières années à Smallville. Je revois encore la ville décoré a Noël. Je revoit cette grand allée dans laquelle se trouvait le Talon. Je revoit mon lycée, la ferme des Kent, la maison de Pete, celle de Lana, je revoit ton manoir… je n’y suis pas retournée depuis, mais j’espère un jour en avoir la courage. Je n’ai gardé que peu de contact avec Clark et Pete, mais j’ai souvent des nouvelles de Lana qui m’invite a venir chez elle, dans cette ville de mon adolescence. Je lui répond encore que je suis trop occupée, mais maintenant que je ne travaille plus, je comptes bien m’installer dans cette maison qui fut la tienne, la notre. Lana est désormais patronne du Talon, et a plusieurs petits commerce a son compte. Je n’ai pas encore la cœur a revenir sans toi. Je sais qu’a l’instant même ou je poserais les pieds là-bas, je revivrai tout. Je revivrais ces heures de souffrance, mais aussi celle de joie et de douleur. Je te reverrais, garer fièrement ta voiture devant le lycée a la sortie des cours. Je verrais encore Clark avec son 4X4 rouge se garer devant le Talon et en ressortir, Lana a son bras. Je les ai toujours cru inséparable, et pourtant il n’y a que peu de temps qu’il est marié a ma cousine, Loïs. Mon père est mort un an après ma dernière année de lycée. Je suis allée a son enterrement et j’ai pleurer. Quand a Whitney et ma belle-mère, je ne les ai jamais revu. Elle a déguerpit le Kansas après leur séparation. Tout ses souvenirs sont douloureux, et je sens mon cœur meurtrit en y repensant. Je regrette tant ces années. Je ne pensais pas dire cela un jour mais je m’en rend soudain compte. Je regrette ta présence et je meurt un peu plus en y repensant. Tu m’as redonner goût a la vie, mais sans toi je la trouve fade et sans couleur. J’ai mal en pensant a toi. J’aimerais remonter le temps pour tout changer mais c’est impossible. Comme quoi, la fatalité s’acharne souvent sur la même personne. Je me sens las d’être triste et j’aimerais tellement reprendre une nouvelle vie. Lionel m’a remit les clefs du manoir me disant qu’il m’appartenait. Je pense m’y installer et reprendre les choses ou je les avait laisser…
J’étais donc la, a attendre je ne savais trop quoi. Je vit Clark et Pete entrer dans le café. Ils accoururent vers moi :
- Chloé, commença Clark, on s’est fait du soucis pour toi, tu vas bien ?
- Oui ça va, répondis je planant au dessus de ma douleur grâce a l’alcool qui faisait lentement effet.
- Ou tu étais ? ton père m’a appeler cette nuit disant que tu t’étais enfuis.
- Il t’as appeler ?
- Oui et avait l’air de se faire du soucis.
- Tu parles…
- Chloé ou tu étais, renchérit Pete.
Devais je leur raconter ma nuit ? je ne savais pas, mais j’avais confiance en eux, ce que j’espérais c’est qu’il ne me juge pas.
- Hier, j’ai, disons, bu et je n’étais pas dans mon assiette. Lex m’a découvert ivre et m’a ramener chez lui, c’est la que j’ai dormie.
- Mais qu’est ce qu’il t’as pris ? imagines s’il ne t’avais pas trouver !
- Je sais et je ne voulais pas qu’il me trouve !
- Chloé et nous alors ? demanda Pete, la voix meurtrie, on est la, on aurait pu t’aider.
- Je ne voulais de l’aide de personne, je voulais juste être seule et… disparaître.
Je voyait bien qu’ils étaient dépassé, et vexés du fait que je ne leur ai pas demander d’aide. Mais en réalité, je n’en voulait pas. Ou si, je la voulait, mais n’osais pas le leur dire.
- C’est a cause de Whitney c’est ça, me dit Clark dont la voix tremblait de haine.
- Non ce n’est pas entièrement lui… mon père m’a fait une démonstration d’affection, rien de plus.
Ils ne dirent rien, et je comprit a leur silence qu’ils compatissaient. Je les aimait pour ça. Ils étaient là, tout simplement là. Clark pointa sa main vers mon café et dit simplement :
- Je peux ?
Sans réfléchir je lui fit signe que oui. Ni une ni deux, a peine eu il bu une gorgée qu’il recracha le contenue de sa bouche sur Pete. J’avais oublié que j’avais mit du whisky dans le café. Je me mit aussitôt a rire a la vue de Pete, furieux, recouvert de café.
- C’est quoi ce truc ?
Je baissais alors les yeux, leur montrant la bouteille, rempli qu’a moitié. Clark la regarda et dit simplement, un sourire aux lèvres :
- Je savais bien que Lana faisait des café ignobles, mais la tu me rassure !
J’éclatais a nouveau de rire, accompagné de Clark, sous les yeux foudroyant de Pete, qui ne prenait visiblement pas tout ça a la rigolade. Je n’arrivais pas a m’arrêter de rire, il n’y avait pourtant pas de quoi. Je pense que le fait de ne pas avoir rit depuis si longtemps a fait que je me lâchais soudainement. J’avais mal au ventre a force de rire, je n’en pouvait plus, et je vis les visages de mes deux amis s’attendrir devant cette scène si rare. Je riait a n’en plus pouvoir.
Je me sentais bien. Sûrement l’alcool qui faisait effet, mais j’étais bien. Je les observait et me disais que rien ne valait deux amis comme eux. Lana s’approchait, intrigué de me voir rire a ce point la. Elle vit Pete, qui se levait en direction des toilettes et étouffa un petit rire a son tour. Elle prit sa place et me demanda elle aussi comment j’allais. Je lui répondit simplement que je n’avais rien, ne lui faisait pas encore assez confiance pour me confier librement. Elle me sourit et me demanda si je voulait un autre café, voyant ma tasse vide. Je voulu lui répondre mais Clark me devança :
- Euh je crois qu’elle a dépassé son cota pour aujourd’hui.
- Clark !
- Non Chloé, j’ai raison, tu vas finir par nous faire une overdose de caféine. A oui , au fait j’ai éditer les édition de la Torch d’aujourd’hui, et tout le lycée se l’ai arraché ! particulièrement les filles, en voyant une interview de Lex.
- Je m’en doutais. Tu as regarder si j’avais des messages, car j’ai aussi mis l’article sur le site du journal.
- Non je n’ai pas regarder.
- Ok euh… je voyais Lana qui dévorait Clark des yeux et ne voulait pas plus les déranger. Je vais y aller.
Je me levais sans laisser Clark en placer une. Je lui fit un clin d’œil et partit. Je me retournait une dernière foi avant de sortir pour les voir, l’un en face de l’autre, se regardant et arborant un sourire amoureux. Je pensais qu’il faudrait vraiment leur donner un coup de pouce.
Je me dirigeais vers l’arrête de bus. Cela faisait un moment que mon père m’avait confisquer ma voiture, prétextant qu’il avait peur que j’essai de me suicider. Mais j’étais sure que ça n’allait pas si loin. J’attendais donc un quelconque bus qui pourrait me ramener chez moi. L’image de Lex me revenait inlassablement en tête. Je ne voyait que lui depuis que je le connaissais. Je savais que jamais je ne pourrait attirer quelqu’un comme lui mais son visage était gravé en moi. Ou que je pose mon regard je le voyait. Je ne pensais qu’a lui. Je revoyait ses yeux, dans les miens. Je me rappelais chaque parole qu’il avait prononcer. Il me hantait mais jamais je ne pourrais le lui dire, je le savait. Je restait donc la a penser a lui sans qu’aucun bus ne pointe son nez. Malgré le fait qu’il fasse chaud, il faudrait que je fasse le trajet a pied. Je me levais et commencer a marcher. Je sentais le soleil sur ma peau.
Ce chemin me paraît encore infiniment long. Je faisait alors le point sur ce qui venais de m’arriver en si peu de temps. Je me souviens avoir penser a toi sans arrêt. J’aimerai vivre cet instant a nouveau. J’aimerai sentir a nouveau ce mal-être si futile a coté de celui que je ressens en ce moment. Je voudrai tant revoir ton visage, vivant, une seule fois. J’ai vécu avec toi ce que peu de gens on la chance de vivre. Un grand amour. Je sais désormais qu’il existe et j’ai eu la chance de le rencontrer et le malheur de le perdre si stupidement. Ce fut bref certes, mais a la foi si intense. Je n’ai pas pu vivre tout ce que j’aurai voulu avec toi. Je regrette tant ces instant. Et je ne veux pas les revivre. La seule personne que j’aurai réellement aimer dans ma vie est et restera toujours toi. Je ne veux pas rencontrer quelqu’un d’autre, jamais. Tu restera le seul et l’unique… |
_________________ Parce qu'un jour on c'est aimé
et que ce jour n'est plus
qu'une postérité
noyée dans l'inconnu...
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angelgirl
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 15 Fév 2005
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Localisation : auxerre
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Posté le :
Mar 12 Juil 2005 à 19:32 |
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ouai je post direct paske je l'ai deja lu cette suite lol
eh oui ossi je te saute dessus kom uen folle lol
alors deja de un trop contente que tu sois de retour
et de 2 la suite encor j'aime trop la tournure que ca prend et c'est vraiment bien ecrit !!! |
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Nous graverons sur ta tombe ce mot illusoir,ce mot qui provequera ta perte:!!!ESPOIR!!!
BaNn' by 31chloé12 |
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31chloé12
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 08 Août 2004
Messages: 3829
Localisation : ... On THe rOad...
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Posté le :
Mer 13 Juil 2005 à 11:28 |
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mdr un gro partiel se soir! |
_________________ Parce qu'un jour on c'est aimé
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31chloé12
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 08 Août 2004
Messages: 3829
Localisation : ... On THe rOad...
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Posté le :
Mer 13 Juil 2005 à 20:15 |
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une suite que va te plaire elo!!!!!!
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J’arrivais enfin chez moi. J’entrais pour découvrir mon père, sur le canapé, devant la télévision. A ce moment la, dès que ses yeux se posèrent sur moi, il se leva et se dirigea en hâte vers moi. Dès que je le vit s’approcher, instinctivement je recula. Je crois qu’il fut blessé par ce geste, mais moi bien plus par le sien. Il restait donc la, en face de moi, sans oser approcher :
- Chloé, mais tu… ou étais tu, je me suis fais du souci.
- A d’autres papa.
- Non je te le jure je ne savais pas ou tu étais et…
- S’il te plais tais toi.
Je n’avait plus de larme a verser. J’avais épuiser tout ce que j’avais en stoc. Je commençais a monter a ma chambre quand il dit simplement :
- Je me suis vraiment fais du souci Chloé, je ne voulait pas ce qui c’est passé hier.
- Alors pourquoi ? dis je enragée.
- Je ne sais pas vraiment mais en ce moment Whitney est…
- Tu veux m’aider ? ne me parle plus de lui.
Mon père s’approcha lentement de moi. Il vit le bleu sur mon visage qui était loin de disparaître. Il l’effleura de sa main. Une foi de plus je me reculait, de peur d’avoir mal encore une foi :
- Qu’est ce qui c’est passé ?
- En quoi ça t’intéresse ?
- Chloé, je sais que je n’ai pas jouer les pères exemplaires ces derniers temps.
- C’est le moins qu’on puissent dire.
- Mais je vais avouer que j’ai envie que cela change.
- A oui et pourquoi ce revirement ? tu es malade et tu veux te donner bonne conscience ?
J’ai vu que j’avais toucher un point sensible, mon père avait toujours eu peur de la maladie.
- Non je ne suis pas malade, mais je pensait que cela te ferai plaisir de resserrer les liens qui nous unissent.
Il se mettait en colère, et moi je restait impassible, une trop grande exposition au professionnalisme en la matière de Lex.
- Et bien tu penses mal, cela fait bien longtemps que ces liens n’existent plus.
Je soutenait son regard. Je restait face a lui, sans jamais faillir une seconde. Il me fixait de ses yeux de chien battu. Je ne savais pas d’ou venait ce regain d’intérêt pour moi mais c’était suspect. Lentement, il se détourna de moi et s’en alla dans la cuisine, je montait alors lentement les marches qui conduisaient a ma chambre. Ce qu’il pouvait m’énerver a cette époque la. Et pourtant je regrette aujourd’hui de lui avoir dit certaine chose, dans le fond, il n’était pas le diable que je pensais…
Le temps passa a vraie ire plutôt rapidement. Je ne pensais qu’a Lex. Il obscurcissait mon esprit, m’empêchait de penser a autre choses. Toute mes réflexions déviaient vers lui. Chaque endroit ou je posais mes yeux me le rappelait, et quand je les fermaient, je le voyait. C’était infernal. Jamais encore je n’avais aimer quelqu’un, mais la c’était en bon chemin pour devenir obsessionnel. Je me tournait et me retournait dans mon lit, ou j’essayais vainement de dormir. J’avais chaud, je ne me sentais pas bien. Je voulais plus que tout le voir, mais que lui aurais je dis ? je l’avais déjà assez ennuyer pour l’instant. « Ne dis plus jamais ça, je ne me contrains jamais a faire quoi que se soit. ». je me rappelais parfaitement ces paroles. Je ne savais pas si il avait été sincère ou pas. Je savais que je ne valait pas la peine qu’on s’occupe de moi, tout comme j’était sure qu’il avait dis ça tout simplement pour ne pas me laisser croire que je le dérangeait. Au bout d’un long moment, je m’endormie au son de sa voix, monopolisant mes pensées…
Le soleil pénétra lentement dans la pièce. C’était samedi. Enfin un jour de repos, sans à avoir à penser au cours, au élèves, a la manière d’éviter Whitney. Non, la paix. Je me levais tranquillement et me dirigeais vers la douche. Je ne savais pas vraiment ce que j’allais faire de ma journée. Je n’allais pas encore déranger Clark ou Pete, ou même Lana. Je sortit de la salle de bain pour constater qu’il était près de midi. J’avais vraiment beaucoup dormi. Je n’avais pas envie de rester seule a me morfondre toute la journée et a pleurer les larmes de mon corps tout en écrivant mon journal intime. Je voulais sortir et m’amuser. Cela faisait longtemps que le sens de ce mot m’avais échapper et je voulais le retrouver.
Je sortit de ma chambre et descendis, sure de moi, retrouver mon père.
- Bonjour, il me faut la voiture.
- Pardon ? me dit il étonné
- Il me faut ma voiture j’en ai marre de faire mes trajet a pied.
- Tu sais très bien pourquoi je te l’ai supprimé.
- Et si tu faisais attention a moi tu verrais que cette explication n’a plus de raison d’être.
Il m’observait, suspicieusement, mais il finit par dire simplement :
- Les clefs sont dans le tiroir de la table du salon.
Je ne pris pas la peine de le remercier et sortis simplement. Je m’engouffrais dans la voiture et roulais vers le Talon ou j’espérais trouver mes seuls amis. Au fond de moi je voulais aussi retrouver Lex. Il avait toujours cette attitude désinvolte et il semblait toujours si lointain, mais je crois que j’aimais cela par dessus tout.
J’arrivais devant le petit café ou je vis une Ferrari garée. Il était là. J’étais a la fois excitée, mais aussi égarée, je ne savais pas vraiment quoi faire. J’entrais par les deux battants de la porte pour voir apparaître un monde fou. Lana devait être folle et était certainement en train de courir dans tous les sens. J’avançais lentement quand je vis une personne dans le fond de la salle, lisant le journal. Je savais que c’était lui, il n’y avait pas beaucoup de monde a Smallville qui passait son samedi a lire les pages économie ou business. Je ne voulais pas la déranger alors je pris place sur une banquette posté devant une petit table. Je savais que personne ne viendrait se risquer a me déranger. Personne n’aimait vraiment ma présence. Lana s’approcha de moi :
- Salut Chloé, je te sert quelque chose ?
- Je vais prendre un café, noir.
- D’accord, désolé de ne pas rester mais je n’ai pas vraiment le temps, je passerais quand ça se sera calmé.
- Ne t’en fais pas.
Et voilà, j’étais touché qu’elle m’ai dis cela. Je pouvais enfin dire que j’avais une amie. Elle aurait pu prendre ma commande et repartir tout aussi tôt mais non, elle m’avait dit qu’elle viendrai plus tard. J’étais simplement contente.
Je sortis de mon sac le Daily Planet et commençais ma lecture. Le monde n’existait plus quand j’étais perdu dans mon journal. Je me voyais déjà écrire les plus grand article, être une grande reporter dont tous les grand journalistes envieraient les scoop. Je feuilletais les page. Je m’imaginais passer fièrement la porte de cet édifice surmonté de l’insigne du journal.
J’étais perdu dans mes rêves et je ne vis pas une certaine personnes s’approcher.
- Je ne savais pas que lire le Planet un samedi était une distraction des plus passionnantes.
Je levais les yeux vers lui et son sourire ravageur. Et voilà je perdais a nouveau tout mes moyens et principalement l’usage de la parole ainsi que ma capacité a crée des pensées cohérentes. Après quelques secondes de reprise en mains je parvins enfin a parler :
- Je ne savais pas non plus qu’on pouvait en penser de même avec les pages « économie ».
A cet instant je savais que je n’aurais pas du dire cela. Je vis a son sourire qu’il avait compris que je l’avais remarqué en entrant. Il posa une main sur la chaise en face de moi en m’interrogeant du regard, je lui fit un sourire en guise de réponse.
- Comment vas tu Chloé ?
Des frissons me parcouraient chaque foi qu’il employait mon nom. Cela signifiait bien que je n’était pas dans un rêve. Le fait d’entendre mon prénom de sa voix me ramenait a la réalité et au fait qu’il soit devant et avec moi.
- Et vous Lex ?
Je vis son léger sourire se défaire quand il remarqua le vouvoiement que je venais de ré-installer.
- Ca pourrait aller si je t’entendais au moins une foi répondre a cette question.
- Je n’en vois pas l’intérêt.
- Tu es une fille étrange tu sais ?
- On m’a souvent dis bizarre, folle, suicidaire, droguée, mais étrange pas encore, je le rajouterais a la liste.
- Ce n’est pas une critique loin de là.
- Pourquoi ça ? demandais-je sans arrêt sur la défensive.
- Parce que j’aime les gens étrange.
Mon cœur sauta un battement. Je cru m’étouffer avec mon propre café. C’étais sûrement mon imagination trop débordante mais ne serais ce pas lourd de sous entendu ? je ne savais plus que penser et mon regard se perdait dans le vide. Peut être que dans le fond il m’appréciait. Son regard ne me quittais pas et, même s’il ne s’en doutait pas, cela me rendais mal à l’aise. Je ne supportait pas que l’on me regarde ou que l’on me fixe de la sorte.
- Pourquoi es-tu constamment sur la défensive, je ne vais pas te mordre.
- Je… je ne savais pas que répondre, c’est plus fort que moi.
- Tu peux me faire confiance.
Je me demandais ce qu’était ce regain d’intérêt pour moi. D’un coté cela me faisait peur. Je ne savais pas vraiment que penser. Il était là, en face de moi, et m’offrait sa confiance. Je voulais laisser parler mon cœur et lui dire qu’il avait envahie mes pensées depuis l’instant ou il avait posé les yeux sur moi. Je voulais qu’il me prenne a nouveau dans es bras, comme la soir au manoir. Je m’étais sentie sir bien au creux de lui, je voulais retrouver cette chaleur. Mais j’avais trop peur de me faire jeter. Je ne voulais pas qu’il me dise la triste vérité en face. Celle que je ne connaissais que trop bien. Je n’étais pas une fille que l’on pouvais aimer. Mais je voulais changer et je voulais qu’il m’aide. Quant à lui, je ne savais pas q’il voulait de ce rôle. Je ne savais même pas comment il me considérait. Je m’attribuais trop d’importance dans sa vie.
- Chloé ?
Je m’étais complètement perdue dans mes pensées et ne voyait plus rien autour de moi. J’en avais même oublié la présence de Lex, si proche de moi.
- Oui ? dis-je complètement perdue.
- Tu vas bien ?
- Juste perdue dans mes pensées.
- Je vois.
Et voilà c’était a prévoir. Un long moment de silence prit place. Pas un de ses silence ou on aimerait se plonger a jamais, non, juste un silence angoissant. Ce genre de silence qui nous fait perdre toute contenance et qui fait qu’on se sent si stupide en face de la personne aimée. Je déteste ce genre de silence, mais entre Lex et moi, tout étais si différent.
- Lex.
- Chloé.
Je soupirais. Typique, on cherche que dire pendant une heure et on commence d’une même voix.
Je commençais, pas très sure de moi :
- Je voulais te dire merci, pour tout ce que tu as fait pour moi. Jamais personne ne s’est donné la peine de m’aider car ils savaient tous que je n’en valait pas la peine.
- Chloé…
Il avait remarqué la tutoiement soudain et s’en enchanta.
- Laissez moi finir, dis je sans savoir d’ou je sortais ce ton autoritaire. Je voulais que tu saches que je te suis vraiment reconnaissante. Je ne sais pas vraiment pourquoi tu fais tout ça pour moi mais…
- Parce que tu en vaut la peine et que…
Je ne savais pas très bien ce qu’il voulait me dire a cette époque, alors qu’il n’y a que deux an, il n’avait besoin que de me regarder.
Je le laissais continuer, espérant qu’il finisse enfin sa phrase et les qu’il prononce les mots en suspens… il avait céder quelque seconde ce masque invisible, pour laisser place a un flot de sentiment, qu’il s’empressa de faire fuir avant de revêtir son armure.
- Tu es vraiment quelqu’un de bien et je pense que tu ne devrais pas avoir cette image de toi.
- J’ai cette image car je sais qu’elle est vrai.
- Non, dit il plus durement.
Il ne voulait apparemment pas me laisser penser que je ne valait rien, mais pourquoi faisait il cela… pourquoi pour moi, je n’était rien pour lui…
- Lex, je sais que tu veux me faire croire que je suis quelqu’un de bien mais… j’aimerai savoir pourquoi tu te donnes du mal.
- Le fait est que… je ne sais pas vraiment comment te dire que…
Je savais qu’il allait me dire quelque chose du genre, qu’il pensait que j’était quelqu’un de bien, et a vrai dire j’en avais assez de l’entendre se répéter. Je voulais juste une chose de lui, qu’il ne pouvait sûrement pas me dire, personne ne le pouvait, pas a moi.
- Chloé, je veux juste que tu saches que j’ai plus de sentiments pour toi que tu ne peux le penser.
La, je ne savais plus que dire. C’était mon imagination, ou cela ressemblait a une déclaration. Certes, elle était très Luthorienne, mais si soudaine et si attendrissante. Il n’y avait pas eu un seul mot non calculé. Il avait mesurer le poids de chacun d’eux. Ce n’était pas un je t’aime stupide que se dise a tout va les gens de son age ou surtout du mien. Non c’était la plus belle chose qu’on ne m’ai jamais dit. Cela me transportait si loin, que je ne vis pas tout de suite qu’il attendait ma réaction. Je reprit contenance, et me surpassait pour arriver a parler. Je ne savais plus quoi dire. Tout ce que je voulais c’était sauter dans ces bras. Mais je ne pouvais pas, pas encore…
- Et bien euh… en fait je…
Je le vit aussitôt se refermer sur lui. Son regard redevint sur, ses yeux s’assombrirent. Il rangea son petit sourire pour laisser place a la plus complète indifférence.
Il avait été piqué au vif je pense, voyant que je ne répondait pas au tac au tac a ses sentiments. Sans prendre la peine de me dire quoi que se soit, il me fit un de ses sourire qui sonne si faux et se leva en direction de la sortie.
J’était déconcerté, je ne savais pas si je devais courir a sa suite ou le laisser filer. J’avais peur qu’il me rejette maintenant.
Je vis Lana, de l’autre coté du comptoir, qui avait du suivre al scène, me faire de gros yeux, et des signes assez explicites, m’ordonnant de le suivre. Je lui sourit du mieux que je pouvais et me levais, suivant le chemin transparent qu’il avait laissé derrière lui.
Je passais les deux portes, pour le voir, prêt a montrer dans sa voiture. Je marchais vite, ne voulant pas courir pour ne pas trop attirer l’attention sur moi. J’arrivais a sa hauteur avant qu’il n’ai pu ouvrir la portière. J’avais eu beau marcher, j’était a bout de souffle.
Il était en face de moi et regardait pourtant la route, ne voulant pas voir mes yeux qui commençaient a s’humidifier. Je posais une main sur son bras. Une chemise fine, souple, douce. Ce contact fit dévier ces deux océans vers mes yeux. Tout en reprenant ma respiration je m’expliquais maladroitement :
- Je ne voulais pas te vexer c’est juste que… jamais personne ne m’as dis quelque chose de gentil comme ça. Je ne savais pas quoi dire, comprends moi.
Il se détournait quand cette foi ci, prise d’une nouvelle confiance, je l’empoignait plus for pour le tourner vers moi.
- J’ai aussi des sentiments pour toi, trop nouveau pour que je puisse dire ce qu’ils représentent, et je dois t’avouer que ça me fais peur. Je n’aurais jamais penser avoir de l’importance aux yeux de quelqu’un.
Je voyais qu’il ne savait pas trop comment réagir. Je commençais a voir a travers ce mur qui le protégeait, il n’était plus si hermétique qu’il le croyait.
Il était plus grand que moi, et m’obligeais a lever le tête vers ce visage si angélique. Il passa délicatement une main sur ma joue et une larme incontrôlée coula de mes yeux. Je me sentais si bien a sa proximité. Sans plus un mot, je me réfugiais au creux de ses bras. Pour seule réaction, il me pressa contre lui, plus fort que jamais. Je me sentait en sécurité. Des regards devaient sûrement être tourné vers nous mais je m’en fichais. Je l’aimais et il était là.
Je voyais enfin la fin de ce tunnel, ou du moins je le pensais. J’avais envie de l’embrasser, mais peu être pas lui, alors je me retint. Il m’accordait de l’importance c’était déjà ça. Je me serrais encore, a un point un je ne pouvais même plus respirer entre ses bras forts. Son parfum m’enivrait, je ne me rassasiais pas de ce contact. Je n’étais pas celle que je croyais dans es yeux. Non j’était juste Chloé. Une fille sans histoire, simple et amoureuse pour la première fois de sa vie. Je voulais qu’il voit l’affection débordant de mes yeux, mais j’étais trop bien pour faire le moindre gestes. Je crois que je n’aurais pas su décrire l’état dans lequel je me trouvais. Si bien, si calme et sereine. |
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et que ce jour n'est plus
qu'une postérité
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angelgirl
Véritable héros(ïne)


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Localisation : auxerre
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Posté le :
Mer 13 Juil 2005 à 20:23 |
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ahahaha t'avé raison cette suite elle est trop bien !!!!
enfin leur relation commence a voir le jour tres lentement mais elel commence !
j'en redemande encor!!! lol
oh et merci pour cette tite suite  |
_________________ Tu seras damné pour cette injure.A jamais renié.
Nous graverons sur ta tombe ce mot illusoir,ce mot qui provequera ta perte:!!!ESPOIR!!!
BaNn' by 31chloé12 |
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tit kara
Véritable héros(ïne)


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Posté le :
Sam 16 Juil 2005 à 18:42 |
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salu!!! j'ss nouvelle et je voulais te dire ke ta fix es tro génial!!!
sérieusement elle es tro tro bien!!c tro bien ecrit et l'histoire es tro palpitante!!
en espérant une suite le plu rapidement possible!
@++ et encor BRAVO!!
kissss!!!!!!! |
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31chloé12
Véritable héros(ïne)


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Posté le :
Dim 17 Juil 2005 à 12:03 |
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voilou la chuite pour vous!!!!
espérant que ca vous plaise toujours!!
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Je me desserrais enfin. Il me regardait dans le yeux. Je tremblait sous ce regard. Il dit simplement d’une voix douce et amicale :
- Un petit week-end à Métropolis ça te dis ?
Je souriais. Il savait que je ne voulais pas rentrer chez moi. Cette attention toute particulière qu’il me portait subitement m’emplissait d’une joie nouvelle. Un bonheur que je n’avais jamais connu auparavant.
- Et bien si tu me laisses le temps d’aller chercher deux, trois affaires chez moi… dis je dans un sourire.
Il me dit simplement qu’il passerait me prendre en début d’après midi. Je rentrais donc chez moi. J’étais obligé de manger avec mes parents.
Nous étions tout quatre a table. Comme d’habitude je ne disais pas un mot. Eux trois parlaient de choses et d’autres. Je finit par dire lentement mais sure de moi :
- Je vais passer le week-end a Métropolis.
J’entendis mon père avaler de travers. A ses yeux je n’était qu’une pauvre fille sans ami alors qu’allais je faire là-bas.
- Comment ça ? reprit il.
- Je vais passer le week-end a Métropolis avec un ami a moi.
- Et on peux savoir qui est l’ami en question ?
- On peux savoir en quoi ça t’intéresse ? dis je sur le même ton.
- Parles moi sur un autre ton jeune fille, je veux savoir dans quoi tu t’embarques et avec qui.
- Depuis quand tu te soucis de ce que je fais.
Je rageais. Il ne s’était jamais occupé de moi, de quel droit m’imposait il ces questions.
- Qu’on mette les chose au clair Chloé, je veux savoir désormais ce que tu fais de tes journées.
- J’y vais avec Lex.
- Luthor ? raison de plus pour t’interdire d’y aller.
- Quoi ??
- Je connais sa réputation ! de plus c’est mon patron. Je ne veux plus que tu le fréquente.
- Je m’en fiche, dis je en me levant de table.
- Rassieds toi !
- NON ! j’en ai assez entendu pour aujourd’hui.
- Je t’interdis de le revoir.
Les larmes me revenaient. Il ne pouvait pas ma faire ça. Jamais je n’avait été heureuse et il m’enlevait la seule chose a laquelle je tenais.
- Tu n’es qu’un sale… un salo !
- Ça tu vas le regretter, de quel droit me parles tu comme ça, dit il en me tenant fermement le bras.
Je me dégageais violemment de son étreinte. Il me rattrapa, me monta a ma chambre, pris la clé de la porte et m’enferma. Il me dit qu’il ne m’ouvrirais que quand je serais calmé. Du fait qu’ils travaille se ne serait pas avant se soir. J’allais rater le rendez vous que j’avais donné à Lex a 2 h 30, et il croirait sûrement que je ne voudrais plus venir. Je voulais crier, je voulais mourir. Jamais je n’avais détesté quelqu’un a ce point là. De quel droit me faisait il cela. Il se fichait de moi, que voulait il faire, se donner bonne conscience ?
J’était allongée sur mon lit, les heures passaient. Il était 2h45. Lex devait être partit pour Métropolis. Vu la réaction qu’il avait eu ce matin quand je n’avais rien dis, je ne voulais pas imaginer comment il prendrait le fait que je ne viennes pas. Je venais de le perdre. Rien d‘autre n’importait. Plus rien n’avait de prix a mes yeux. Je ne voulais plus continuer comme ça. 2h55. c’était finit. Je pleurait toute les larmes de mon corps. Moi qui voyait la fin de la noirceur de ma vie, qui voyait enfin une touche de lumière, mon père avait été là pour l’éteindre. Je me levais et allait près de mon bureau. Il y avait un cutter, et une poche plastique dans laquelle se trouvait une bouteille. J’attrapais la bouteille d’alcool, l’ouvrit et en bue une longue gorgée. Je regardais toujours ce cutter posé innocemment sur mon bureau. Je buvais encore. Soudain, prise d’un désespoir plus grand je jetais la bouteille et pris l’objet dans les main. La lame était fine, tranchante. Je m’en fichais, j’allais être enfin tranquille, de plus il n’y avait personne dans la maison. D’un geste inconsidéré, que je regrette encore, je me tailladait un poigné. Le sang ne mit pas plus de quelque seconde a couler en abondance. Je fit de même avec l’autre. Je le jetais ensuite plus loin dans la chambre. Mes jambes fléchirent et je tomba. Je ne sais plus vraiment combien de temps je suis resté consciente, mais la porte vola en éclats. Je vit apparaître Lex. Je ne savais pas très bien ce qu’il venait faire là. Il couru vers moi et s’accroupit a mes cotés. Je l’entendit prononcer ces quelques mot :
- Mon Dieu Chloé mais qu’est ce que tu as fait.
Il me prit dans ses bras et je fermais lentement les yeux. Je le sentais encore me secouer pour que je reste conscience mais je finis par sombres dans les profondeur de mon âme…
On dit qu’avant de mourir on voit notre vie défiler devant nous. Je me rappelle clairement n’avoir vu que ton visage ce jour là. Je te considérais comme ma vie, ma renaissance. Je n’ai vu que toi, a travers l’obscurité de mes souvenirs. Ma mémoire, telle une longue pellicule dont les images se détachaient, ne gardait que les moments passé avec toi, rien d’autre. Ce sont des instants, des souvenirs que jamais nous ne parviendront a effacer. Ce fut un jour important pour moi. La plus grand courage que j’ai eu mais a la foi la plus grande lâcheté. Celle de ne plus vouloir vivre. Dans un série Télé anodine, j’avais entendu une foi « le plus difficile dans ce monde, c’est d’y vivre ». Je trouvais cela si vrai. Et lâchement je ne voulait plus faire face a cela. Je ne voulais pas continuer a avoir mal alors j’avais choisi l’option de facilité, et j’en ai encore honte maintenant.
J’avais mal partout. Je sentais mes membres engourdis. J’ouvrais lentement les yeux. La lumière m’aveugla. Je mit un certain temps a m’habituer a la clarté de la pièce. Je finit par distinguer les différent objet. Il n’y avait pas de doute je me trouvais dans une chambre d’hôpital. Je n’avais aucune idée du laps de temps que j’avais passé ici. Je voyais les bouquets de fleur, les boites de chocolats, les ballons de toutes les formes. Tout cela devait être signé Pete, Clark Lana et Lex. Je regardait autour de moi. J’état seule dans cette grande chambre. La décor m’enlevait pourtant une certaine peine. Je réunis toutes les forces qu’il me restait et m’assis sur le lit. Je prenait les différents mots accroché un peu partout. Il y en avait un sur un gros cœur rouge, gonflé a bloc qui voletait au dessus de moi, orné d’un gros nounours. Je le prit et riait en le lisant
« Désolé c’est tout ce qu’il restait a la boutique ! mais ne le dis pas ça casserai mon image de macho.
Pete »
Il y avait de tout, des boites de chocolat, et des bouquets tous plus beau les un que les autres. Je riait de voir les différentes signature, accompagné chacune d’une touche d’humour.
J’avais soudain honte de ce que j’avais fait en reportant mon attention sur les pansement a mes poignés. Jamais je n’aurais du faire cela. Je voulais me lever, regarder par la fenêtre mais quelqu’un entra. Je me retournait et voyait Lex dans l’embrasure de la porte, tenant un gobelet de café. Il restait maître de lui, mais je savais qu’au fond il était heureux de me voir réveillé. Il s’approcha de moi et s’assit a mes coté. |
_________________ Parce qu'un jour on c'est aimé
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fulolansu
Serveur(se) au Talon


Inscrit le : 22 Juin 2005
Messages: 180
Localisation : Nord
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Posté le :
Dim 17 Juil 2005 à 12:42 |
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TRop belle suite Ju' !!
Trop bien écrit! sérieux c'est super !!!
on peut encore en avoir un pitit bout?? |
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tit kara
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 16 Juil 2005
Messages: 1265
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Posté le :
Dim 17 Juil 2005 à 14:00 |
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j'ador cette suite!!!!!!
je t'en pri ne nous fait pas tro languir et envoi nous le plu rapidement possible la suite!!!!!!!!!
t génial!
kiss à tous!!  |
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zazou
Touriste à Smallville


Inscrit le : 14 Juil 2005
Messages: 11
Localisation : 59
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Posté le :
Dim 17 Juil 2005 à 15:20 |
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C'est super , j'en ai meme pleuré (je sais je suis trop sensible)
j'ai hate de lire la suite |
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31chloé12
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 08 Août 2004
Messages: 3829
Localisation : ... On THe rOad...
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Posté le :
Mar 19 Juil 2005 à 21:20 |
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bon alors pour me faire pardoné de l'autre fic lol voilou une énorme suite!!!!!!!!!!
en espérant qu'elle vous plaise
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Il me regardait.
- Est ce que ça va ?
- A par que je me sens mole comme jamais, dis je en me forçant à sourire, ça va. Euh… on est quel jour ?
- Mardi.
- Quoi ?? mardi ? je suis la depuis 4 jours !
- Chloé je ne sais pas trop quoi dire je… tu es eu de la chance que je sois arrivé attends.
Son regard se perdait dans son café. Je savais qu’il essayait d’éviter le mien. Nous ne savions pas trop quoi dire, ou par ou commencer.
- Pourquoi ? dit il en me fixant de ses deux yeux azur.
- C’est… c’est rien je ne veux pas en parler.
- J’ai vraiment eu peur Chloé, je veux que tu me parles.
Il s’assit de manière a être face a moi. Il prit mes mains dans les siennes et me parlait toujours sur le même ton, d’une petite voix :
- Tu sais que je serais toujours là pour toi, tu peux tout me dire.
- C’est juste que je n’ai pas envie d’en parler.
Je détournais mon regard vers la fenêtre. Je n’aimais pas que l’on s’inquiète pour moi, et encore moins qu’on me pose de question, car je ne savais jamais quoi répondre. Il posa une main sur ma joue, faisait revenir mes yeux vers le siens. Il me sourit et tout en approchant son visage du mien :
- Ne me refais jamais ça.
Alors je sentit ses lèvre sur les miennes. Il les effleurait a peine. C’était la première foi que j’embrassais quelqu’un et j’était heureuse que se soit lui. Je n’avais aucune force, mais même si j’en avais eu, je me serait laissé allé complètement a cette bouffé de chaleur. Il passa sa main dans mes cheveux et se serrait un peu plus contre moi, notre baiser s’intensifiant. Je ne savais pas trop ou j’allais mais le laissais faire quand il fit tomber la dernière barrière qui nous mena a un vrai baiser. Je n’avais jamais connu une sensation comme celle la. Rien ne comptait plus autour de moi. Je le laissait m’enivrer. Je ne savais pas vraiment qu’entreprendre dans ce baiser alors je le laissais simplement. Instinctivement, je me rapprochait de lui. Nous étions l’un contre l’autre. Sans vraiment savoir ce que je faisais, je passais une main sur sa joue, la laissant glisser dans son cou. Il m’embrassait avec plus d’intensité. Alors que nous continuions nos ébats, un toussotement se fit entendre.
Un de ses toussotement qui sonne si faux, marquant le mécontentement de la personne qui nous observe.
Je me dégageais en vitesse de lui pour voir apparaître mon père sur le pas de la porte de la chambre. Je vis Lex qui ne savait pas très bien que faire. Il été gêné et je ne pensais pas que cela soit possible un jour. Il regardait ailleurs, évitant mon père du mieux qu’il pouvait. Doucement, il me fixa et me dit simplement :
- On se voit plus tard.
Je lui souriait et le regardais sortir. Il reprit ses distances et accorda un regard hautain et supérieur a mon père. J’en était fière ! il lui tenait tête ! bien sur il avait de quoi vu qu’il était son patron mais beaucoup serait partit en courant dans cette situation. Il m’accorda un dernier regard par la vitre en partant.
Je me retrouvais devant mon père, ne sachant comment réagir. Il avait l’air fatigué, le teint desséché. Se chemise n’était pas bien attaché et il portait sa cravate lâche. Cela me fit tout drôle de voir mon père, de nature si impeccable, dans cet état là. Ses cernes étaient marqué, et arborait de petits yeux. Il s’approcha de moi et je voyait bien qu’il cherchait ses mots.
- Ecoutes je… je ne sais pas pour ou commencer…
Je ne voulais rien dire. Je n’avait qu’a le regarder pour savoir qu’il était perdu. Je ne l’avais jamais vu comme ça. Même si ma rancœur envers lui me broyait les tripes et que j’avait envie de le tuer, je le laissait continuer :
- Je suis désolé Chloé. Je ne voulais pas que tout cela arrive. Je sais que je n’ai pas été le père que tu espérais et que je n’ai jamais été la pour toi. Je n’ai jamais su comment m’y prendre avec les enfants. Je veux simplement que tu saches que j’ai eu si peur pour toi. Je crois que si tu ne t’en étais pas sortir, jamais je ne m’en serais remi. Je n’ai jamais eu l’occasion de te le dire c’est vrai, mais tu es ma fille et je t’aime.
J’en restais bouche bée. Je ne savais pas vraiment a quoi il s’attendais après ces mots mais il me prit dans ses bras dans un élan que je n’oublierais jamais. Il me serait tellement fort contre lui que je croyais suffoquer. Je ne pu m’empêcher de pleurer. Ces temps ci cela m’arrivait plutôt souvent. Je passait lentement les bras dans son dos et le serrait a mon tour. Il ne m’avais jamais dit qu’il m’aimait. Cette déclaration était pour le moins inattendu. Je le serrais de toute les forces qui me restait. Je me rappellerais toute ma vie de ces moment là. Le premier baiser de Lex, cette déclaration de mon père. Tout cela m’arrivait d’un seul coup. Je me dégageais enfin de lui pour lui sourire.
- Je sais Chloé que tu dois m’en vouloir, mais j’aimerais effacer l’ardoise et tout recommencer à zéro avec toi. J’ai honte de ses années ou je t’ai laissé tomber.
- Merci papa.
Nous sentions tous les deux une nouvelle complicité entre nous. Quelque chose que je ne connaissait pas. Je parlais a mon père et c’était bien la première foi de ma vie. Il s’assit a coté de moi et me souriait. Je le voyais sous un nouveau jour. Il n’avait pas du fermer l’œil depuis samedi, je le voyais. Il me regarda dans les yeux et me dit malicieusement :
- Et lui alors, tu l’aimes ?
C’était peu être un peu tôt pour les révélations. Je ne savais pas vraiment si je devais le lui dire ou non mais je choisis alors l’option de lui faire désormais confiance :
- Je ne sais pas mais je crois.
- Tout ce que je peux te dire c’est de faire attention a toi. Je sais que ces quelques mot ne remplaceront jamais mes années d’absence mais tant pis, fais bien attention, tu n’es pas sans savoir la réputation qu’il a.
- Je sais tout ça papa, mais avec moi il est différent. Il n’est pas le monstre que tout le monde crois.
- Ah… et euh… vous avez… enfin vous…
- Papa ! ris je doucement. C’est la première foi qu’il m’embrassait.
Je ne savais pas pourquoi mais ce nouveau flot de confiance en mon père me donnait envie de tout lui raconter de ces dernières années, comme s’il était partit en voyage et qu’il revenait subitement. Toute ces colère que j’avais eu contre lui s’était effacé quand il avait prononcé ces mots que j’attendais de lui depuis si longtemps. Il voulut me reprendre dans ses bras mais je vis débouler Clark, Pete et Lana en courant dans la chambre. Ils étaient essoufflé, et reprenaient lentement leur respiration. Mon père me déposa un baiser sur le front et sortit de la chambre, me disant qu’il passerait me prendre le soir.
- Chloé ! cria Clark.
- Ça va ? intervint Pete.
- Tu es sure que tu ne devrais pas rester allongée ? demanda Lana inquiète.
Je riait a les voir tout trois s’en faire pour moi. Ils prirent chacun une place sur un coté du lit et commençaient a entamer les boites de chocolat, m’en proposant.
- On vient d’apprendre que tu venais de te réveiller, Lex m’a appeler, dit Clark.
- Et vous ne devriez pas être en cour ? riais je.
- Tu sais le sport c’est pas vraiment important, intervint Lana qui n’aimais pas cette discipline.
- Et puis on voulait vraiment te voir, continuait Pete, la bouche pleine.
- Voilà l’avantage d’avoir un ami milliardaire ! les chocolat, disait Clark tout en continuant sa dégustation.
- Hè ! ils sont a Chloé, disait Lana.
- Ne t’en fais pas je n’ai pas très fin, disais je contente de les voir se régaler.
- Bon alors tu ne nous fais plus jamais ça ! on ne va pas jouer les psy en te demandant le pourquoi du comment mais sache qu’on est la et qu’on ne veut plus de ça ! dit Clark fermement.
- Oui d’abord ! renchérit Pete.
Je me sentais si bien. Ils étaient tous la pour moi. Je n’avais beau avoir que trois amis, au moins je savait que je comptais pour eux. Et puis qui pouvait en dire autant ! j’avais de vrai ami et j’aimais quelqu’un. Je ne pouvais pas espéré mieux. Il y a un mois de ça je n’aurais jamais cru cela possible.
- Tu dois vraiment compter pour Lex ! il est venu te voir tous les jours ici, et a décoré ta chambre de fleur ! rit Lana.
C’était vraie, on se serait cru chez un fleuriste. Il y en avait de toutes les sortes, de toutes les couleurs. Je me croyais au dessus de tout cela, des fleur et autre cadeau « fleur bleu » mais la je fondais. Elles étaient plus belles les une que les autres.
- C’est vrai ça, qu’est ce qu’il y a entre vous deux ? demandait Pete suspicieux.
- Je crois que ça leur appartient non ? renchérit Clark en faisant de gros yeux à son ami.
Je saute volontairement des passage, des semaines dans cette histoire pour passer directement au plus marquant. Il ne faut pas croire que j’avais des choses palpitante a faire chaque jour. Il y a des moment vide. Certes j’avais Lex et j’allais chaque jour le voir mais cela se limitait a cela. Je passe donc au passage les plus important a mes yeux. La plupart, pour ne pas dire tous, le concerner tout sont en sa compagnie. Il est a lui seul la plage la plus importante de ma vie, de mon existence. Sans lui, j’ai conscience que jamais je n’aurais fait tout ce chemin. Je serait sûrement morte dans le malheur dans lequel je m’enfermais. Je lui dédis donc cette histoire, laissant de coté tout ce qui ne le concerne pas.
Après cet événement les jours passèrent tranquillement. Un mois et demi se déroula ainsi. Je continuais a aller voir Lex chaque jours, mes relations avec mon père s’améliorait alors que celles qu’il entretenait avec ma belle mère se dégradait. Clark, Pete et Lana continuaient a travailler a la Torch avec moi. Si je dois choisir une période heureuse de mon enfance je dirais que c’était celle la sans hésiter. A vrai dire il n’y en a eu d’autre. J’ai passé deux mois ainsi. Au calme avant que tout cela ne change. Noël approchait. Les vacances, les cadeaux, le bal de Noël, le seul que la ville se chargeait d’organiser. Peu être allais je y aller avec Lex. Je ne savais pas encore si c’était le genre de sortit en public qu’il voulait faire. beaucoup de monde savait pour nous, malgré notre discrétion. Se montrer ensemble a un bal ne serait peu être pas une bonne idée, je ne savais pas. Alors qu’il approchait a grand pas, j’allais passé l’après midi chez lui. C’était un dimanche comme les autre ou il ne travaillait pas et ou nous passions la journée a regarder des tonnes de films, manger du pop corn, étaler notre connaissance de la littérature, ou encore disputer des parties de billard.
Nous étions donc tranquillement dans le salon, devant un film. A vrai dire je ne les regardait jamais vraiment, trop occuper a me serrer contre lui. Cependant ce jour la je le sentait anxieux. Nous n’étions plus qu’à trois jours du bal et peu être ne voulait il pas y aller. Nous étions samedi, le bal serait mardi soir alors que Noël serait le jeudi. Je savais qu’il n’aimait pas cette période mais je pensais que cela aurait changé avec moi, et j’en étais bien bête. J’était appuyé au creux de lui mais finit par me lever, je ne supportait plus de le sentir se dandiner sans cesse. Je le regardait et je le connaissait désormais pour savoir que quelque chose n’allait pas.
- Lex qu’est ce qu’il y a ? tu n’as pas prononcé un mot depuis que je suis là.
- Rien ça va.
- Ne joues pas a ça s’il te plais.
Il se leva. Je le regardais toujours. Je ne savais pas pourquoi il était si distant aujourd’hui.
- Je doit m’en aller cette semaine.
- Pardon ?
- A Paris. J’ai pas mal d’affaire a régler, je ne serait donc pas là pendant un peu plus d’une semaine.
Je comprenais désormais tout. Peu être ne voulait il pas passer les fêtes avec moi. Il me l’aurait dit je l’aurais compris, mais de la à partir a Paris. Il me l’avait dit froidement, il était distant. Je ne savais pas ce qu’il avait il n’était pas comme les autres jours.
- D’accord mais… tu aurais pu me le dire avant.
- Ça n’aurait rien changé.
Il était agressif. Je ne comprenait plus rien. La veille même il l’avait eu au téléphone, il avait été si gentil et ce jour là, je ne le reconnaissait pas.
- Ok, bon je vais m’en aller le temps que tu te calmes et tu me préviendra quand il y aura du changement, dis je d’un ton emplie de reproche.
Il ne dit rien et continuais a me défier du regard. Je ne compris rien et m’en alla.
Je rentrais chez moi, frustrée. Deux jours plus tard je suis retournée au manoir, mais il n’était pas là. On m’avais appris qu’il s’était envolé pour Paris.
J’ai passé Noël avec mon père, mon demi frère qui se faisait plus calme et ne m’adressait plus la parole et ma belle mère, qui m’avait même offert un cadeau.
C’était le lendemain de Noël. Je me levais lentement. Je regardais mes nouveau habits, neuf, encore posé sur le bureau. C’était la première foi depuis bien longtemps que je m’achetais de la couleur. Je regardais mon nouvel ordinateur portable. J’avais été gâtée pour le premier vrai Noël que je passais. Je descendis les escalier, le sourire aux lèvres. Il était presque une heure de l’après midi. Mon père souriant, arborant le pull que je lui avait offert me tendis une lettre m’étant destiné. Je remontait a ma chambre.
Elle venait de Paris. Je ne reconnu pourtant pas l’écriture de Lex. Je l’ouvrit et en sortit un mot :
« Joyeux Noël ». Ce n’était toujours pas son écriture. C’était celle d’une femme. Je rouvrit l’enveloppe pour en sortir des photo. Je cru avoir une crise cardiaque. Lex était avec une fille, l’embrassant a pleine bouche. une autre ou ils étaient au restaurant, une autre ou ils marchaient près de la tour Effel. Et deux dernières, les montrant tout deux dans leur prouesse au lit. Je tombais assise sur mon lit, mes jambes ne me supportant plus. Je commençais à pleurer. Je jetais les photo dans ma chambre, les éparpillant sur le sol. Je me jetais sur mon lit ou je recommençais a pleurer de plus bel. Pourquoi m’avait il fait cela ? depuis combien de temps était il avec elle ? pourquoi me trompait il avec elle ? ou du moins pourquoi m’en faire part. On m’avais dit tant de fois que Lex Luthor était un monstre, et tant de foi je n’avais pas voulu le croire. J’était totalement perdu. Je ne savais pas pourquoi il me faisait cela. Pourquoi voulait il me faire souffrir, qu’avais je pu lui faire. Peu être bien que ce n’était qu’un jeux pour lui, je ne savais plus très bien. Je voulais des explications, je voulais qu’il rentre de France afin de pouvoir entendre ce qu’il avait a me dire, non pas pour sa défense, mais pour savoir pourquoi il m’en voulait. Je m’était tant accrocher a lui que j’était a un stade ou je l’aimais sincèrement depuis bien longtemps. Je l’aimais plus que tout. Comment pouvait il me faire cela…
Trois jours passèrent après avoir reçu cette lettres. J’appris son retour par Clark. Je voulais tout détruire sur mon passage. Mais j’avais appris a être plus forte. Je ne voulais plus me faire de mal inutilement. Je savais que ça n’en valait pas la peine. J’entrais dans son manoir. J’ouvrit brutalement les portes du salon et je le vit, derrière son bureau, tranquillement devant son ordinateur. Il fut surpris de mon entrée si violente et leva des yeux intrigués vers moi :
- Chloé est ce que je peux…
Sans plus rien dire je jetais les cliché sur son bureau, sous son nez. Il les détailla quelque seconde avant de reprendre une attitude stoïque.
- Je peux savoir pourquoi tu t’es sentit le besoin de me faire pas de tes ébats amoureux. Tu aurais juste eu a me le dire ça aurait suffi.
- Qui t’as envoyé cela ?
- Ah ! parce que tu vas me dire que ce n’est pas de toi ?
- Chloé je…
- Tu sais quoi ? c’est la manière la plus pitoyable que j’ai vu pour rompre avec quelqu’un. Tu n’es qu’un lâche Lex. Tu t’apprêtais peu être a ce que je ne veuille plus te voir de toute ma vie mais désolé, j’ai appris a faire face aux choses désormais. Je te croyais plus courageux, mais je viens de me rendre compte que tu es plus pathétique que ce que les journaux peuvent bien raconter sur toi. Tu me dégoûtes…
- Chloé tu sais que je ne t’aurais jamais fait ça !
- Quoi me tromper ?
Il ne répondit pas mais baissa les yeux. Je rageais, j’avais envie de tout envoyer en l’air dans ce bureau si parfait, de briser en mille morceau son bureau de verre et de lui faire manger les débris.
- Non t’envoyer ces photos.
- Eh je vois et pour le reste ce n’est pas ta faute… elle t’as obliger a faire une balade ave elle dans Paris et de manger avec elle, et pour finir tu es malencontreusement tomber dans son lit ?
- Le fait est que cela n’a duré qu’un soir.
- LE FAIT EST QUE TU M’AS TROMPE !!! criais-je.
Je ne pouvais plus me contenir. Je tremblais de colère je n’en pouvais plus. Je serrais mes poing du plus fort que je pouvais, me retenant de frapper la première chose venue. Je ne pouvais plus lui faire face, je décidais alors de tourner les talons quand je l’entendit :
- Je voulais me prouver que je ne t’aimais pas et que je pouvais me passer de toi.
- Et on connais tout deux le résultat.
Je continuais mon chemin vers la sortie quand il me dit, d’une voix moins sure :
- Je t’aime Chloé.
Je me retournais et lui faisait face. Les larmes me brûlaient les yeux mais je les retenais, de façon a ne pas perdre la face devant lui. Je le foudroyait du regard et dit simplement avant de sortir :
- A d’autres.
Je sortit du manoir d’un pas décidé. Tout venait de prendre fin. La première personne que j’ai aimé, que j’aimais encore, je venais de la renvoyer de la ou elle était venu. Comment pouvait il me dire qu’il m’aimait après ce qu’il venait de me faire. J’entrais dans ma voiture pour fondre en larmes une foi de plus. Je voulais me faire forte mais le fait de le revoir avait fait tomber toutes les défenses que je m’étais crée. |
_________________ Parce qu'un jour on c'est aimé
et que ce jour n'est plus
qu'une postérité
noyée dans l'inconnu...
When the sun goes down... just alone |
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angelgirl
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 15 Fév 2005
Messages: 1719
Localisation : auxerre
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Posté le :
Mar 19 Juil 2005 à 22:35 |
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hum hum ju' est ce que j'ai bien lu ce ke j'ai lu lol
lex a trompé chloé ?
quoi???????????????? lol
c'est trop pas juste !!
j'allé oublié de te le dire avec tout ce bouleversement lol mais c'été genial et la suite !!!!!!!!!!!!!!!! |
_________________ Tu seras damné pour cette injure.A jamais renié.
Nous graverons sur ta tombe ce mot illusoir,ce mot qui provequera ta perte:!!!ESPOIR!!!
BaNn' by 31chloé12 |
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zazou
Touriste à Smallville


Inscrit le : 14 Juil 2005
Messages: 11
Localisation : 59
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Posté le :
Mer 20 Juil 2005 à 12:10 |
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idiot de lex
Alors les photos c'est un coup de lionel , de la belle mere de chloé
Dit moi tout sinon grrrrrrrrrr  |
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