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31chloé12
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 08 Août 2004
Messages: 3829
Localisation : ... On THe rOad...
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Posté le :
Ven 17 Juin 2005 à 13:09 |
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Voila c'est une tite fiction ( mais alors vraiment fiction) que j'avais envie de vous faire partager.
Ceci se passe dans un Smallville totalement différent, je situe la situation:
- Gabe s'est remarié a la mère de Withney.
- Chloé, mal dans sa peau, alcoolique, drogué et tout ce qui s'en suit est donc la demie soeur d'un Withney toujours aussi populaire et stupide
Tout le reste est pareil enfin presque. voila le début en espérant que cela vous inspire.
le titre n'est pas définitif je cherche encore alor je suis ouverte a toute proposition! help me!! lol
Cette histoire c’est la mienne, et celle de toute personne vivant des heures sombres. C’est l’histoire d’un mal être profond, dans lequel je me plongeait, dans lequel je me complaisait avant toi. C’est le récit d’une adolescence gâchée, d’une fille mal dans sa peau. C’est une période noire de mon existence, comme tant d’autres personne en ont, une époque a laquelle je me croyais inutile, je pensais ne pas pouvoir aimer, et l’être en retour. Un moment de ma vie ou je voulais cesser d’exister et ou tu m’a fait voir que je valais mieux que l’idée que je me faisait de moi même. Cette partie de moi, je te la dédie, toi qui me regarde d’en haut depuis déjà bien longtemps. Je te consacre cette ouvrage, toi qui m’as aidé, toi qui m’a aimer, qui n’a jamais faillit, qui t’ais battu sans relâche jusqu'à la fin, alors que j’était si lâche. Aujourd’hui encore je pense a toi, et j’aimerai pouvoir te dire a quel point je t’aime encore et toujours. Chaque soir je t’imagines a mes cotés, chaque matin je rêves de ta présence près de moi. Mais plus jamais je ne pourrais revivre sans toi. Je ne suis que l’image de la fille que j’ai pu être en ta présence, et pourtant je foule cette terre, sans toi… je me demande bien pourquoi. Ceci est donc mon histoire, celle d’une Chloé parasité par toute sorte drogue dure, par toutes sortes de démons dont je n'ai jamais pu me débarrasser sauf avec toi... |
_________________ Parce qu'un jour on c'est aimé
et que ce jour n'est plus
qu'une postérité
noyée dans l'inconnu...
When the sun goes down... just alone |
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yoko
Serveur(se) au Talon

Inscrit le : 29 Mai 2005
Messages: 154
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Posté le :
Ven 17 Juin 2005 à 14:11 |
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J'imagine qu'elle parle de Lex, je me trompe?
J'aime bien même si je ne suis pas fan du chlex. |
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Zoubida
Journaliste à la Torche


Inscrit le : 05 Avr 2005
Messages: 423
Localisation : On va voir les vaches ?
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Posté le :
Ven 17 Juin 2005 à 15:55 |
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Viite la suite !! en tout cas ca commence très bien (enfin si on peut dire, pauvre Chloé ) |
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Lost forever ! |
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angelgirl
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 15 Fév 2005
Messages: 1720
Localisation : auxerre
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Posté le :
Ven 17 Juin 2005 à 16:00 |
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bon je te l'ai deja dit mais je te le redi kom ca avec un peu de chance tu mettra plus vite la suite lol mais ca commence trop bien ton histoire je sais tout de suite ke je vais adoré !!!
continue !! |
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Nous graverons sur ta tombe ce mot illusoir,ce mot qui provequera ta perte:!!!ESPOIR!!!
BaNn' by 31chloé12 |
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31chloé12
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 08 Août 2004
Messages: 3829
Localisation : ... On THe rOad...
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Posté le :
Dim 19 Juin 2005 à 12:38 |
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jvous remercie bocou toute les 3!
les com me motive vachement a mettre la suite!
c'est vrai sinon on pense que notre fic est nulle
donc mirci encore
YOKO: oui elle parle de Lex, mais tu le verra mieux par la suite!
A cette époque j’avais 16 ans, et comme toute rebelle mal dans sa peau, je buvais, je me droguais sans relâche, afin d’oublier, l’espace de quelques instant, le monde qui m’entourait. Jamais je n’ai été courageuse, jamais je n’ai pu affronter les événements en face sans m’en échapper par un quelconque moyen. J’étai seule. Pas d’amie. Juste un demi-frère complètement stupide qui me considéraient souvent comme son sous-fifre. Venant d’une famille recomposée, je ne pouvais voir ni mon père ni ma belle-mère. Mon père, mon propre sang, était indifférent a tout ce qui me concernait, et tout ce qui importait ma belle-mère se limitait à sa propre personne. J’ai toujours pensé qu’il devrait être interdit à des personnes de ce genre la d’avoir des enfants. Bref j’étais seule. Le genre de paria du lycée. Tout le monde connaissait désormais mes goûts prononcés pour certaines substances illicites grâce à mon cher demi-frère que je nommerai Whitney. Personne ne venait jamais me parler. Mon look, mes habits sombres, mon maquillage forcé faisait fuir la plupart des personnes, et cela me plaisait. La seule chose dont je pouvais bien m’occuper dans ce lycée désastreux c’était le journal. La Torch, le seul point de rattache à ce monde que j’avais. Dis comme ça je sais, c’est pitoyable, mais voyons les choses en face, je n’avais pas d’amis, mon père ne m’aimait pas, mon demi-frère me ridiculisait constamment, je haïssais mon lycée et les gens qui s’y trouvaient, alors qu’est ce que je faisais dans un monde pareil. Ce journal, que je tenais seule, me raccrochait durement a cette vie dont je n’avais jamais eu envie.
Je n’avais pas toujours été comme cela. Avant que mon père ne se remarie, je m’étais faite à l’idée que me mère m’ait abandonnée car elle ne voulait plus de moi. J’étais tout ce qu’il y a de plus normale. Je ne fumais pas, ne buvait pas, jusqu'à l’age de 14 ans je n’avais jamais eu aucun problème. Mon père bien qu’absent, me montrait de temps a autre quelque marque d’affections qui m’aidait. Je n’avais pas beaucoup d’ami, mais j’en avais. A cette époque je traînais avec Clark Kent et Pete Ross. Je les voyais encore au lycée, mais faisait mon possible pour les évitait. Le fait qu’ils connaissent si bien mes problèmes et veuillent m’aider, je ne le supportais plus.
Et tout a basculé ce jour la, l’année de mes 14 ans. Quand mon père, un soir, est rentré à la maison, accompagné d’une femme. Grande, mince, brune, les cheveux longs, une parfaite top model pour son age. Il s’était avancé vers moi et me l’avait présenté comme étant sa future femme. A ce moment là un garçon était entré. Grand blond, une sorte de coupe au bol. Plutôt musclé pour son âge, mais n’avait pas l’air très futé. La femme s’approcha de moi et me dit simplement :
- Et voilà ton demi-frère, Whitney.
Et c’est précisément ce jour la que tout bascula. Je les détestai tous les trois. Mon père n’avait d’yeux que pour sa femme, sa femme, que pour elle même, Whitney que pour le football, et moi je plongeais en silence, dans l’oublie, dans la dépression accompagnée par la drogue et l’alcool.
Deux ans plus tard j’en était au même point, en pire. Je ne passais pas une journée sobre. Le matin je me levai, je fumait comme a mon habitude mon joint avant d’aller en cour ou je planais toute la matinée. Le reste du temps je me consolais de vivre dans l’alcool, ce que je fumais devenant de plus en plus cher. Mes parents ne se sont jamais rendue compte de tout cela, ils n’y faisaient pas assez attention. Trop occupé a idolâtrer leur fils, devenu le quater back du lycée. Il commandait en effet l’équipe de football, les Crows, de Smallville. Toutes lé filles étant a ses pieds, les professeurs l’aidant du mieux qu’ils pouvait pour rattraper le niveau sachant que c’était le meilleur joueur, autant dire qu’il était intouchable. De mon coté, il odorait me ridiculiser devant ses amis. Je me rappellerai toujours le coup magistral qu’il m’avait porté au visage après que j’ai eu l’audace de répondre a une de ses insulte. Je m’était effondrée devant ses amis, hilares, alors que Clark et Pete avait accouru a mon secours. Je les avait repoussé, mais les remerciant, et je m’était éloignée, couverte de honte. Mon père ne m’a jamais demandé comment j’avais bien pu avoir un hématome aussi énorme sur le visage. Whitney venait de me montrer qui commandait.
Les jours passaient au rythme navrant des heures. J’en arrivait a un stade critique ou je ne supportait plus me voir dans une glace. En guise de rebellions, je m’était percée d’un piercing l’arcade, ornée de deux piques. Mon père ne l’ayant a peine remarquer ne m’avait rien dit, ma belle mère elle, n’y avait pas prêter attention. J’avais l’impression que j’aurai pu me tuer devant eux, ça ne leur aurai fait ni chaud ni froid.
Comme chaque matin, je me levait, me lavait, m’habillait, fumait, et partait en cours. Ce train train matinal me tuait petit à petit. Je me dirigeait vers le bureau du journal ou je savait que personne ne viendrait me déranger. J’entrai, allumait l’ordinateur, rangeait les articles par ordre de parution, et même si je savais que personne ne lisait mon torchon, j’y mettais le peu de cœur qui me restait. Je me lançais dans des affaires mystérieuse, dénué de sens pour la plupart. Depuis la pluie de météorite qui s’était abattue sur le ville il y a de cela 13 ans, tout avait changé. J’était la seule, mais je savais que certaines personne avaient développés des faculté anormale grâce a ces météorites.
Ce jour la, alors que je tapait nerveusement a l’ordinateur un article sur un mécanicien au bras anormalement long, j’entendit frapper a la porte, et je vit aussitôt apparaître Clark. Je savais qu’il s’inquiétait pour moi. Avant tout ces évènements, je l’avais bien connu, il était mon seul ami avec Pete, mais cela faisait deux ans que je l’évitait comme la peste. Je ne supportait plus de l’entendre me donner des conseils sur mon état de santé qui se dégradait. Je trouvait toujours une excuse quand il venait me parler, mais ce matin la, je n’eu pas le courage d’en inventer une autre. Il entra simplement et prit place sur l’une des chaise a mes cotés :
- Salut Chloé.
Je me rappelle clairement de tout cela. Je me rappelle des moindres détail de cette période, je pourrais encore dire exactement ce que j’ai répondu, ainsi que relater notre discussion, tout en me remémorant chacune des expressions de son visage. Et c’était pareil avec toute les personnes qui avait inscrit leur rôle dans cette page la de ma vie.
- Salut.
- Tu vas bien ?
- Et toi ?
Je ne répondait jamais a cette question que les gens se forçait a poser, même s’il connaissait déjà la réponse. Mon mal être était de notoriété publique, alors pourquoi s’escrimer a me demander comment j’allais, je n’en voyait pas l’intérêt, et pourtant je suis la première aujourd’hui a ressortir cette question bateau en toute circonstances.
- Ca va… j’ai quelque chose a te demander.
C’était rare, et a marquer dans les anales, jamais personne ne m’avait demander quoi que se soit, Mr Kent était bel et bien le premier.
- Je t’écoutes.
- Voilà, Pete et moi aimerions faire partit du journal, avec toi.
Je fut d’abord surprise de cette prise d’initiative, mais je savais a quoi m’en tenir, ils voulaient garder un œil sur moi. Même si on ne se parlait plus vraiment, ils s’acharnaient tout deux a plaider ma cause, a me défendre sans cesse. Jamais je n’aurai cru que quelqu’un pouvait m’accorder de l’importance, et pourtant, a leur yeux, j’était bel et bien quelqu'un. Une personne normale, méritant comme tout autre le droit a la vie, au respect. Cela me touchait, mais m’énervait a la fois.
- Et bien.. euh… pourquoi pas, oui.
- Alors je dois faire quoi ? reporter photo ? journaliste d’investigation ?, se mettait il a plaisanter.
Je me souviens même de la sensation que j’ai ressentit quand un maigre sourire c’est dessiné sur mes lèvres. Il ne venait pourtant pas de dire quelque chose susceptible d’être drôle. Même devant les films comique je ne riait plus. Non il était simplement la.
- Et bien je crois que tu va d’abord me servir d’un sujet d’article.
Je vois encore son visage étonné, quand il a entendu ce que je venais de lui dire. Je savais que Clark n’était pas doué pour écrire et qu’il faisait ça pour moi. Il m’arrive d’en douter aujourd’hui, voyant la carrière fabuleuse qu’il a au Daly Planet, alors que de mon coté, je viens de démissionner de l’Inquisitor. Je me plais a croire que son talent viens en quelque sorte de moi.
- C’est bien toi la sauveur de Smallville, qui a sortit le célèbre milliardaire Lex Luthor des eaux ?
Moi qui avait toujours vu Clark comme un simple fermier ne sachant rien faire d’autre que traire des vaches, je devais avouer que j’avais été clouée sur places en entendant la nouvelle.
- Et bien euh… oui c’est moi.
- Je vois déjà le gros titre « Lex Luthor sauvé par un modeste lycéen ; Clark Kent ».
Je parlais rarement, mais il m’arrivait de m’emporté quand la conversation en venait au seul sujet auquel je portais de l’intérêt. Le journalisme. Quand on parlais de cela, alors il était impossible de m’arrêter. Pour tout le reste, j’étais muette.
- Tout ce dont j’ai besoin c’est de ton témoignage Clark, et si possible celui de ton nouvel ami.
Comme je l’avais alors prévu il avait acquiescer et avait pris rendez vous chez Lex Luthor, le lendemain soir. |
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angelgirl
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 15 Fév 2005
Messages: 1720
Localisation : auxerre
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Posté le :
Dim 19 Juin 2005 à 23:09 |
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la suite la suite la suuuuuuuuiiiiiiiiiiitttttttte !!!!!!!!!!!!!lol
je veux trop la suite au cas ou t auré pas compri lol
je me sui trop pris dans cette histoire !!!!!
trop bien !!!!!! |
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Zoubida
Journaliste à la Torche


Inscrit le : 05 Avr 2005
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Localisation : On va voir les vaches ?
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Posté le :
Lun 20 Juin 2005 à 16:55 |
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je suis avec angelgirl ! Ta fic est génial si ca continue, tu vas me rendre accro aux fics !
Donc la suiiite ! |
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31chloé12
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 08 Août 2004
Messages: 3829
Localisation : ... On THe rOad...
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Posté le :
Mar 21 Juin 2005 à 12:24 |
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mirci boou les filles contente que ca vous plaise!
quant a toi anne serait happy ke tu commence a aimer les fic grace a la mienne!!!
Le soir je rentrais chez moi, ivre, mais heureuse d’avoir enfin un article qui tenait la route. Une foi entrée, je montais a ma chambre, sans avoir mangé, laissant ma belle mère et mon père seul dans leur grande conversation qui devait tournée autour de ce qu’elle avait bien pu s’acheter dans la journée. Je montais a ma chambre et une fois de plus croisait Whitney dans le couloir qui menait a ma chambre. Et comme chaque soir il ne pouvait s’empêcher de me dire des gentillesse :
- Alors la camée, comment tu vas se soir, pas trop défoncée ?
- Pas assez apparemment, je vois encore ta sale tête et ton air stupide.
J’avais très vite compris mon erreur, ne jamais répondre a un gros plein de muscles. Même s’il n’avais pas une intelligence hors du commun, il savait frapper, a mon plus grand désespoir. Je voulu courir a ma chambre, mais il m’agrippa par le bras, et d’un crochet du droit, me mit aussitôt K.O. Le choc, bien que porter au visage, me fit reculer et me projeta sur la porte de ma chambre, avant que je ne m’effondre au sol. Un vacarme se fit entendre, et quand mon père demanda ce qui se passait, Whitney répondit simplement qu’il venait de tomber quelque chose. Je croyait mon père moins naïf. Il n’avait pas réagit. Je me traînait jusqu'à mon lit ou je m’endormi, me promettant de ne plus jamais tester ma répartie sur lui. J’avais encore une foi perdue.
Le lendemain je me levais et recommençait comme la veille. A la différence près qu’un bleu, enflé, ornait mon visage. La trace de ce poing restait graver, cette foi je ne pourrait pas dire que j’était tombée dans l’escalier. Il serait difficile a cacher. D’ailleurs je n’allais même pas en prendre la peine, a quoi bon. Je me lavais, m’habillais, fumais et partais encore en cours, comme toujours. A la différence près que le soir même j’aurais le meilleur article de tous les temps. J’était persuader que même les grands journaux de Métropolis me l’envieraient ; et j’avais bien raison.
Ce matin la j’arrivais en retard. Les professeurs ne dirent rien, trop habitué a cette attitude de ma part. Tout le monde remarqua ma blessure au visage, tout le monde savait de qui elle venait, mais personne de dit rien. C’était la règle si on ne voulait pas se coltiner la bande monsieur muscles qu’avait Whitney pour amis. Les cours passèrent toujours a la même allure. Peu être ce jour la, passèrent ils même plus lentement. Je me rappelle a quel point j’était sir les nerfs ce jour la. Il me tardait le soir. J’aurais enfin une vraie interview, avec quelqu’un de célèbre, pas le petit barman du coin, non, un homme que tous les journalistes de ce monde m’envierai si j’avais cet article. Il fallait des questions savantes, afin de déjouer les petites ruses qu’il avait du mettre au point depuis déjà bien longtemps. Même si c’était Clark qui poserait les questions, c’était a moi de les rédiger. Je n’osait pas encore entrer dans le métier face a quelqu’un de si compétant. Quelle honte cela aurait été s’il s’était moquer de moi dans le seul domaine qui m’intéressait, et le seul ou je m’investissais. Clark poserait les question et je filmerais. Il devait en être ainsi.
Le soir arriva, je ne voulais pas rentrer chez moi en attendant le rendez vous qui devait avoir lieux deux voir trois heures plus tard. Clark et Pete voulurent alors m’entraîner avec eux dans un petit café qui venait juste d’ouvrir, le Talon. Il était tenue par une lycéenne que je ne connaissait que de nom. Lana Lang, une fille de réputation gentille et généreuse. Ancienne pom-pom girl, elle était sortit quelques temps avec mon frère et je crois que c’est cela qui m’avait remonter contre elle. Elle avait fait la une du Times autre foi, durant la pluie de météorites, ou ses deux parents étaient mort sous ses yeux. A ce qu’on disait d’elle, elle errait le soir dans le cimetière, elle allait leur parler. J’entrais donc avec eux dans ce petit café, dont l’intérieur paraissait accueillent. Clark était éperdument amoureux d’elle, même s’il essayait de la cacher, je l’avait tout de suite remarquer, un ne peux rien cacher a une journaliste, aujourd’hui encore mes amis en font les frais. Nous primes place a une des tables et je la vit s’avancer vers nous.
- Salut Clark, Pete… elle me regarda un instant moi et surtout mon visage bleuit et reprit, Salut.
- Salut, répondis du plus aimablement que je pouvais.
Clark et Pete prirent deux café, sachant que l’alcool était prohiber ici, j’en fit de même. Les effets de ce que j’avais fumer quelque heures avant se dissipait et cela devenait insupportable. Je voyait les choses nettement et replongeait dans cette déprime constante. Je voulu sortir, mais les deux garçons, sachant ou j’allais, me retinrent.
Je restait donc la, avec eux, a les écouter parler de choses et d’autres, mais en vérité j’était ailleurs. Durant tout ce temps j’était vraiment devenue dépendante et je ressentait le besoin se manifester. Je ne pensais plus qu’a une chose boire ou fumer, mais un des deux. Je ne supportait pas être sobre un instant. Voir ce monde dans lequel je vivait. Me souvenir a quel point je haïssait la vie. Seul l’alcool et la drogue m’empêchait de commettre l’irréparable.
- Chloé ? ou, ou ?
- Oui ?
Pete et Clark avait compris a quel stade j’e était et tentait de me faire penser a autre chose. Ils étaient adorable, même un peu trop et cela m’énervais. L’heure était enfin arrivée. Pete nous laissa et Clark m’emmena en voiture jusque chez Lex.
Quand je vis cette grande bâtisse apparaître devant moi, je n’en revenais pas. Jamais je n’y avait prêté attention avant. Le soleil était encore haut ce qui la rendait encore plus impressionnante. Clark souriait, alors qu’il me regardait, bouche bée devant cette demeure. On s’avançait dans la grande allée, et il gara sa voiture devant l’entrée. Les portes étaient gigantesque, tout a fait en accord avec le reste. Il sonna et se pencha vers moi :
- Tu vas voir, même le major d’homme s’accorde au manoir, une sorte de Frankenstein ambulant.
Je lui sourit, mais cette foi un vrai sourire. Je m’étonnais moi même mais je du avouer que je ne pu qu’approuver ce qu’il disait en voyant l’immense homme qui nous ouvrit la porte. Il n’avait pas un teint aussi cadavérique que le mien mais s’approchait dangereusement du blafard. Quand je le vit, a ma propre surprise, je ne pu retenir un petit rire. Clark fut content d’avoir enfin accomplit l’impossible et je le vit a son air de vainqueur qu’il arbora fièrement toute la soirée.
Je crois que nous avions bien du parcourir près d’un kilomètre dans tout le manoir avant d’atteindre le bureau dans lequel Mr Luthor nous attendais. Le grand homme ouvrit enfin une porte qui donnait dont sur le lieux de travail du milliardaire. J’entrais a la suite de Clark. C’était une pièce immense dont on ne voyait quasiment pas le plafond. Les murs n’était que des étagères ou des milliers de livres de tenaient les un a coté des autres. Un canapé, une table basse, un bureau en verre, un billard, et a mon plus grand bonheur en bar ou trônait une bouteille de whisky, sûrement de grande qualité. Clark s’avança et serra l’homme dans ses bras. Je n’avais encore jamais vu Lex Luthor, ou tout du moins en vraie. Il était grand, beaucoup plus que moi. Habillé de couleur sombre, un pantalon de costume noir s’accordant avec la chemise qu’il portait. Comme je l’avais déjà constaté, il était affreusement séduisant. Il s’avança vers moi et me tendit une simple main. Quand je la lui prit, ce premier contact scella de grandes choses, mais nous étions loin de nous en douter.
- Bonsoir, Chloé Sullivan je suppose.
Je baissait la tête. Il venait de remarquer le bleu qui défigurait mon visage, je le lu immédiatement dans ses yeux. Il était connu pour ne transparaître aucune émotion et pourtant je venait de lire clairement le dégoût qu’il ressentit en voyant cette blessure. Il devait lui aussi me prendre alors pour une petit fille se faisant martyriser et devait lui aussi avoir pitié de moi. Je mit un certain temps avant d’oser prendre la parole, mais toujours d’une faible voix, a peine audible :
- C’est moi. Bonsoir Mr Luthor.
Il détacha alors sa main de la mienne et me dit aimablement :
- Appelez moi Lex, Monsieur me vieillit.
Nous étions la, Clark et moi, planté, ne sachant que dire.
- Je vous en pris mettez vous alaise, vous voulez boire quelque chose ? il me regarda mais je me contentais de faire un non de la tête, Clark ?
- Oui je veux bien.
Je n’en pouvais plus, l’envie de fumer devenait plus forte que moi. Je rongeait nerveusement mes ongles et me décida enfin a dire :
- J’ai oublier quelque chose dans la voiture je reviens.
Sous leur regards interrogateur, je m’éclipsais. Je courait a vive allure a travers les long couloir du manoir. Je du m’arrêter quand je vit une femme de chambre afin de lui demander la direction de la sortie. Je courais… Clark devait sûrement être en train de raconter ma vie a Lex, ainsi que préciser que j’était une drogué et par dessus tout alcoolique. Je savais qu’il ne pouvait retenir sa langue, surtout devant son meilleur ami. J’arrivais enfin a l’entrée, sortis, respira un bon coup, m’approcha de la voiture, et sortit un joint de mon sac, déjà tout prêt. Je m’appuyais alors contre la portière du passager et l’alluma tranquillement. Je tirai une bouffé de fumée, et me sentait aussitôt apaisée. Tout ce qui m’entourait n’avait soudain plus d’importance. C’était précisément ces moment la que j’aimais, quand tout ce qui se trouvait autour de moi tournait et ou je me sentait si bien, je me sentais voler. La tête en arrière je savourais ces minutes et je ne remarquais pas que cela faisait maintenant un petit moment que je m’étais absentée. Je restait la, si bien…
La porte du manoir s’ouvrit et laissa apparaître Lex. Il s’avançait vers moi, mais je n’en avait rien a faire, j’étais bien c’était ça l’important. Il se posta devant moi, et la je vit quelque chose qui me brisa encore plus le cœur. Son regard, posé sur moi, emplie de pitié et j’était a cette époque certaine que je le dégoûtais. Je ne le connaissais pas depuis plus d’une minute et pourtant grâce a Clark il devait tout savoir de ma lamentable vie. Je n’en avais rien a faire, alors que je portais la seule chose qui me tenait en vie a mes lèvres, il me l’arracha de la main et l’écrasa a terre. Je ne savais plus très bien ce que je faisais et ce geste me déplu fortement. Jamais personne ne s’était permis de me faire ça, même pas Clark, et je fis d’ailleurs le seul geste qu’a son tour personne n’avait du se permettre a son égard. Je me souviens l’avoir giflé. Pas de toute mes forces, mais tout de même assez durement. C’est drôle comme après avoir fumé on peu si vite passé d’un stade de bien être absolu, a celui d’un mal aise le plus profond. Il ne dit rien, se massa la joue et me regardais toujours. Prise d’une honte sans nom, j’ai commencé a pleurer sans pouvoir m’arrêter. Mon maquillage, si noir, coulait, marquant le chemin de mes larmes sur mes joues. Quelle entrée en matière. C’est ce jour que je me suis décidé a ne plus jamais fumer avant, ou pendant une interview. Alors que je pleurais en silence, il n’a rien dit et je l’en remercie encore aujourd’hui. Il n’y a rien de pire dans ces moments la que quand une personne vous dit qu’elle compatie a votre douleur alors qu’elle ne peut même pas l’imaginer. Cette stupide politesse qui fait que la personne en face se sent dans l’obligation de dire quelque chose d’intelligent, alors qu’il passe pour un abrutie, ne sert a rien. Dans ces cas la, ne rien dire mais être la…
- Vous êtes sure de vouloir continuer l’interview, m’avait il demandé enfin.
Je ne savais plus très bien ce que je faisais mais une chose était sure, je n’allais pas tout gâché maintenant, si près du but. Le but que je m’était toujours fixé, être une vraie journaliste. Comme j’essuyais ses larmes qui n’avait dans le fond pas grand sens, je lui répondit dans un sourire ressemblant plus a un rictus qu’autre chose :
- Oui ne vous en faites pas.
Il ne m’avait pas demander de re-confirmer la chose. Le genre de question « vous êtes sur ? » celle la non plus je ne les aime pas particulièrement. S’il me l’avait a nouveau demandé je crois qu’a ce moment la j’aurai dit non, et j’aurai raté l’article qui me vaut la place d’exception que j’ai aujourd’hui, ou tout du moins que j’avais avant de démissionner. Il savait éviter a la perfection tous ces petit détails et ainsi mettre la personne en confiance. Je me demande toujours comment il faisait… |
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Lylly
Touriste à Smallville


Inscrit le : 21 Juin 2005
Messages: 33
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Posté le :
Mar 21 Juin 2005 à 13:07 |
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eh ben euh ta fic est super extra bien!
J'adore cette Chloe!
Et pis Lex comme toujours aussi seduisant!
la suite!!!!!!!!!!! |
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angelgirl
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 15 Fév 2005
Messages: 1720
Localisation : auxerre
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Posté le :
Mar 21 Juin 2005 à 13:17 |
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enfin il y a eu la rencontre lex/chloé
meme avec beaucoup de dialgogue kom tu dis lol ta fic reste genial et le dialogue ca gene pa au contraire !
la suitttteeeeeee !!!!! |
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BaNn' by 31chloé12 |
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Alexandre
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 04 Juin 2004
Messages: 2566
Localisation : Smallville , Kansas, USA mais en vrai Mulhouse, Alsace (68)
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Posté le :
Mar 21 Juin 2005 à 13:37 |
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Bien a mon tour alors
LA SUITEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE |
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Zoubida
Journaliste à la Torche


Inscrit le : 05 Avr 2005
Messages: 423
Localisation : On va voir les vaches ?
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Posté le :
Mar 21 Juin 2005 à 13:43 |
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j'aime toujours autant, continue !
déjà que j'aimais pas Whitney avant, alors maintenant...  |
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Lost forever ! |
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31chloé12
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 08 Août 2004
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Localisation : ... On THe rOad...
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Posté le :
Mer 22 Juin 2005 à 20:48 |
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waouw je suis happy de voir que ca vous plai
je ne m'y attendais pas vraiment!
trop contente de voir vos com's!
un peu plus de dialogue dans cette partie! et euh.... du CHLEX!
contente Lyly de voir que tu aimes mes fic!
J’entrais donc a nouveau dans le manoir a sa suite. Clark qui se doutait de ce qui venait de se produire ne posa aucune question. Tout simplement nous nous installâmes dans les chaise de l’autre coté du bureau devant lequel Lex se tenait. Je réglais une dernière foi la caméra, et Clark entama :
- Lex, vous êtes sortit de cet accident alors que vous n’aviez pas grande chance, comment vous sentez vous aujourd’hui face a cela.
J’était dans mon coin et ne servais plus a rien. Il ne me restait qu’a attendre. Je me sentait tout aussi déprimer que quelques minutes auparavant. Je détestait me sentir ainsi après avoir fumé. Je me rongeais a nouveau les ongles, preuve que je ne savais que aire d’autres :
- Clark pourquoi c’est toi qui dirige l’interview, n’était ce pas Chloé la journaliste ? a elle de poser les question.
C’est alors qu’il m’accorda un sourire. chez lui comme chez moi, ce fut une chose rare, et de ce fait très précieuse. Je le prit d’ailleurs a sa juste valeur.
- En fait c’est elle qui me l’a demandé vu que je te connaissais.
- Mais un journaliste ne doit pas avoir peur de l’inconnu Melle Sullivan.
- Je n’ai pas peur, répondis-je alors pleine de confiance cette fois ci, je pensais juste que vous seriez pus alaise avec Clark étant donné vos relations avec les journalistes…
- Je n’ai de problèmes qu’avec certains, pas tous, je vous en pris poursuivez.
Fière de moi, pour la première foi de ma vie, je pris les note que Clark tenait en main. Il me les donna et je vis clairement qu’il allait admirer Lex pour m’avoir donner confiance.
- Répondez a la question Mr Luthor, dis avec une once d’autorité dans la voix qui marqua chez lui un nouveau sourire.
- Je vous ai dis Lex.
- Très bien Lex, répondis je en forçant sur son prénom.
- Très bien, disons que si j’ai toujours eu cette conduite en voiture c’est que je n’accordais pas vraiment d’importance a la vie. Depuis mon incident je vis au jour la jour et j’aime la vie pour ce qu’elle m’offre.
J’aurai pu jurer qu’a ce moment la il parlait pour moi. Accentuant certains mot, je savais au fond de moi qu’il voulait me faire passer un message.
- Le fait de vous avoir sauver la vie a été un élément déclencheur de votre amitié avec Clark ?
- Certes je ne peux pas le nier. Je considère Clark désormais comme étant plus qu’un ami, il est le frère que je n’ai jamais eu. Et si je devais a nouveau sauter de ce pont pour le rencontrer je le referais.
Je jubilais. Il ne répondait pas a mes question avec un langage étudié pour une gamine de 16 ans, mais il me parlais comme a une adulte. Il se confiait a moi ouvertement. Je sautillais sur ma chaise entre chaque question, impatiente de connaître sa réponse a la prochaine. Bien que les effet de ce que je venait d’absorber de s’était pas dissiper, j’y voyait clair et savait parfaitement ce que je faisait.
L’interview ne dure guerre qu’une demie heure. Passé ce délai, je n’avait plus de questions. Il avait parfaitement répondu a toute sans tourné autour du pot trop longtemps. Il m’avait certes fait enrager sur certaines, les tournant dans tous les sens, et ce détail me prouvait encore qu’il ne me considérais pas comme l’auteur d’un torchon sans importance, il avait tourné cette interview comme toute celle qu’il avait bien pu faire. étrangement, ma déception fut grande quand l’heure de se quitter sonna. Je ne voulait en aucun cas rentrer chez moi, je n’en pouvait plus. Je ne voulais pas me lever le lendemain dans mon lit et recommencer ma routine. J’en avait plus qu’assez. Lex nous accompagna jusqu'à la sortie. Clark monta dans la voiture, quant a moi, je voulais remercier un dernière foi celui qui allait donner un bon a ma carrière.
Je m’approchais de lui. Il se tenais la, les mains dans les poches, toujours aussi élégant. C’était bien la première foi que je trouvait un garçon, qui plus est un homme attirant. Je montais alors les quelques marches qui nous séparaient, et timidement je dis, sans même le regarder dans les yeux :
- Merci encore de m’avoir accorder cette interview, cela comptait beaucoup…
D’abord il ne dit rien, et c’est a ce moment la que j’ai décidé de lever les yeux vers lui. Ses yeux, d’un bleu azur innommable me regardait. Il sortit lentement une main de sa poche et l’approcha de mon visage. Il effleura alors de ses doigts la blessure que j’arborait honteusement. J’eu un mouvement de recul, sans même le vouloir et il se retira aussitôt. Je fixai le sol, n’ayant que trop honte pour dire quoi que se soit :
- Vous ne méritez pas ça Melle Sullivan.
Mon regard s’embua, comme toujours, et fixant encore le sol je répondit d’une voix juste audible :
- Personne ne le mérite…
Je le regardais une dernière foi et croisais son regards, désormais d’acier. Je savais qu’il reflétait sa rage, et par la même occasion je su qu’il ne supportait pas voir les faibles souffrir. Je crois que je suis rester ainsi bloqué, le fixant dans les yeux, pendant au moins deux a trois minutes. Lui en faisait de même. Je ne savais pas encore ce qui se passait en moi, mais je me sentais différente en le voyant. Je suis resté la si longtemps que Clark du klaxonner pour me ramener a la réalité. Je secouai la tête et lui adressais un dernier au revoir :
- Bonsoir Lex.
- Rentrez bien.
Je descendit les marches et je savait a cet instant que son regard était posé uniquement sur moi. Je ne voyait vraiment pas pourquoi d’ailleurs. Moi qui ne portait que des vêtement amples, me cachant le plus possible du regard des autres. J’avais beau être blonde, ma chevelure était parsemé de mèches noire rappelant la couleur de mon maquillage trop appuyé. Il n’y avait pas de quoi me regarder, loin de la. Et pourtant ses yeux était rester tellement encré dans les miens que je ne voyait plus que ça.
Ce voyage, interminable, qui a suivit le départ du manoir, il me semble encore y être. Personne n’a prononcer un mot. Clark fixait la route et je ressens toujours les sensations qui m’envahirent sans crier garde. Tout était nouveau pour moi. Je ne savais absolument pas ce que c’était. Quand je repense a tout ces événement, je sens encore ce nœud dans mon ventre a chaque foi que je revois le visage de Lex. Est ce ça l’amour ? je crois bien que oui…
- Tu veux dormir chez moi se soir ? m’avait proposé Clark, garer devant chez moi qui ne voulait visiblement pas me lâcher dans les mâchoires de mon demi frère.
- J’aimerai tellement avoir une famille comme la tienne Clark.
Des larmes se remirent a couler de mes yeux. Je ne pouvait et je ne voulait les retenir. Je crois que j’était bel et bien arriver au bout du chemin. Toute cette routine que je vivais depuis deux ans, chaque jour, m’avait déjà tué. Je n’était plus Chloé Sullivan, mais une sorte d’ombre d’elle qui marchait qui parlait, mais rien de plus. Clark fit une chose a laquelle je ne m’attendais pas. Il me prit dans ses bras. Je n’avais jamais ressentit un réconfort comme celui la. Je le serrais alors de toute les forces qui subsistaient dans mes bras si menus. Et je pleurais, de plus en plus fort. Je sentais toute cette peine m’envahir, tout ce désarroi me tuer. Mon cœur avait mal, mon être entier avait mal. Cette vie la, je ne voulait plus la subir. Je me détacha de lui mais il démarra avant que je n’ai pu ouvrir la portière. Au fond de moi j’attendais qu’il fasse ça, je ne voulais pas m’imposer chez lui, et je me sentit quelque peu soulagé de ne pas rentrer chez moi se soir la…
Quand j’arriva chez lui, Martha et Jonathan Kent, ses parents ne posèrent aucune question. Je pense qu’il savait pourquoi j’étais la. Je me plais encore a penser a eux, a revoir leur visage si réconfortants. Les parents que tout le monde rêve d’avoir, protecteur, compréhensif, attentionnés. Il m’ont énormément aidé dans ma jeunesse, et même si je n’ai plus de leur nouvelles, le simple fait de me remémorer leur visage me réconforte. J’entrais donc a la suite de Clark. Il commençais a se faire tard. J’avais manger en ville avec Clark et se soir la, j’étais épuisé. Ils le virent tout de suite, et Clark me laissa sa chambre, tandis qu’il dormit sur le canapé du salon.
Ce fut la première nuit ou je n’eu besoin de rien afin de dormir comme un loir. La, dans ce lit, dans le chaleur de ce foyer, je me sentais bien, a l’abri de ce qui pouvait bien se passer a l’extérieur. Mes parents ne se demandèrent même pas ou j’était cette nuit la. Aucune question. Je pense qu’ils n’ont jamais su que je n’étais pas rentrée cette nuit la. J’ai passé la meilleure nuit de ma vie. C’étais officiel, j’avais un ami, en la personne de Clark, mais ainsi en celle de Pete. Tout cela était si nouveau pour moi. Jamais je n’avais dormi chez quelqu’un. De temps a autre dehors, certes, mais personne ne m’avait jamais accueillit chez lui. Un sentiment nouveau s’empara de moi, et la, dans cette nuit noire, je m’endormi, envahi d’un sentiment de bien être, et le visage de Lex gravé dans ma mémoire… |
_________________ Parce qu'un jour on c'est aimé
et que ce jour n'est plus
qu'une postérité
noyée dans l'inconnu...
When the sun goes down... just alone |
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angelgirl
Véritable héros(ïne)


Inscrit le : 15 Fév 2005
Messages: 1720
Localisation : auxerre
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Posté le :
Mer 22 Juin 2005 à 21:29 |
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dis dans cette fic t'a fé de chloé une vrai victime si on peut dire et j adore !!!!
alor bon encor une fois la suite! lol |
_________________ Tu seras damné pour cette injure.A jamais renié.
Nous graverons sur ta tombe ce mot illusoir,ce mot qui provequera ta perte:!!!ESPOIR!!!
BaNn' by 31chloé12 |
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fulolansu
Serveur(se) au Talon


Inscrit le : 22 Juin 2005
Messages: 180
Localisation : Nord
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Posté le :
Mer 22 Juin 2005 à 23:13 |
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J'adore trop ta fic
Suite avec encore un ti peu plus de chlex STP  |
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