Forums Smallville Forums
FAQ  •  Recherche  •  Membres  •  Groupes  •  Profil  •  Messages privés  •  Connexion  •  Inscription  •  Liens  •  Contact


 La plus grande page de mon existence... Voir le sujet suivant
Voir le sujet précédent
Poster un nouveau sujetRépondre au sujet
Auteur Message
31chloé12
Véritable héros(ïne)
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 08 Août 2004
Messages: 3829
Localisation : ... On THe rOad...

Message Posté le : Ven 22 Juil 2005 à 13:21 Répondre en citantRevenir en haut

et voilou!
dsl de poster que dans le topic des fanfic mais pas le temps en ce moment!
en plus je par les deux première semaine d'aout donc faudra teendre les fille lol
mais vous en faite pas vous aurez des suites encore pendant 8 jours Très content

*************************************************************

Trois jours passèrent ainsi. Je n’étais pas allé en cours et Clark, Pete et Lana passèrent le soirs a la maison. Je ne leur avait rien raconter, trop honteuse de cette histoire, honteuse de passer pour une cruche. Le week-end, ma « famille » partit a Métropolis. Je ne voulais pas aller avec eux, trop occuper a me morfondre. Je passais donc mes journées, seule a la maison, devant la télévision, un pot de glace au chocolat a la main. Quand je regardais ces film ou le femmes déprimaient pour leur amour perdu et faisaient comme moi, je les trouvais si stupide que je me faisais rire d’être dans la même situation aujourd’hui. Je crois que personne ne peux évaluer le pouvoir apaisant du chocolat des ces cas là. Rien n’est mieux que de se poser devant un bon film à l’eau de rose, qui nous fait pleurer, avec notre glace.
J’étais donc la, sur la canapé, assise en tailleur, un cousin entre les jambes, une boite de mouchoirs a mes coté, de la glace dans les mains. Mes yeux devaient probablement sortir de leur orbites, rouge à n’en plus pouvoir. J’était devant ce films, Body Gard, et je pleurait de plus bel. Certes l’histoire n’était pas très recherché mais c’était tout ce qui me fallait. Une belle histoire d’amour qui bien sur finit mal. C’était la nuit et le générique commençait. Je me levais, cherchait dans l’armoire et trouvait mon bonheur. Le autre film bien dans ce genre là, « la cité des anges ». Je le mit et ma rassit dans la même position. Je recommençais a pleurer. J’avais conscience d’être pitoyable mais je n’en avais rien a faire.
J’entendis qu’on frappait a la porte. Je m’attendais a voir Clark et Pete débouler dans la pièce, voulant me changer les idées. D’une voix cassée, je dis simplement :
- Y a personne.
On frappait encore. qui pouvait bien venir m’embêter un vendredi soir, c’était inhumain. Je pris ma tête des mauvais jours, a vrai dire je l’avais déjà mais je cultivais cet air mauvais. Je me levais et me dirigeais lentement vers l’entrée. Je portais un short de pyjama, un débardeur a bretelles, et de belle pantoufle, représentant dans têtes de nounours. C’était mon look des grands jours. Dehors il avait beau neiger, à l’intérieur je suffoquait. Mon père avait allumer le chauffage a fond de manière a ce que je n’ai pas froid mais je me serait cru en plein été. Je transpirait même. J’entrouvrit la porte et sentit aussitôt l’air glacial m’atteindre, je voulais refermer mais ouvrit.
Il se tenait sur la pas de la porte, un long manteau noir, une écharpe, simplement posée sur ses épaules, les mains dans les poches. Il était plus encore plus beau que d’ordinaire. Je craquait mais ne voulait pas le montrer. Je commençais a avoir froid. Je voulais me jeter sur lui et m’emmitoufler contre son corps, au creux de son manteau. Mais je me contentais de rester maître de moi :
- Bonsoir, dit il.
Je ne disais rien, me contentant de le fixer. Dans d’autres circonstance j’aurait eu honte de sortir dans cette tenue et me serait caché derrière le canapé, mais là, je n’en avais rien a faire. Je voulais qu’il voit que je n’étais pas intimidé par lui :
- Je crois que ce moment, plutôt gênant aurait la palme d’or, disait il sans pour autant me regarder dans les yeux.
Il baissait la tête et me regardait de temps à autre comme un petit garçon qui aurait fait une bêtise. Je ne voulais pas le laisser entrer mais il faisait froid et je commençais a frissonner. Je voulais savoir ce qu’il avait a me dire, alors j’ouvrit encore la porte et l’invitait à entrer. Il ne se fit pas prier et pénétra dans le salon. Il remarqua le film que je regardais et sourit. Je voulais lui enlever ce petit regard moqueur et lui faire payer ce qu’il me faisait. Il restait debout, les mains dans les poches. La chaleur étouffantes le poussa à poser son manteau sur le canapé ou je venais de m’asseoir. Je ne bougeais pas, figé devant la télévision, mon regard se perdant dans le film, sans pour autant faire attention a ce que disait Nicolas Cage. Il restait debout.
- Chloé… je ne sais pas par ou commencer.
- Tu pourrais déjà me dire ce que tu fais là.
- Je ne t’ais pas envoyer ces photos. Ce n’étais pas de moi.
- Et tu sais quoi, je suis heureuse que je ne sais qui l’ai fait, sinon je n’aurais sûrement jamais su pourquoi tu étais allé a Paris.
- Je n’y suis pas allé pour ça.
- Et tu crois que je vais gober ça ? dis je en me levant, toujours plus furieuse.
- Je voulais m’éloigner c’est vrai mais elle ce n’était qu’un concours de circonstance.
- Regardes toi, tu ne te souviens même pas de son nom.
- Chloé, je veux que tu saches que je n’ai pas pour habitude d’avoir de relation qui dure. Je t’avoues que ce qui se passe entre nous m’a désorienté.
- Tu aurais pu me le dire.
Il s’assit et regardait devant lui, ses yeux s’attardant sur moi de temps a autre.
- Non je ne pouvais pas, parce que je ne voulais même pas me l’admettre. Mais quand j’était a Paris, je n’ai pensé qu’à toi. Je sais cela fait cliché, mais je veux que tu sache Chloé, qu’aucune ne compte. Je voulais me prouver que j’était encore celui que j’était, qui ne ressentait rien pour personne et pouvait trouver une amante différente chaque soir, mais j’ai eu beau essayer de penser a autre chose, tu était la seule a occuper mes pensée. Je ne veux pas te perdre par la plus lamentable erreur de parcours que j’ai pu faire. Je sais que je ne serais jamais l’homme que tu rêves d’avoir, mais j’aimerais avoir une seconde chance, te prouver que je peux être quelqu’un de bien, te montrer que tu comptes plus que tout pour moi même si j’essais de me convaincre du contraire.

Je restais bouche bée. Je ne pensais pas qu’il pourrait me dire tout cela un jour. Comment lui en vouloir maintenant. Je ne voulais pas jouer les filles facile mais la, je ne bougeais plus, je ne sentait plus mon corps. J’était ailleurs, quelque part dans les méandre de mon esprit, dans le labyrinthe de mon cœur, cherchant l’infime marque de rancœur que j’aurais bien pu ressentir pour lui. Mais tout c’était envolé. Je l’aimais et c’était tout ce qui comptait. Je le regardait, les yeux empli d’une nouvelle lueur et je me jetais dans ses bras. Il ne mit pas longtemps à me serrer contre lui. J’enfouis ma tête au creux de son cou. Je me sentait revivre. Ces quelques jours avaient été pour moi une agonie. Etre loin de lui, je ne voulais plus jamais connaître ce supplice. Je me serrais contre lui, ayant besoin de sa chaleur, trouvant aussitôt tout ce qui m’entourait si froid. Il me prit et me fit s’asseoir sur ses genoux, a califourchon sur lui. L’image de la petite fille me revenait en tête et je souriais. Il m’embrassais et je sentait que je lui avait manqué. C’était une tout autre passion, celle d’une séparation qui aurait pu nous coûter bien plus que ce que nous voulions nous avouer. Notre baiser se faisait plus violent, plus torride, restant a la foi si sensuel. Certes je ne devais pas être bien sexy dans cette tenue mais je m’en fichais. Je me fondais en lui, oubliant qui j’étais. Je tremblais, sentant ses mains si chaude remonter le long de mon dos, sous mon débardeur. Les miennes glissait le long de son cou, parcourant son torse, sentant sa chaleur au travers de sa chemise de soie. Je voulais sentir le contact de sa peau, mais je n’osais pas aller plus loin. Je continuais a l’embrasser. Je sentais ses lèvres descendre dans mon cou. J’avais chaud, et pourtant je tremblait sous ses caresses. Une de ses mains parcourait toujours mon dos, alors qu’une autre s’aventurais sur mon ventre, remontant lentement. Cependant, je ne voulais pas perdre tout mes moyens. Il devenait entreprenant et me faisait peur. Je savais que, vu l’état dans lequel il était, c’était cruel de ma part de le laisser sur sa faim, mais tout cela allait trop vite. Je revoyais encore les photos, le montrant au lit avec cette femme, et je ne voulais pas qu’il fasse cela sous une simple pulsion. Je ne le cacherais pas, j’avais peur. Tout cela allait vite. Je ne voulais pas jouer les saintes ni touche, je déteste ça, mais je ne voulais pas que cela se passe comme ça. Il m’embrassa encore et cette foi si, ses mains devenaient trop baladeuses. Je stoppais en me redressant. Je me levais et ne savais pas trop comment il allais réagir. J’appréhendais qu’il m’en veuille. Il était habitué a passer le cap rapidement et je me doutais qu’il n’allait pas m’attendre éternellement. Je regardais ailleurs. Il se leva et s’approcha de moi :
- Je suis désolé, je n’aurais pas du.
- Non c’est moi je… je ne sais pas si…
- Chloé, ne te sens pas obligé de quoi que se soit. Je ne veux pas te faire peur. Excuse moi.
Je ne pouvait décidément plus rien lui reprocher. Il était vraiment tout ce que j’attendais de lui. Ce qu’il avait bien pu faire ces derniers jours avait été effacé. Certes il avait commis l’irréparable mais cette déclaration, le fait qu’il m’attende, je fondais. Je ne pouvais pas me résoudre a lui en vouloir. Il me prit dans ses bras. Une foi de plus j’oubliais tout. je ne vivais qu’en sa présence. Loin de lui, je ne sentait plus rien, j’étais vide, morte…
Nous nous installâmes tout deux sur le canapé, je me réfugiais au creux de lui et nous regardions le film. Je m’endormis dans ses bras, bercé par un bien-être absolu.

Jamais je n’aurais cru vouloir un jour que le temps ne s’arrêtent. Je vivais constamment dans le futur. Et pourtant dieux sait que je l’ai souhaité les derniers temps. Tout ce que je voulais c’était un peu de répits, quelques heures de plus avec toi. Je te voyais mourir lentement et je priait pour que le temps s’arrête. Je voulais crier ma détresse, je voulais te donner ma vie, sauver le tienne. Mais plus rien n’était a faire, c’était inévitable. Je l’ai souvent dis, le sort peux s’acharner parfois sur une seule personne. Aujourd’hui je n’ai que 24 ans et pourtant j’ai tant vécu que je crois que plus rien ne peux m’atteindre. J’ai connu le bonheur pur, la source même bu bien-être, comme la malheur le plus profond, le plus impensable, le plus dévastateur…

_________________
Parce qu'un jour on c'est aimé
et que ce jour n'est plus
qu'une postérité
noyée dans l'inconnu...

When the sun goes down... just alone
31chloé12 est hors ligneVoir le profil de l'utilisateurEnvoyer un message privé
zazou
Touriste à Smallville
Touriste à Smallville


Inscrit le : 14 Juil 2005
Messages: 11
Localisation : 59

Message Posté le : Ven 22 Juil 2005 à 14:35 Répondre en citantRevenir en haut

j'adore cette fic ,j'ai hate de lire la suite et j'espere que tu ne vas pas faire mourrir lex trop vite
zazou est hors ligneVoir le profil de l'utilisateurEnvoyer un message privéVisiter le site web de l'utilisateurMSN Messenger
tit kara
Véritable héros(ïne)
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 16 Juil 2005
Messages: 1265

Message Posté le : Ven 22 Juil 2005 à 16:43 Répondre en citantRevenir en haut

ta suite est super!!!!! M. Green

bon ba je sais, j'en veux toujours plus mais .....

LA SUITE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! stp!!

kiss Embrasser

_________________
"Méne moi à toi, emprisonne moi, car je ne serais vivre libre, ni même chaste, sauf à l'abri de tes bras."
tit kara est hors ligneVoir le profil de l'utilisateurEnvoyer un message privéEnvoyer l'e-mailMSN Messenger
31chloé12
Véritable héros(ïne)
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 08 Août 2004
Messages: 3829
Localisation : ... On THe rOad...

Message Posté le : Dim 24 Juil 2005 à 13:06 Répondre en citantRevenir en haut

marchi bocou! pour vos com's qui me font toujours aussi plaisir
voilou la suite

***********************************************************

Je me réveillais lentement. Les rayons d’un soleil flétrit d’hiver entrait dans la pièce. J’ouvrait difficilement les yeux. Je reposais de tout mon long sur le canapé, sentant un bras me tenir fermement contre lui. J’était dos contre son torse, et je sentais son souffle dans mon cou. J’étais si bien. Je voulais me tourner, le voir dormir, mais je le sentis me resserrer contre lui. J’étais loin d’avoir froid. Je me sentais protégé, forte. Je vit a l’horloge du salon qu’il était bientôt neuf heures. Je riais doucement. Je n’avais pas si bien dormit depuis longtemps. Malgré sa force, j’arrivait a me retourner, lui faisant face. Il gardait les yeux fermé, et je savais qu’il s’éveillait lentement. Il était si beau. Je passais délicatement un main su son visage et effleurait ses lèvres des miennes. Je me blottissait encore contre lui. Je me sentais au creux d’un petit nid douillet que je n’aurais jamais voulu quitter. Il entrouvrit les yeux et d’une voix rauque, cassé, endormie il me dit tendrement :
- Des réveils comme ça j’en veux tous les jours.
Je souriais. Mes lèvres s’aventuraient a la commissure des siennes, remontait sur ses joues, frôlait ses paupières. Je ne me lassait pas de sentir sa peau si proche. Il enserra ma taille de ses bras et me rapprocha encore de lui de façon a ce que nos deux corps soit collé l’un a l’autre. Il m’embrassait doucement. Moi aussi je voulais des réveils comme ça, et jusqu'à la fin de ma vie. Il perdit une main dans mes cheveux, rapprochant mon visage du sien, intensifiant ce baiser. Il faisait jouer l’autre sur mon ventre et je ne pu m’empêcher de rire, mes lèvres scellé au siennes. Il avait compris le jeux et commençait ma chatouiller. Je riais de plus belle et voulais m’échapper, mais je le voyait sourire et me retenir prisonnière contre lui. Il devait aimer me voir rire et continuait a me mettre au supplice. Dans mon élan fabuleux de maladresse, je me dégageais trop brusquement et me retrouvait à même le sol, sur le dos. Il se releva et se mit a sourire de plus bel. :
- Tu vas bien ?
- Oui, oui ça va, mais ne recommencer plus, je déteste ça, dis je souriant tout autant que lui.
Je me levais difficilement et il était toujours allongé, a me regarder. Sa chemise était défaite et dévoilait son corps si parfait. J’essayais tant bien que mal de ne pas y penser. Il affichait toujours ce petit sourire que je me serais plus a lui faire ravaler, mais qui pourtant lui allait si bien. J’allais dans la cuisine. Je faisait réchauffer du café. Mon père ne rentrait que le lendemain dans la soirée. J’avais donc encore près de deux jour a faire ce que je voulais. Je revenait au salon, m’asseyait alors qu’il était encore couché, une tasse de café dans les mains et j’allumais la télévision. Il se releva lentement et plongea son visage dans mon cou. Je sentais son souffle sur moi et il m’apaisait. Je ne pouvait m’empêcher de sourire. je zappait, ne faisant que très peu attention a ce que je regardais. Cependant je m’attardais sur les informations. Il vit que j’étais concentré sur ce que je regardais et s’arrêta un moment :
- Je suis d’une si piètre compagnie, me dit il.
Il prenait le ton de la rigolade, mais au fond je le savais, je venais de le vexer. J’entrais alors dans son jeux et dit malicieusement :
- Personne ne se mettra entre les informations et moi. N’oublis pas que je suis promu a une carrière de journaliste…
- C’est vrai, j’aurais volontiers éviter ce détails.
Je le regardais, je venais de prendre mal ce qu’il disait et il s’en aperçu.
- Tu crois que les milliardaires recherche des petite journalistes pour révéler au grand jour leur plus sombres secret.
Je ne sais pas s’il maîtriser ou non ses mots mais il s’enfonçait. Je me levais et le dévisageais du mieux que je pouvais :
- Parce que tu crois que c’est ce que je ferais ? tu crois vraiment que je pourrais le faire ?
- Si je t’en pensais capable Chloé, tu crois que je serais là ?
- C’est ça, essais de te rattraper comme tu peux, en attendant je sais que tu y as pensé !
- C’est normal que j’y ai pensé. Je n’ai pas la vie facile crois moi. Les journalistes m’ont pourri la vie depuis ma plus tendre enfance ! tu sais le jour de l’enterrement de ma mère, ils m’ont suivit jusque chez moi pour avoir un scoop, a chaque fois que je faisais quelques choses, ces espèce de cafards était la, à épier chacun de mes pas. Alors oui je dois avouer que l’idée m’a traversé la tête !
Je voyais qu’il s’énervait. Je ne l’avais pas voulu, et n’avais pas vraiment vu les choses sous cet angle. C’est vrai qu’il avait du avoir pas mal de démêlé avec les reporters. Je ne savais plus que dire. Enfin de compte, il y avait mieux comme réveil. J’éteignait aussitôt la télévision. J’allais a la cuisine chercher une autre tasse de café, pour revenir dans le salon. Il était assis dans le canapé, ne disant rien. J’avais réussi à le mettre hors de lui en moins de quelques secondes, bravo Chloé. Je m’assis a ses coté, passait une main sur son torse et déposait un baiser dans son cou.
- Je suis désolé, murmurais je.
Je voulais enfin sentir sa peau contre la mienne. Je voulait juste un simple contact que je ne connaissait pas encore. Je le sentis se ré-adosser au canapé, et je m’appuyait sur lui. Ma main passa sous sa chemise. Sa chaleur m’envahissait. Je me resserrait un peu plus contre lui. Je déposait mon visage contre sa poitrine et le sentait me donner de doux baisers dans les cheveux. Comment calmé Lex Luthor en quelques secondes ! je souriais. Je me sentait a nouveau bien, près de lui, à son contact. Je ne bougeais plus. Je voulais rester ainsi pour le reste des temps. Que les heures s’arrête, que le soleil cesse sa course. Je ne voulait pas que le temps passe. J’étais a un stade ou je ne pouvais plus me passer de lui, et ces quelques jours ne faisait que confirmer ce que je disais. Je savais que jamais je ne pourrais me passer de lui.
Lentement, je rapprochait mon visage du sien, ressentant le besoin de sentir ses lèvres sur les miennes. Il ne se fit pas prier et nous nous embrassions de plus bel. Je ne pouvait plus me passer de ce contact, si dérisoire pourtant. D’une main, je défit sa chemise. Je voulait le sentir contre moi, simplement sa peau et la mienne. Je n’avais besoin de rien dire, il savait ce dont j’avais besoin, sans pour autant passer un cap que j’avais peur de franchir. Il se jouait de mes lèvres, dans un baiser toujours plus passionné. Je finit par me détaché, ne pouvant m’empêcher de le contempler.
- Bon et si on se levait de ce canapé ?
- Moi je le trouve plutôt confortable, continuait il.
Et il m’embrassa de plus bel.

Il roulait vite. Je me cramponnait au siège. Je n’avais jamais vraiment apprécié la vitesse. Il finit par remarquer mon appréhension et ralentit. Je déposait ma main sur la sienne, qui se trouvait sur le levier de vitesse. Il me regardait et me souriait. Nous avions décidé d’aller passer un après midi a Métropolis, tout les deux. C’était samedi, il faisait gris certes mais rien ne valait une belle balade avec son amoureux. Il gara sa voiture et nous parcourions les allées, mains dans la mains. Je m’attardait devant les vitrines des grands magasins. Il voulait m’y entraîner, prétextant qu’on ne ferrait que « regarder », mais je ne voulais pas. Je savais qu’il avait une envie folle de m’acheter des millions de choses, mas j’aurai eu l’impression de profiter de son argent et il n’en étais pas question. Il finit par m’emporter de force dans une de ces boutique de luxe, avec une vitrine des plus richissime.
Nous sommes entré et j’ai vu dans les yeux d’une des vendeuse qu’elle savait à qui elle avait a faire. il me tenait toujours la main. Je me sentait intimidé malgré moi. C’était certes des vendeuse, mais je me sentais si petite a coté d’elles. De parfaite mannequins. Grandes, fines, brunes. Je voyait le moment ou Lex me laissait seule pour se jeter sur l’une d’elle et la prendre dans une de ces cabines. Je restais en retrait, ne sachant que dire. Il me tira vers lui et dit aimablement a l’une des vendeuses :
- J’aimerais quelque choses de….
Il me détailla un instant, déposa un simple baiser sur mes lèvres et me sourit. J’était encore et toujours vécu de noir et je connaissait son intention.
- …De coloré, finit il dans un sourire.
Elles me détaillèrent un instant. J’aurais voulu ne plus être là. J’arborait mon look de lycéennes en pleine crise d’identité, alors que j’avais affaire à des femmes dans toutes leur splendeur. Je ne voulais même pas savoir ce qu’elles pensaient de moi. Elle s’avancèrent dans le grand magasin et je marchais toujours a la suite de Lex. La jeune femme me tendit une dizaine de tenue, toute plus rayonnante les unes que les autres. Je commençait malgré moi les essayage. Je devais bien m’avouer en toute franchise que cela m’allait mieux que le genre de sac à patates que je portais habituellement. Je sortais de la cabine et chaque foi, je le voyait me détaillé. Il souriait et disait simplement, « on la prend », a chacune des tenues que j’enfilais. Nous finîmes par sortir de la boutique, des dizaine de poche à la main.
- J’ai l’impression de jouer les pretty woman.
- Il ne manque que la musique.
- Oui, et Julia Roberts.
Il s’arrêta net. Je savait bien qu’il n’aimait pas que je me dénigre mais je ne pouvais pas m’en empêcher. Il se planta face à moi et prit mon visage dans ses mains.
- Tu es bien plus belle qu’elle a mes yeux Chloé.
Des phrase importantes comme celle ci , il les ponctuait toujours de mon prénom. Cela me faisait sourire. C’est comme quand on regarde un film d’amour et que les déclarations dans lesquelles on se plonge finissent toujours par le nom de l’actrice. Là non, il me ramenait a la réalité par mon simple prénom. J’adorait l’entendre de sa voix.
Je lui souriais. Il faisait froid, je frissonnais. Je sentit la température se glacer encore et je sentit une touche de fraîcheur sur mon visage. Je levais enfin les yeux pour remarquer qu’il neigeait. C’était le summum. Je crois que cette aurait figuré dans une des plus belle histoire d’amour de notre temps. Je ne pouvais pas rêver mieux. Je riait et il me tenait toujours par la main.
Nous avions décidé de passer la soirée chez lui, dans un de ses appartement de Métropolis. Nous entrions dans le grand immeuble. Mes cheveux étaient recouverts par de fins flocons, tendit que mon visage retrouvait la chaleur des lieux. Nous montions au 68ème étage. Le dernier comme toujours.

Il aimait se sentir au sommet du monde, contempler son Empire, car il fallait le dire, les derniers temps, cette ville était la sienne. Il y régnait, tel un empereur au sommet de sa gloire. Il portait sur lui cette splendeur, digne des rois des hommes, et arborait fièrement ce statut. Il avait le pouvoir en main. Je m’efforçait de le ramener à la réalité de temps à autre mais je le voyait se perdre dans ses idées de grandeur. Il se raccrochait à moi, quand il ne voyait plus au delà de son ambition. Je l’ai toujours soutenu, mais ses recherches sur les météorites ont finit par avoir raison de lui.

_________________
Parce qu'un jour on c'est aimé
et que ce jour n'est plus
qu'une postérité
noyée dans l'inconnu...

When the sun goes down... just alone
31chloé12 est hors ligneVoir le profil de l'utilisateurEnvoyer un message privé
tit kara
Véritable héros(ïne)
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 16 Juil 2005
Messages: 1265

Message Posté le : Dim 24 Juil 2005 à 16:05 Répondre en citantRevenir en haut

t'es trop géniale!!! Coeur

elle est trop trop bien cette suite!!!!! Amoureux Amoureux

bon, je n'ai qu'une chose à dire:


LA SUITE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

_________________
"Méne moi à toi, emprisonne moi, car je ne serais vivre libre, ni même chaste, sauf à l'abri de tes bras."
tit kara est hors ligneVoir le profil de l'utilisateurEnvoyer un message privéEnvoyer l'e-mailMSN Messenger
zazou
Touriste à Smallville
Touriste à Smallville


Inscrit le : 14 Juil 2005
Messages: 11
Localisation : 59

Message Posté le : Dim 24 Juil 2005 à 20:38 Répondre en citantRevenir en haut

oh là là c'est trop bien je veux la suite moi et vite stpppppppppppp
zazou est hors ligneVoir le profil de l'utilisateurEnvoyer un message privéVisiter le site web de l'utilisateurMSN Messenger
angelgirl
Véritable héros(ïne)
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 15 Fév 2005
Messages: 1719
Localisation : auxerre

Message Posté le : Ven 29 Juil 2005 à 15:39 Répondre en citantRevenir en haut

hum hum hum !!!!!!!!!!!!!
ju' elle est ou ta suite la ? !!
non paske tu ne l'aurai kom meme pa oublié
tu te souvien tu arreté the truth mais tu continué les autre et ben la je ne les voi pa les otres !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! lol
on aura la droit a une tite suite hein ?
dis oui dis oui di oui lol

_________________
Tu seras damné pour cette injure.A jamais renié.
Nous graverons sur ta tombe ce mot illusoir,ce mot qui provequera ta perte:!!!ESPOIR!!!


Image

BaNn' by 31chloé12
angelgirl est hors ligneVoir le profil de l'utilisateurEnvoyer un message privéMSN Messenger
31chloé12
Véritable héros(ïne)
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 08 Août 2004
Messages: 3829
Localisation : ... On THe rOad...

Message Posté le : Mer 17 Août 2005 à 11:31 Répondre en citantRevenir en haut

et voilou une suite qui c'est faite attendre!

***********************************************************

J’entrais dans cet appartement. Il était a l’image de ce que j’imaginais. Grand, luxueux, moderne, arrogant et tape à l’œil. Cependant cette ambiance ne me gênait plus, je savais qu’il était au delà de tout cela. Nous nous sommes posé sur le canapé. Il voulait m’inviter dans un de ces prestigieux restaurant mais je préférait rester simplement avec lui. Nous avons donc simplement regarder un film. Je ne voulais pas d’un de ses films noir, ou encore de ceux dont il faut se creuser la tête pour comprendre. J’avais pris les devant et décider de commander une simple pizza. J’allais l’habituer a la simplicité !
Nous nous sommes donc simplement installé devant « Saw ». a vrai dire ce n’était pas le genre de film que l’on regarde pendant une soirée romantique. Ce n’était pas non plus ce que j’avais imaginer. Un vrai casse tête. Mais j’adorais les film d’horreur, ou du moins aussi sadique que celui ci. Il me regardais commenter les erreurs scénaristiques grosse comme un maison. J’était tout contre lui, une dernière part de pizza à la main. Je l’approchait de ma bouche et sursauta au dernier moment. J’avais eu si peur que j’avais lancé la nourriture qui avait atterrit sur la chemise si parfaitement blanche de Lex. Je me dégageais de lui subitement.
Il regardais les dégâts en souriant.
- Je peux savoir ce que ma chemise t’as fait ?
- Je suis désolé, je… j’ai sursauté et…
Il n’attendit pas plus et captura mes lèvres des siennes. Il adorait passer sa main dans mes cheveux. Je sentait cette bouffé de chaleur me dominer. Nous étions seul, sans risque d’interruption, dans un cadre parfait… je ne savais pas ce qui me retenait de me lâcher pour une foi. Je n’avais plus peur. La veille, tout cela aurait été différent. Nous étions dans le cadre de Smallville, chez moi et je ne pouvait pas, alors qu’ici, rien n’était pareil. Je n’avait plus peur de franchir le pas. Je me plaçait au dessus de lui, et glissait lentement mes mains sous sa chemise. Je la déboutonnais. Il sépara quelques instants ses lèvres de miennes. Il me regardait avec tant d’intensité. Je le remercie de ne pas m’avoir demandé si j’étais sure, car si je l’avais entendu dire cela, je crois que j’aurai perdu toute confiance. Non, il ne dit rien et se contenta d’attendre u signe de ma part. Je lui souris, envoya valser enfin sa chemise et reprit possession de sa bouche. Je le sentit sourire. Il savait que j’étais enfin en mesure de passer le cap, cependant ses mouvements restait lent, me laissant le libre choix de tout arrêter. Il descendit lentement dans mon cou. Je sentais ses mains remonter et enlever le tee-shirt que je portais. Je n’eu aucune gêne devant lui. C’était une atmosphère assez spéciale pour une première fois. Le film continuait. Des cris se faisait entendre, alors que nous, nous continuions nos caresses. La lumière de la lune passait a travers la grande bée vitrée. Je continuais à l’embrasser, mes mains devenant tout comme les siennes plus baladeuses. Il se leva lentement. Je resserrais mes jambes autour de lui, m’agrippant du mieux que je pouvais. Il ne voulait pas que je le fasse pour la première foi, ici, sur ce canapé dur et froid, et je l’aimais pour cela. Il me porta jusqu'à sa chambre ou il me déposa sur le lit. Il ne tarda pas à s’allonger de tout son long sur moi, de peur que je ne m’en aille. Ses mains remontaient le long de mes jambes tendit qu’il s’attaquait à la fermeture de mon pantalon. Je me figeais. C’était là, cet instant précis, j’allais basculer du monde de la petite fille à celui d’une femme. J’attaquais le stade, le point de non retour. Je sentais mes muscles se contracter. Je ne voulais pas arrêter en si bon chemin mais j’appréhendais. Je marchais dans un chemin encore inconnu, je ne savais pas ou j’allais. Je commençait lentement a trembler. Il s’arrêta et se resserra contre moi. Il me regardait dans les yeux :
- Chloé tu es …
Je ne voulait pas qu’il me demande si j’étais sure de moi. Je ne l’avais jamais été autant et pourtant, à la fois, je ne savais pas du tout ce que je faisais. Je le fit taire en l’embrassant. Il comprit que je voulais qu’il continu. Il reprit mais cette foi ci, plus doucement, plus tendrement. Il fit glisser mon pantalon le long de mes jambes, et remonta aussitôt vers mon visage pour m’embrasser, me rassurer. Il approcha sa bouche de mon oreille pour susurrer :
- Ne t’en fais pas, je guiderais…
Je vit a nouveau son visage, souriant, réconfortant. Je voyait ce désir dans ses yeux, et je ne savais pas vraiment si j’étais en mesure de lui offrir ce qu’il attendais tant. Son poids m’enfonçait dans la mollesse du matelas. Ses baisers descendaient le long de mon cou, effleurant ma poitrine a travers la dentelle de mon soutien gorge. Je tremblait encore davantage. Ses mouvements se faisaient plus lent et plus doux que jamais, mais j’hésitait toujours. Je ne savais pas vraiment ce que je faisais mais mes mains se dirigent instantanément vers la boucle de sa ceinture. Il était collé contre moi et la tâche n’était pas des plus faciles. Je savais pourtant comment fonctionnait une ceinture mais je n’arrivait pas à l’ôter. Il passa ses bras dans mon dos et me fit basculer sur lui. Je me retrouvait une foi de plus a califourchon. Je prenait maintenant mon temps. Je le voyait, mes mouvements aussi lents soient ils ne faisaient qu’accroître son désir. J’arrivais enfin à la détacher, pour m’acharner désormais sur le pantalon. Cette fois ci, j’avais moins de mal et il me fit a nouveau passer sous lui. Il ne restait plus que nos deux corps, en sous vêtements, l’un collé à l’autre. Ses mains dansaient sur ma peau, elles se baladaient ou bon leur chantait. Je devenais fiévreuse, je me serrais a lui. Il dégrafa alors d’un simple geste mon soutient gorge, et l’envoyé plus loin. Il plongeai ses yeux dans les miens et descendais ses lèvres a nouveau, le long de mon cou, effleurant la pointe de mes seins, jouant de sa langue sur mon ventre. Je me cambrais sous lui sans même m’en rendre compte. Il continuait ses baiser plus bas, plus bas… il passa une main sous mon string et le fit lentement glisser, da façon a ce qu’il rejoigne le reste de nos affaire. Je sentais son souffle au creux de mes jambes, mais cela n’étais pas vraiment réservé à une première foi a mon goût. Il le comprit en me sentant réticente et remonta directement m’embrasser, toujours de manière torride. Il se serrait plus et je sentait sa virilité contre moi. J’étais a un stade de non retour. A vrai dire, je n’y pensais même plus. Tout ce dont j’avais besoin était de le sentir contre moi. Mes mains longeaient son dos e descendirent. Je retirait lentement son boxer. Je n’arrivais pas a croire ce que j’étais en train de faire. Le dernier vêtement rejoint le sol. J’avais si chaud, je ne pouvais plus me supporter, j’avais envie de lui plus que jamais. Il continua ses mouvement lent. Je ne supportait plus cette lenteur et le lui faisait sentir. Mais mains se crispèrent dans son dos. Il pénétra en moi qu’un coup brusque. Je sentait alors une douleur au bas ventre. Un gémissement sortit de ma gorge. Il ne bougeait pas, me laissant m’habituer au fait que nous ne fassions plus qu’un. Il entama alors un mouvement de va-et-vient, qu’il intensifia au fur et a mesure. Je ne sentait plus que le plaisir qu’il me procurait. Il m’embrassait encore, continuant ce mouvement qui me mettait au supplice. Il logeait sa tête dans mon cou et je me perdais dans l’ivresse d’un plaisir qui m’étais inconnu quelques minutes plus tôt.

Cette nuit fut des plus agité. Il avait pris plaisir a me faire découvrir l’amour. Nous avions passé la nuit entière a nous découvrir l’un l’autre. Nous avions finit par tomber de sommeil.
Je me réveillait doucement. Je sentais les rayon de soleil me réchauffer le visage. Je me retournais dans ce grand lit et remarquais que j’étais seule. Je m’assis brutalement. Toute sorte de pensée me traversaient l’esprit. N’attendait il que ça ? que cette nuit ? je me levais rapidement, remis mes sous vêtement et remarquais une robe de chambre, posé sur une chaise près de moi. Je l’enfilais. Elle avait son odeur, son parfum si masculin qui me faisait frémir. Je l’attachais autour de ma taille et sortais de la chambre. J’entrais dans le salon pour remarquer qu’il n’y avais toujours personne. Je me sentais soudain si stupide, seule, assise dans ce canapé. Je n’imaginais pas vraiment la réveil ainsi. Je restais là, perdu dans mes pensées. J’avais peur qu’il n’ai fuit. Peu être je n’était pas ce qu’il avait imaginé, je l’avais peu être déçu ? je ne savais plus vraiment que penser mais a ce moment la, j’entendis la porte s’ouvrir. Je me levais et le vit entrer, une boite dans une main, deux énorme gobelets dans l’autre :
- Tu es réveillé ?
- Oui, je me suis levé je ne savais pas … ou tu étais.
Je regardais dans le vide. Je ne savais pas si j’avais été bien cette nuit ou non. Peu être n’était il pas resté pour cela. Il s’approcha et déposa ce qu’il avait dans les mains sur la table de salon. Il prit mon menton dans une de ses mains et ma regardais intensément :
- Hey… murmura il, je suis allé te chercher le petit déjeuner la plus copieux du monde. Je pensais que tu dormirais encore.
Je lui souriais et il déposait simplement ses lèvres sur les miennes. Je me rassis et il allumait la télévision. C’était une chaîne de clip musicaux. J’entrouvrais la boite qu’il avait apporté pour découvrir dans un sourire des beignets, des part de toutes sorte de tartes ou de gâteaux. Je devais avouer que cela valait la peine de m’être levé seule. Je bu une gorgé de café, dans les gobelets et je devait avouer qu’il était délicieux. J’avais passé la nuit la plus extraordinaire de ma vie mais ne savais pas vraiment comment le lui dire.
Je me rappelle encore de la chanson qui passait pendant que je cherchais mes mots…


Spell all your time waiting
Passer tout son temps a attendre
For that second chance
Pour cette seconde chance
For a break that would made it OK
Cette pause qui arrangerait tout
There's always some reason to feel not good enough
Il y a toujours une raison de ne pas se sentir complètement bien
And it's hard at the end of the day
Et c'est dur à la fin de la journée
I need some distraction, or a beautiful release
J'ai besoin de distraction, ou d'un beau soulagement
Memories seep from my veins
Les souvenirs suintent de mes veines
Let me be empty, oh, and weightless and maybe
Laisse-moi être vide, oh, et sans poids et peut-être
I'll find some peace tonight
Que je trouverai le repos ce soir

In the arms of the Angel
Dans les bras de l'Ange
Fly away from here
S'envoler loin d'ici
From this dark cold hotel room
De cette chambre d'hôtel sombre et froide
And the endlessness that you fear
Et de cette éternité que tu crains
You are pulled from the wreckage of your silent reverie
Tu as été tiré des ruines de ton rêve silencieux
You're in the arms of the Angel
Tu es dans les bras de l'Ange
May you find some comfort here
Puisses-tu y trouver du réconfort

So tired of the straight life, that everywhere you turn
Tu es si fatigué de cette vie ennuyeuse que chaque fois que tu te retournes
There's vultures and thieves at your back
Il y a des vautours et des voleurs dans ton dos
Storm keeps on twisting
L'orage continue de virevolter
You keep on building the lies that you make up for all that you lack
Tu continues de bâtir les mensonges que tu inventes pour tout ce dont tu manques
It don't make no difference
Ca ne change rien
Escape one last time
S'échapper une dernière fois
It's easier to believe
Il est plus facile de croire
In this sweet madness, oh, this glorious sadness
À cette douce folie, oh, cette glorieuse tristesse
That brings me to my knees
Qui me met à genoux

In the arms of the Angel
Dans les bras de l'Ange
Fly away from here
S'envoler loin d'ici
From this dark cold hotel room
De cette chambre d'hôtel sombre et froide
And the endlessness that you fear
Et de cette éternité que tu crains
You are pulled from the wreckage of your silent reverie
Tu as été tiré des ruines de ton rêve silencieux
You're in the arms of the Angel
Tu es dans les bras de l'Ange
May you find some comfort here
Puisses-tu y trouver du réconfort

You're in the arms of the Angel
Tu es dans les bras de l'Ange
May you find some comfort here
Puisses-tu y trouver du réconfort

Je me perdais dans le noir de cette boisson que j’aimais tant. Je voulais lui dire ce que je ressentais mais je ne savais pas vraiment comment m’y prendre. Alors, moi dans toute ma splendeur, dans toute ma maladresse, je regardais toujours mon café et dit lentement :
- Je t’aime Lex.
Je ne voulais pas le regarder mais je connaissais trop bien le regard surpris qu’il posait sur moi d’un coup. Il ne disait rien et je me demandais si j’avais bien fait de le lui dire. Je posais mon gobelet sur la table et me décidais enfin a le regarder dans les yeux. Il me fixais sans ciller un seul instant. Je regrettais aussitôt mes paroles. Je me levais. Je ne voulais plus lui faire face. Je venais de me prendre une belle claque et passer pour une imbécile. Je me plantais devant la baie vitrée, appréciant la vue qu’elle donnait sur Métropolis. Je retenais une larme brûlant mes yeux. J’y arrivais désormais, je savait me contenir. Les bras replié sur moi, je voulait fondre dans le décors, disparaître, mais je sentit des bras m’enlaçant, me ramener à la réalité. Mon dos contre sa poitrine, je le sentit se resserrer contre moi. Il enfouit son visage dans mon cou et soufflait doucement. Je ne put m’empêcher de sourire. Il mordillait mon oreille et je sentait qu’il souriait. Il finit par me susurrer :
- Moi aussi Chloé.
Je lui faisait soudain face, voyant se visage si sincère. J’étais aux anges…

Je crois que les évènements recouvrant ces quelques pages ont été les plus important et les plus décisifs de ma vie. Après tout cela, j’ai appris a voir les choses différemment. Tout avait tellement changé. Ma vision de la vie était totalement bouleversé. Je me surprenais à l’appréciait pour ce qu’elle m’offrait. J’ai appris le prix des sentiments, j’ai connu la douleur tout comme le bonheur le plus pur. Ces quelques mois sont un concentré de toute mon adolescence. Je peux dire, en quelque sorte, avoir résumé ma vie ici. Je suis née quand tu es entré dans ma vie, et je suis morte quand tu m’as laissait derrière toi. Je n’existe plus depuis quand tu m’a laissé en plan sur cette route, celle de ta vie que tu as délaissé en passant. Aujourd’hui je suis en miette, et j’essaie difficilement d’amasser les débris pour me redonner un semblant d’existence.
C’est dur et je m’accroche à l’infime espoir de jours meilleurs. Je crois que les reste des années que j’ai passé en ta compagnie, est aussi important certes, mais le principal réside dans ce que je viens d’écrire. Ce récit marque un renouveau… une renaissance dans tes bras…

_________________
Parce qu'un jour on c'est aimé
et que ce jour n'est plus
qu'une postérité
noyée dans l'inconnu...

When the sun goes down... just alone
31chloé12 est hors ligneVoir le profil de l'utilisateurEnvoyer un message privé
angelgirl
Véritable héros(ïne)
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 15 Fév 2005
Messages: 1719
Localisation : auxerre

Message Posté le : Mer 17 Août 2005 à 22:38 Répondre en citantRevenir en haut

rho j adore son trop mimi tous les 2 pi chloé comence a allé mieux
ze veux la suite !!!
merci pr celle la ki c fait bien attendre hein
non jene t'en veux pa ( non mé franchemen attendre si longtps c importe koi pfff la prochaien foi je mettré pa de com si c kom ca lol)

_________________
Tu seras damné pour cette injure.A jamais renié.
Nous graverons sur ta tombe ce mot illusoir,ce mot qui provequera ta perte:!!!ESPOIR!!!


Image

BaNn' by 31chloé12
angelgirl est hors ligneVoir le profil de l'utilisateurEnvoyer un message privéMSN Messenger
31chloé12
Véritable héros(ïne)
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 08 Août 2004
Messages: 3829
Localisation : ... On THe rOad...

Message Posté le : Ven 19 Août 2005 à 14:38 Répondre en citantRevenir en haut

je ne voulais pas vous torturer plus et couper ce partiel en deux alor voilou la fin en un seul morceau

************************************************************

J’aménageais avec Lex un an plus tard, au manoir. Nous y avons vécu aussi une année. J’étais comblée, c’est le moins que l’on puisse dire. Mais au fond de moi, j’ai toujours su qu’un bonheur comme celui la n’est pas donné à tout le monde. Quelque chose clochait dans ce tableau si parfait. Je ne savais pas encore quoi, mais tout viendrais à point…

Trois ans passèrent ainsi. Je vivais avec Lex, dans cet appartement de Métropolis. J’avais finit mes études et entrais enfin a l’Inquisitor. Certes le Planet me faisait rêver mais tout ce qui comptait aujourd’hui pour moi était ma carrière de journaliste. Et travailler au coté de mon ancien ami et ma cousine ne m’enchantait pas. Je voyait Lex sombrer. LuthorCorp était plus puissante que jamais. Bien des fois il se prenait pour le roi du monde et je dois avouer que j’avais peur de lui a certain moments.
Cependant je passais des années merveilleuses. Je l’aimais, c’était réciproque. J’aimais mon travail, je rentrais le soir pour le voir m’attendre et nous sortions. Nous nous somme fait des amis, nous allions souvent au restaurant. C’était une parfaite vie de couple. La presse people certes ne nous laissait jamais en paix. C’était impensable pour un milliardaire de vivre près de trois ans avec une femme sans l’ épouser mais nous étions bien ainsi. Je crois que j’aurais tout donné pour lui. Quand a lui, il m’offrait chaque jour ne plus beau présent les un que les autres. Il se plaisait a m’offrir toute sorte de robe, de bijoux… il me disait sans arrêt que rien n’était trop beau pour sa « reine ». J’avais beau lui dire que je ne voulais pas de tant de cadeau, mais il insistait.

Nous allions souvent a des soirées mondaine, pleine de bimbo toutes plus belle les une que les autre qui me dévisageait, me voyant au bras de l’homme le plus séduisant et riche de la soirée.
Il savait comment personne me mettre en confiance. Je me rappelle encore ce bal de charité dans une des salles de bal les plus prestigieuse du Kansas. Alors que je sortais de la limousine, les autres célébrité nous enviait les journaliste et photographe qui se jetais sur nous. Je ne me suis jamais vraiment habitué a faire la une des journaux, étant moi même reporter. Partout ou nous allions, il restait a mes coté, ne me lâchant pas de la soirée. Je ne sais pas encore si c’était par fierté, par jalousie ou tout simplement pour ne pas que je reste seule. Durant ces bals il avait une image à défendre et ne supportait pas qu’un autre homme s’approche de moi. Je restais donc près de lui, alors qu’il posait sa main au creux de mon dos. Et chaque soir ce cirque recommençait. Mais je me plaisait a ses coté. Je voulais resté éternellement près de lui. Jamais je ne me suis lassé de ces soirée. Nous nous pavanions certes, mais je me fichais de ce que pouvais bien penser les gens, je l’aimait voilà tout.

Mais je le voyait sombrer. Il devenait redoutable et était parfois pris de colère fulgurante. J’étais la seule a pouvoir le calmer. Je savais qu’il m’aimait et ma seule présence l’apaisait.
Il était obnubiler par un nouveau justicier, Superman, qui rodait autour de Métropolis, et cette traque l’avait aidé a mourir a petit feu. Cela fut bien trop tard quand nous avons déceler cette maladie. Les manipulations de météorites l’avaient ravagés. J’allais moins souvent au journal, passant le plus clair de mon temps avec lui, mais la maladie prenait de l’ampleur, et quelque semaine seulement après l’avoir détecté, elle le tuait.

C’était un dimanche soir. Il était dans notre chambre et respirait mal. J’était assise près de lui, je le sentais serrer ma main de toutes les forces qu’il lui restait. Je regardais l’homme que j’aimais mourir lentement. Des larmes commençaient a couler des mes yeux. Il me regardait et passait une main sur mon visage :
- Ne pleures pas je t’en pris.
Il se forçait a sourire mais je savais que la douleur se faisait plus forte. Je maudissait Superman, je maudissais LuthorCorp ou tout ce qui avait pu l’entraîner dans cette chute.
Il s’assit dans son lit dans un dernier effort et ouvrit le tiroir de la table de nuit a sa gauche. Il en sortit une petite boite de velours rouge. Je pleurais encore et encore. il l’ouvrit et j’aperçu alors une bague :
- J’aurais voulu vivre plus longtemps pour pouvoir faire ce don j’ai toujours voulu, mais je voulais juste savoir ce que tu aurais répondu si j’avais dit Chloé Sullivan voulez vous m’épouser ?
Je tremblait de tout mon être. Je mit une main devant ma bouche, ne pouvant plus respirer et finit par recommencer a pleurer. Je voulais me jeter dans ses bras mais la force me manquait.
- Je t’aurais simplement dis que je t’aime.
Je l’embrassait avec toute la passion qui me restait et il prit ma main afin de me mettre l’alliance. Je pleurais encore et sentit se main se refermer sur la mienne :
- Je t’aime Chloé, je sais que je te l’ai déjà dis mais je voulais que tu le saches.
Il me sourit et finit par fermer les yeux. je sentit la pression sur ma main lâcher. Je fut totalement perdu. Je criais son nom, je pleurais de plus bel. Je voulais mourir, le rejoindre ou qu’il soit. Jamais je ne pourrais tenir sans lui. J’’était assise devant ce corps sans vie. Lex était partit et je restait là, sa main dans la mienne. Je ne pouvait pas m’empêcher de crier, voulant faire entendre ma peine au monde. A ce stade là, ce n’était plus de la peine. Il n’y a pas de mot pour décrire cette déchirure. Personne ne peu s’imaginer ce que cela fait si on ne l’as pas vécu. C’est pire que tout. on dit qu’on se montrera fort le moment venue, mais là, je ne voulais plus exister, je ne voulais plus souffrir.

Je passait trois jours, prostrée chez moi, sans bougé. Je ne mangeais plus, ne buvait plus. Je me laissait lentement mourir. Je n’ai pas bougé d’un centimètre pendant près de trois jours. J’était totalement perdu. Je ne savais pas ce que je devais faire. Le moindre mouvement me faisait un mal atroce. Cela devait être le matin du troisième jour quand je vit Lionel Luthor passer le pas de la porte. Il ne voulait pas le paraître mais je voyait qu’il n’avait plus toute sa splendeur. La mort de son fils l’avait lui aussi anéantit. Il s’accroupit en face de moi :
- Chloé, il faut que vous sortiez, vous ne pouvez pas vous laisse mourir.
- Et pourquoi, dis je d’une voix tremblante.
J’avais même l’impression d’avoir perdu l’usage de la parole :
- Parce que Lex ne l’aurait pas voulu.
A entendre ce nom, mes larmes revinrent me meurtrir les yeux. je resserrait l’étaux autour de mes genoux et pleurait de plus bel. Il s’approche de moi et passa une main dans mon dos. J’était stupéfaite de ce geste mais bien trop occupé à mourir a petit feu. Il était resté là, a coté de moi a partager ma douleur toute la journée…

Il faisait beau se jour là. Le vent se jouait de mes cheveux. Il devait y avoir une cinquantaine de personnes. Lionel et moi étions debout parmi les autres, au premier rang. Je ne portais que du noir. Je l’avais connu habillé ainsi et c’est comme cela que je lui disait un dernier au revoir, ici à Smallville. Je m’approchait lentement de la stèle et déposa des fleur blanche. Je n’avais pas la force de dire quoi que se soit. Je restait un moment devant le pierre noire sans bouger. Clark, ses parents, Lana, tous étaient présent, mais je ne voulais parler a personne. Jamais plus je ne voulais affronter cette pierre tombale. Elle m’éloignait de toi, me rappelais que jamais plus nous ne serions ensemble. Je partit, ne me sentant plus capable de supporter la cérémonie. J’entendais qu’on prononçait mon nom, mais je ne me retournais pas. Je monta dans la limousine qui allait m’emmener loin de la ou tu reposait. Je pourrais m’imaginer que tu était partit en voyage et que tu reviendrais. Je voulais continuer a vivre dans un rêve…

Deux ans se sont écouler au moment ou je couche ces mot sur le papier. Deux années atroces. Deux années ou j’ai appris a vivre sans toi, ou je me suis fait à l’idée que je ne te reverrais plus. Je suis là, dans la bureau de notre appartement et une foi de plus je pleure. Je pense a toi à chaque instant depuis deux ans. On dit que la douleur s’atténue avec le temps mais c’est faux. Chaque foi que je vois ou entend quelque chose qui me fait penser a toi, la douleur se fait sentir, plus forte.
Demain je pars pour Smallville. Ce changement cela fait un petit moment que j’y songe. Je veux vivre près de l’endroit ou tu reposes, je ne veux plus êtres loin de toi. Je suis là, dans cet appartement si vide. J’ai fait mes valises et elles attendent dans l’entrée. Tout est si dénué de vie. Je n’arrive pas a croire que j’ai vécu trois ans ici avec toi.
J’ai mal de me rendre compte que je ne me souviens ni du son de ta voix, de la douceur et de l’odeur de ta peau, ou encore la couleur de tes yeux. j’aimerai t’avoir une dernière foi contre moi, t’embrasser et me rappeler à quel point cela m’apaisait, mais je ne m’en souviens pas. Ma mémoire s’efface lentement. Tout ce dont je me souviens c’est que je t’aime. Je sais que jamais personne ne pourra me faire oublier cela.


J’ai vécu les deux années les plus sombres de ma vie je m’en rends compte maintenant. J’ai eu beau souffrir certes quand j’étais adolescente, mais rien n’est comparable a ce que je vis depuis que tu n’est plus la. Je suis dans ma voiture et je roule vers Smallville. Des larmes coulent de mes yeux. Je vais revoir ton visage, te revoir jouer au billard quand j’enterais dans ce salon. Je roule vite et j’entends alors une chanson. Je reconnaît un chanteur français.

« Le ciel ne sera plus jamais
Aussi noir qu’il naît aujourd’hui
Comme un soleil ensorcelé
Tes yeux se perdent dans mes nuits
On n’était pas du même monde
Mais qu’est-ce que ça fait maintenant
Puisque les anges et les colombes
Se sont enfuis avec le vent
***
Depuis que t’es montée là-haut
Les anges n’ont jamais étaient plus beaux
Depuis que t’es montée là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop
***
Paraît que t’étais une princesse
Moi je n’en ai jamais connu
Juste des larmes et des détresses
Et ma chanson un peu perdue
Si un jour tu veux redescendre
Sache que mon cœur est ouvert
Et qu’il saigne à n’en plus comprendre
Où est l’Eden où est l’Enfer
***
Depuis que t’es montée là-haut
Les anges n’ont jamais étaient plus beaux
Depuis que t’es montée là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop »

Les larmes reprennent le dessus. Tu me manques comme je n’aurais jamais cru cela possible. mon cœur saigne, j’ai mal de tout mon être depuis que je ne te vois plus. Je roule vite, mes yeux me brûlent. Le soleil éclaire le diamant de la bague de fiançailles que je porte a mon annulaire. Je la regarde, elle brille tellement. Elle est splendide. Cela fait deux ans et je ne l’ai pas quitté. Je voudrais mourir. Je ne veux plus avoir mal ainsi, mais je sais que je dois continuer, je te le dois. Je t’aimais plus que ma vie, je ne pensais pas qu’un amour puisse être aussi fort. Je t’aime encore… pourtant je préfère de loin avoir connu le plus grand amour de ma vie, brièvement, que ne jamais t’avoir rencontré. Je ne regrette rien, si ce n’est ton départ.

Je viens juste d’arriver a Smallville, je viens de déposer mes bagages au manoir. Je comptes allé voir Lana, mais avant j’ai quelque chose a faire. Je sais que cela va me meurtrir le cœur mais je m’en veux de ne pas l’avoir fait avant.

Je m’approche lentement, un bouquet de fleurs a la main. Je traverse le cimetière qui me semble immense pour une si petit ville. Je ne sais pas encore pourquoi tu avait décider de reposer ici, mais je suis heureuse de te sentir près de moi. Je m’approche encore pour enfin voir apparaître une immense pierre tombale, noire, gravée de blanc. Elle prend tout l’espace et rappelle parfaitement cette carrure extraordinaire que tu avais. Je suis la, en face de ta tombe sans encore verser une larme. Je les ai contenu. Je ne suis venue qu’une seule foi ici, le jour de ton enterrement. Je savais que si je revenais je marquerais définitivement une coupure avec toi. Je m’assis doucement et pose le bouquet a terre. Je commence espérant que tu m’entende :
- Salut. Je sais je ne suis jamais venu te voir, mais tu me connais, je n’ai pas changé, je suis toujours aussi faible. Je t’entends déjà dire que c’est faux.
J’arbore un sourire déchiré, et des larmes commencent a couler de mes yeux.
- Je sais que tu m’entends et je veux que tu saches que tu me manques. Je ne suis plus rien sans toi. Mais je veux également que tu saches que si j’en suis la, encore en vie, c’est grâce a toi. Tu m’as offert une vie meilleure. Tu m’as montrer que je n’étais pas le fille pathétique que j’imaginais. J’ai enfin trouver la détermination de revenir ici et d’emménager au manoir. Il est si vide, si mort sans toi, mais je te promets d’y remédier. J’ai vécu dans le néant depuis que tu n’es plus la, mais c’est fini. Pour toi, je vais renaître de mes cendre. Je te jure que je vais me reprendre en mains.
Je pleure de plus en plus fort. Ma respiration est saccadée et j’ai du mal a parler.
- Les mots me manques. J’aimerai te dire a quel point je t’aime, mais je ne peux pas l’exprimer. Ce que je ressens, c’est bien au delà de l’amour, c’est infini. Je n’arriverais jamais a combler ce vide en moi, ce creux que je ressens en moi chaque fois que je pense a toi. Chloé Sullivan s’en est allée avec toi, mais je te promets de la faire revenir. Je veux que tu me vois a nouveau rire. Jamais plus je n’aimerais quelqu’un comme toi, et même si cela fait bientôt 2 ans, rien n’a changé. J’ai encore l’impressions le soir de t’attendre revenant d’une réunion. J’ai essayer de tourner la page, comme tu aurais aimer que je le fasse, mais j’ai trop de mal. Peu être vais je y arriver ici. Après tout, c’est la que tout a commencer, et c’est la que tout a fini. Peu être puis je redevenir moi ici même, là ou je t’ai aimer, ou je t’aime, et ou je t’ai perdu. Tu me manques et se sera toujours la cas. Mais je vais faire ce que tu aurais voulu me voir faire, entamer une nouvelle vie… Je regrette de ne te l’avoir dis que pas assez de fois de ton vivant mais je t’aime plus que tout… je t’aime.
Sur ces derniers mot je regarde ma bague. Je l’ôte de ma main et la regarde. J’enlève ma chaîne d’or, l’instant de mettre la bague et je le reporte autour de mon cou. Je ne quitterais jamais ce bijoux, mais je pense que le fait de ne plus le porter a ma main gauche marque une sorte de coupure. Je me lève. Je dépose un baiser sur la pierre froide et passa une main sur les fines inscriptions :
« For a son ; For a love »
Je sens alors un léger vent me caresser le visage, tel ton souffle contre ma peau. Oui tu m’as entendu et c’est tout ce qui m’importe. Je regarde une dernière foi cette tombe, sèche mes larmes, souris, et m’en vais lentement, avec pour détermination de vivre a nouveau… en ta mémoire…


************************************************************

je me suis vraiment investie pour cette fic et je dois avouer que ca me fait tout bizarre de la finir
enfin bon jespère que vous aurez aimez la lire

_________________
Parce qu'un jour on c'est aimé
et que ce jour n'est plus
qu'une postérité
noyée dans l'inconnu...

When the sun goes down... just alone
31chloé12 est hors ligneVoir le profil de l'utilisateurEnvoyer un message privé
angelgirl
Véritable héros(ïne)
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 15 Fév 2005
Messages: 1719
Localisation : auxerre

Message Posté le : Ven 19 Août 2005 à 15:42 Répondre en citantRevenir en haut

ohla c'est trop beau et trop triste j'en revien pas cam'a donné des frisson sisi je te jure !!!
chui deg que ce soit deja la fin Triste mais c'été uen fic superbe !!!!!!

_________________
Tu seras damné pour cette injure.A jamais renié.
Nous graverons sur ta tombe ce mot illusoir,ce mot qui provequera ta perte:!!!ESPOIR!!!


Image

BaNn' by 31chloé12
angelgirl est hors ligneVoir le profil de l'utilisateurEnvoyer un message privéMSN Messenger
Marmotte
Touriste à Smallville
Touriste à Smallville


Inscrit le : 21 Août 2005
Messages: 7

Message Posté le : Lun 22 Août 2005 à 17:47 Répondre en citantRevenir en haut

J'ai mis tout l'après midi pour lire ta fic (du moins, à la moitié coupée par un coup de fil d'environ 1h).
C'est rare d'avoir les larmes aux yeux devant une fic je crois. En tout cas, moi qui n'aime pas trop les couples en rapport avec Lex (que ce soit Chloé, Lois ou Lana) je trouve ça extrêmement bien fait.
Marmotte est hors ligneVoir le profil de l'utilisateurEnvoyer un message privé
31chloé12
Véritable héros(ïne)
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 08 Août 2004
Messages: 3829
Localisation : ... On THe rOad...

Message Posté le : Lun 22 Août 2005 à 20:50 Répondre en citantRevenir en haut

et bien mirchi suis contente de te l'entendre dire
et oui j'aime faire pleurer les gens mdr

_________________
Parce qu'un jour on c'est aimé
et que ce jour n'est plus
qu'une postérité
noyée dans l'inconnu...

When the sun goes down... just alone
31chloé12 est hors ligneVoir le profil de l'utilisateurEnvoyer un message privé
angelgirl
Véritable héros(ïne)
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 15 Fév 2005
Messages: 1719
Localisation : auxerre

Message Posté le : Mer 24 Août 2005 à 1:55 Répondre en citantRevenir en haut

ben vi on connais tous ton coté sadique mdr

_________________
Tu seras damné pour cette injure.A jamais renié.
Nous graverons sur ta tombe ce mot illusoir,ce mot qui provequera ta perte:!!!ESPOIR!!!


Image

BaNn' by 31chloé12
angelgirl est hors ligneVoir le profil de l'utilisateurEnvoyer un message privéMSN Messenger
Lylly
Touriste à Smallville
Touriste à Smallville


Inscrit le : 21 Juin 2005
Messages: 33

Message Posté le : Ven 26 Août 2005 à 8:59 Répondre en citantRevenir en haut

Oh que c'est bien!@
Oh que c'est manifique!@
Oh que tu ecrit bien!@
Dommage que ca ce finit comme ca. BouHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!
Recommence a ecrire d'autre fics le plus vite possible!!! Tu le fait teleument bien!

_________________
Image
Lylly est hors ligneVoir le profil de l'utilisateurEnvoyer un message privéEnvoyer l'e-mail
Montrer les messages depuis :      
Poster un nouveau sujetRépondre au sujet


 Aller vers:   



Voir le sujet suivant
Voir le sujet précédent
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sondages de ce forum