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Leeloo
Journaliste à la Torche


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Ven 27 Août 2004 à 15:59 |
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1991, Smallville, Kansas.
De gros nuages menaçaient et le vent se leva subitement. Martha et Jonathan Kent sortirent du magasin de fleurs que tenait Nell Lang. Martha remonta son col pour se protéger du froid.
« Le vent s’est levé bien vite. Nous ferions mieux de nous dépêcher de rentrer à la ferme.
Jonathan releva à son tour le sol de son manteau et tint son chapeau d’une main pour que celui-ci ne s’envole pas. Arrivés à la voiture, il ouvrit la portière à sa femme afin que celle-ci s’installe au chaud dans l’habitacle puis se mit derrière le volant.
« Martha, je suis vraiment désolé !
- Désolé ? De quoi es-tu désolé ?
- De ne pas pouvoir te donner d’enfant.
- Jonathan ! »
Elle tourna la tête vers son mari qui agrippait le volant à deux mains tellement il était triste. Les yeux de Martha se remplirent de larmes en repensant à se que leur avait dit le médecin.
« Madame Kent, Monsieur Kent, vous ne pourrez pas avoir d’enfant.
- Comment cela Docteur ? avait rétorqué Jonathan.
- Monsieur Kent vous êtes stérile. Je suis désolé de vous l’annoncer aussi brutalement.
Martha n’avait jamais vu son mari avec une telle souffrance dans le regard. Ses yeux se remplirent de larmes et elle vit son mari frapper de ses mains le volant. Puis, il mit le contact et se dirigea vers la sortie du centre-ville en direction de leur ferme.
« Et si on adoptait un enfant ?
- Veux-tu vraiment que nous adoptions ?
- Jonathan ! Bien sûr que je veux que nous adoptions. Nous serons de merveilleux parents, tu verras.
- On en reparlera à la maison. »
Nell attendait sa soeur pour leur rendre leur fille, Lana. Sa soeur et son mari étaient partis à un match de football et lui avait laissé leur petite fille âgée de 3 ans.
« Tatie, quand est-ce qu’ils arrivent papa et maman ?
- Ils ne devraient plus tarder maintenant, lui répondit-elle en la prenant dans ses bras et en s’approchant de la devanture du magasin. »
Lionel Luthor et son fils, Lex, sortaient d’une réunion de service à l’usine Luthorcorp. Lex se dirigea droit vers un champ de maïs pendant que son père parlait au téléphone avec sa femme.
« Oui, ma chérie, on ne va pas tarder à rentrer. La réunion s’est très bien passée. Attends, chérie. Lex, ne t’éloigne pas, tu veux. La voiture ne devrait plus tarder.
- Oui, papa. Je voudrais jouer un peu dans le champ avant de partir.
Son père acquiesça à sa requête et regarda son fils s’éloigner. Lex, sans un regard en arrière, partit en courant vers le champ et disparut dans une allée. Quelques instants plus tard, il entendit quelqu’un appeler faiblement au secours. Il s’y dirigea et tomba sur un jeune homme ligoter au sol. Il s’approcha doucement et l’homme tourna la tête vers lui.
« Aides-moi, s’il te plaît ! »
Lex s’approcha et s’agenouilla près de l’homme. Il commença à tirer sur les liens qui emprisonnaient les poignets mais n’arrivaient pas à les délier.
« Je vais chercher mon père. Il vous aidera à vous libérer.
- Qui me dit que tu ne vas pas me laisser là ?
- Je reviendrai. Je vous le promets. »
Lex se relevait pour partir retrouver son père quand quelque chose creva le ciel.
« Une pluie de météorite ! Il manquait plus que ça. Détaches-moi, petit. »
Lex releva la tête vers le ciel. C’était la première fois qu’il voyait un spectacle aussi beau. Des milliers de météorites traversaient le ciel de parts en parts laissant derrière elle de la fumée verte. Quand une d’elles toucha le sol, une explosion se fit entendre un peu plus loin. L’homme tirait sur ses liens mais rien à faire. Ceux qui l’avaient attaché avaient fait du bon travail. Il leva la tête et vit une météorite, un peu plus grosse que les autres, passée au-dessus de sa tête. Elle s’écrasa à quelques mètres d’eux et le souffle de l’impact balaya tout sur son passage.
Une petite fille regardait les météorites par la fenêtre de la voiture. Sa maman lui serra la main très fort plus pour se rassurer qu’autre chose. Son père conduisait à vive allure sur la petite route.
« Chérie, tu es sûr que nous allons le trouver ?
- Oui, c’est écrit dans les étoiles.
- Maman, tu as vu comme c’est beau !
- oui, ma puce. »
Elle se retint de prendre sa fille dans ses bras. L’homme le vit dans le rétroviseur.
« Ca va aller ?
- Oui, ne t’inquiètes pas.
- Elle sera en sécurité, ma douce.
- Je sais. Mais c’est notre bébé.
- Ca sera toujours notre bébé, quoi qu’il arrive. »
Un éclair apparut dans le ciel. La jeune femme se posa les mains sur les tempes.
« Il arrive ! »
A ce moment, une météorite vint s’écraser juste devant la voiture. L’homme perdit le contrôle et le véhicule finit sa course dans un fossé.
Qu'est-ce que vous en dites ? |
Dernière édition : Leeloo le Sam 28 Août 2004 à 9:39; Edité 2 fois |
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31chloé12
Véritable héros(ïne)


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Posté le :
Ven 27 Août 2004 à 16:04 |
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je né qu'une chose a dire: CONTINUE!!!!
jadore!! |
_________________ Parce qu'un jour on c'est aimé
et que ce jour n'est plus
qu'une postérité
noyée dans l'inconnu...
When the sun goes down... just alone |
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Leeloo
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Posté le :
Ven 27 Août 2004 à 17:49 |
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mirci bocoup
la suite arrivera demain ou ce soir. |
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31chloé12
Véritable héros(ïne)


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Posté le :
Ven 27 Août 2004 à 20:04 |
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CE SOIR!!!!!!! |
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Leeloo
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Posté le :
Sam 28 Août 2004 à 9:18 |
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et voilà la suite ! Ca vous plaît toujours autant ????
« Tatie, tu as vu. Les étoiles tombent du ciel.
- Ce ne sont pas des étoiles mais des météorites.
- C’est quoi ?
- Ce sont des fragments d’une planète qui n’existe plus. »
Un coup de klaxon retentit dans la rue.
« Tes parents sont revenus. »
Lana sauta en bas des genoux de sa tante et se rua sur la porte. Elle l’ouvrit et sortit en courant dans la rue. Elle s’immobilisa à la recherche de la voiture de ses parents. Nell sortit à son tour de la boutique.
« Regardes ta maman est là-bas ! »
Sa mère venait de sortir de la voiture et se tenait à présent sur le trottoir. Elle fit un signe de la main à sa fille. Lana s’apprêtait à courir pour la rejoindre quand une météorite siffla, au-dessus de sa tête, et alla s’écraser sur une voiture pas loin de celle de ses parents. Une grosse explosion se fit entendre.
« Laura, Lewis, faîtes attention ! cria Nell à sa soeur et à son beau-frère.
- Maman ! »
Une autre météorite creva le ciel et cette fois-ci s’écrasa, sous les yeux épouvantés de Lana, sur la voiture de ses parents. Nell se jeta sur Lana pour la protéger de son corps. L’impact fut si violent qu’elle sentit le souffle chaud sur sa peau.
Jonathan conduisait à vive allure sous une pluie de météorite. Martha se pencha pour les regarder tomber du ciel.
« Jonathan, qu’est-ce qui se passe ?
- Je ne sais pas mais il faut pas rester là c’est trop dangereux. »
Un éclair brillant déchira le ciel et vint s’écraser dans un champ quelques mètres devant eux. La pluie de météorite avait cessé. Jonathan arrêta la voiture et en descendit.
« Qu’est-ce que tu fais ?
- Quelque chose est tombé dans le champ des MacKenzie. Je veux voir ce que c’est.
- Jonathan c’est peut-être dangereux.
- Restes là. Je ne serai pas long. »
Martha regarda son mari s’éloigner. Une grosse météorite avait creusé une longue tranchée dans la terre. Jonathan la suivit.
« Oh mon dieu ! »
Ce qu’il vit n’avait rien à voir avec une météorite.
« Martha viens voir ! »
Sa femme arriva quelques instant plus tard et resta bouche bée devant ce qu’elle voyait. Un vaisseau spatial avait atterri dans le champ et un petit garçon jouait à côté. Martha se précipita vers lui et le prit dans ses bras.
« C’est le ciel qui nous l’envoie.
- Martha nous ne pouvons pas le garder.
- Et pourquoi, nous ne pourrions pas ?
- Et nous dirions quoi aux gens ! Que nous l’avons trouvé dans un champ, qu’il sortait de son vaisseau pendant une pluie de météorite.
- Et si c’était lui qui nous avait trouvé. »
pour la suite, il va falloir attendre jusqu'à ce soir ! Désolée !  |
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Leeloo
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Posté le :
Dim 29 Août 2004 à 11:03 |
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Et voilà la suite ! Désolé pour le retard !
« Lex, où es-tu ? »
Lionel criait à en perdre haleine mais aucune trace de son fils. Le champ de maïs qui se dressait là encore quelques instants plus tôt avait laissé la place à la désolation. Des épis de maïs jonchaient le sol. Une mèche de cheveux retint son attention. Il l’a prit. Elle était rousse. Son fils n’était pas loin. Il entendit un gémissement qui venait de dessous un tas d’épis. Il les souleva et trouva son fils recroquevillé dans la position du foetus ainsi qu’un jeune homme ligoté qui avait perdu connaissance. Son fils n’avait plus un seul cheveu sur la tête. Lionel le prit dans ses bras et l’emmena à la voiture. De là, il appela l’ambulance pour le jeune homme.
Nell se redressa. La pluie de météorite s’était arrêtée. Lana pleurait toutes les larmes de son corps en cherchant des yeux ses parents. Nell regarda aux alentours, tout le monde courrait dans tous les sens, affolé. Elle prit sa nièce dans ses bras et la ramena à l’intérieur de la boutique. Elle serra très fort Lana et à son tour se mit à pleurer.
« Ma puce, il faut que tu m’écoutes attentivement.
- Oui, maman.
- Ma puce, écoutes toujours ce que te dictes ton coeur.
- Oui, maman.
- Je t’aime ma fille. Et un autre homme que moi t’aimera encore plus fort un jour.
- Je t’aime aussi, papa. Maman pourquoi tu pleures ?
- Ils arrivent. Nous avons tellement de choses à te dire et pas assez de temps. »
Elle regarda son compagnon, puis sa fille. Les larmes roulaient sur ses joues. D’un revers de la main, elle les essuya. Une voiture s’arrêta à côté de la leur. Une femme en sortit.
« Jonathan va chercher des secours, je reste avec eux.
- Je reviens vite.
Martha s’agenouilla à côté de la portière.
« Comment vous sentez-vous ?
- Ma fille. Sauvez ma fille.
- Mon mari est parti chercher du secours. Il n’en a pas pour longtemps.
- Elle s’appelle Erin et elle n’a que trois ans, déclara le jeune homme.
- Ma puce, regardes-moi. Ton père et moi t’aimons très fort.
- Oui, nous t’aimons plus que notre vie elle-même.
- Maman, papa...
Une lumière douce vint recouvrir la voiture.
« Je sais que vous prendrez soin d’elle.
- Quoi ? Comment ça ?
- Il est temps ma puce. Ton père et moi devons partir maintenant.
- Je veux aller avec vous ! cria la petite fille.
- Non, dit doucement son père. Toi, tu as la vie devant toi. »
La jeune femme plaqua les mains sur ses tempes.
« Au Talon, tu recevras ton premier baiser ! »
Sur ces derniers mots, le jeune couple disparut. Martha, sidérée, regarda la petite fille. Elle lui tendit la main pour la dégager du véhicule. Quand la petite main se referma sur la sienne, elle sut que cette petite fille agrandirait la famille. |
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Leeloo
Journaliste à la Torche


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Posté le :
Dim 29 Août 2004 à 16:26 |
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Et voilà la suite
De nos jours, Smallville, Kansas.
« Clark, tu vas louper ton bus !
- Oui, m’mam. Je suis presque prêt.
Un sourire se dessina sur les lèvres de Martha. Elle connaissait son fils par coeur et il n’était pas du genre lève-tôt surtout le jour de la rentrée des classes. Elle mit deux tranches de pain de mie dans le grille-pain, sortit le jus d’orange fraîchement pressé du réfrigérateur et le posa sur la table. Son mari entra dans la maison et lui déposa un baiser dans le cou.
« Il n’est pas encore prêt ?
- Quelle question ! »
Le grille-pain cliqueta. Les deux tranches volèrent et se refermèrent dans la main de Clark. Il embrassa sur la joue ses parents puis sortit de la maison.
« Salut m’man, p’pa. A ce soir.
- A ce soir, Clark. » répondit sa mère.
Au moment où Clark sortait, le bus passa devant la ferme sans s’arrêter et il vit ses deux meilleurs amis, Pete et Chloé, lui firent un signe de la main. Il mangea à toute allure ses deux tranches de pain grillé puis courut à travers les champs de maïs jusqu’à son lycée. Arrivé sur place en même temps que le bus, il rejoignit ses deux amis.
« Salut Clark ! dit Chloé en lui tapant sur l’épaule. Il n’est même pas essoufflé de sa course à travers champs. Ce n’est vraiment pas juste.
Ses deux meilleurs amis étaient les seuls à savoir qu’il pouvait courir à une super vitesse et qu’il possèdait une super force.
- Salut Chloé, salut Pete.
- Salut, dit à son tour Pete qui visiblement était de mauvaise humeur.
- Qu’est-ce qui se passe ?
- Monsieur est pas content car je veux aller le chercher chez lui pour l’emmener au bal samedi.
- Chloé, ce n’est pas aux filles d’aller chercher les garçons, c’est l’inverse, répliqua Clark en réprimant un fou rire.
- Je sais tout ça, mais c’est tellement macho. Des nouvelles d’Erin ?
Erin, sa petite soeur, était partie suivre des cours en France l’année dernière.
« Elle doit être sur la route.
- Il me tarde de la revoir. Elle m’a beaucoup manqué pendant cette année d’absence.
- Ne t’inquiètes pas, tu vas bientôt la revoir, assura-t-il à Chloé.
- Ca fait un an que nous ne l’avons pas vu. A ton avis, elle a beaucoup changé ? Allons-nous la reconnaître ? »
Clark n’écoutait déjà plus ce que Chloé lui disait. Il n’avait d’yeux que pour la fille qui venait d’apparaître. Lana Lang, l’amour de sa vie. Il se dirigea vers elle.
« Où il va ? demanda Chloé.
- A ton avis, Miss Lang est apparue.
- Je te parie qu’il tombe avant de lui parler, répliqua Chloé.
- L’enjeu ?
- Si je gagne, je viens te chercher. Si tu gagnes, tu viens me chercher.
- Okay, pari tenu. »
Clark était tout près de Lana quand il se sentit mal. Il trébucha et tous ses livres s’éparpillèrent par terre.
« Clark ça va ? lui demanda Lana.
- Oui, ça va. »
Elle se pencha pour l’aider à ramasser ses livres. Il releva la tête et tomba nez à nez avec une pierre vert qui brillait de mille feux. Le malaise de Clark s’intensifia.
« Tu es sûr que tu te sens bien. Je te trouve un peu pâle.
- Oui, je t’assure ça va.
- Tu voulais me demander quelque chose ? »
Elle espérait que c’était au sujet du bal. Elle mourait d’envie d’y aller avec Clark. Elle avait refusé la demande de plusieurs garçons pour rester libre au cas où Clark se déciderait à lui demander.
« Il faut que j’y aille, je vais être en retard. »
Clark se releva et fit demi-tour. Lana le regarda s’éloigner avec une pointe de regret au fond du coeur. Chloé et Pete se regardèrent.
« J’ai gagné, je passe te prendre samedi soir à 19h.
- D’accord », répondit Pete, résigné.
Il attrapa Chloé par la taille et l’embrassa tendrement sur la bouche.
« Je te donne un avant goût.
- Eh bien vivement samedi pour la suite, répondit-elle en rougissant car elle venait de s’apercevoir que tout le lycée les regardait. |
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Leeloo
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Posté le :
Lun 30 Août 2004 à 16:13 |
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et voilà la suite !!!!!
Erin arrêta sa coccinelle devant la ferme de ses parents. Elle parcourut des yeux les environs puis klaxonna. Son père sortit de la grange.
« Martha, cria-t-il. Erin est arrivée ! Jolie ta voiture.
- Je me l’a suis achetée avec l’argent que j’ai gagné en France dans le petit café.
Elle se dirigea vers son père qui la prit dans ses bras. Sa mère arriva et la serra à son tour.
« Tu nous a tellement manqué. Mais laisses-moi te regarder. Magnifique, tu es magnifique.
- Vous m’avez beaucoup manqué aussi. Où est Clark ?
- Au lycée, il vient de partir, répondit son père.
- Et la France ?
- Incroyable. Surtout les vieux quartiers. La tour Eiffel est splendide. Mais, je vous raconterai tout en détail ce soir au dîner.
Erin entra dans la maison et monta dans sa chambre. Cela faisait un an qu’elle n’y avait pas mit les pieds. Rien n’avait changé, tout était à sa place. Elle était partie un an pour suivre des cours dans une école en France.
« Une année, se dit-elle en ravalant ses larmes. »
Cette année avait été très dure. Sa famille lui avait beaucoup manqué. Tout le long de cette année, elle s’était dit qu’elle avait eu de la chance d’être sélectionné pour suivre ces cours. Maintenant au lieu d’être en première, elle allait passer son bac avec son frère. Et cela à ces yeux s’était se qu’il y avait de plus beau. Sa mère arriva derrière elle.
« Rien n’a changé.
- Oui. Ca fait du bien de rentrer chez soi. Oh maman, vous m’avez tellement manqué. »
Elle se jeta dans les bras de sa mère et se mit à pleurer.
« Je sais, ma chérie, dit-elle en lui caressant les cheveux qu’elle avait attaché en chignon.
- Il faut que j’y aille, je vais être en retard en cours. »
Elle essuya ses larmes avec sa main puis prit son sac de cours. En l’examinant, elle put voir que toutes ses affaires étaient à l’intérieur.
« C’est Clark qui te les a préparé. Il savait que tu irais en cours aujourd’hui.
- Sacré Clark. Il savait que sa petite soeur n’allait pas louper un jour de cours. Je dois être cinglée.
- Tu n’es pas cinglée, je te rassure, répondit sa mère en souriant. Tu es une jeune fille brillante qui s’est donnée beaucoup de mal pour sauter une classe. Ton père et moi sommes très fiers de ton frère et toi. »
Elle embrassa la joue de sa mère et redescendit à sa voiture. Son père lui ouvrit la portière et l’embrassa à son tour.
« C’’est bon que tu sois de retour.
- Et c’est bon d’être revenue. »
Elle mit le contact et fit demi-tour.
Lex arriva à Luthorcorp avec une demi-heure de retard. Ca ne lui plaisait pas du tout que son père l’ait envoyé dans ce trou perdu de Smallville alors qu’il y avait tant à faire à Metropolis.
« Mon fils, tu es en âge de contrôler une entreprise. »
Il avait tant espéré que son père allait lui donner les rênes de la société de Metropolis qu’il n’avait pas pensé une seule seconde qu’il l’enverrait à Smallville.
« Tu pars dès demain pour Smallville. Le manoir est à toi. Je te le laisse.
- Smallville ?
- Tu y dirigeras l’usine.
- A Smallville ?
- Oui, fils, à Smallville. Cela te pose un problème ?
- Non, père. Je partirai dès demain. »
Il soupira en sortant de sa Porsche.
« Qu’ai-je fais pour mériter pareil châtiment ? »
Il verrouilla la portière puis entra dans Luthorcorp.
Erin trouva une place où se garer. Elle claqua sa portière et se dirigea vers l’entrée du lycée. Elle avait un trac fou à l’idée de revoir ses amis. Un an était passé.
« Est-ce qu’ils vont se rappeler de moi ? se demanda-t-elle. Courage, Erin. »
Elle pénétra dans l’établissement et avança en jetant des regards de côté à la recherche de son frère et de ses amis. Elle remarqua que tous les garçons se retournaient sur son passage. Certes, elle était très belle, avec son visage angélique, ses longs cheveux bruns qu’elle avait attachés en chignon lâche sur ses épaules et ses yeux verts émeraude, mais quand même ça ne méritait pas tous ses regards éberlués. Un jeune homme blond se dirigea droit sur elle, il arborait sur sa poitrine le blason de l’équipe de football du lycée et affichait un sourire de séducteur. Tout ce qu’Erin détestait chez un homme. Le mâle conscient qu’il est beau et qui en profite pour draguer toutes les minettes.
« Salut, je m’appelle Ethan. Si c’est moi que tu cherches et bien me voilà. »
Elle le regarda au bord du fou rire.
« Pas exactement ! Mais merci de t’être présenté à moi. »
Elle le bouscula un peu pour continuer sa route et il la rattrapa par le poignet.
« Tu te fiches de moi ! Tu m’as peut-être mal comprise ! » |
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Leeloo
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Posté le :
Mar 31 Août 2004 à 10:33 |
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la suite !!!!
« Mais quel nul je fais par moment ! se lamentait Clark.
- C’est vrai que sur ce coup là tu n’as pas été génial. Mais tu as encore deux jours pour l’inviter au bal.
- Oui, Pete, à raison. Prends ton courage à deux mains et invites la.
- C’est facile à dire pour toi... »
Un brouhaha se fit entendre et ils virent Ethan qui empêchait une jeune fille de continuer sa route. Clark aperçut deux beaux yeux verts et il sut que c’était sa soeur qu’Ethan retenait.
« Erin !
- Erin ? Cette superbe fille c’est Erin ? » demanda Pete.
Chloé lui envoya un coup de coude dans le ventre. Pete sous la surprise se plia en deux.
« Je plaisantais Chloé. Tu sais que je n’ai d’yeux que pour toi. »
Elle lui jeta un regard en biais puis lui décocha son sourire le plus ravageur. Pete mourut d’envie d’embrasser ses lèvres si pulpeuses et si douces mais il se retint et se tourna vers Clark qui s’élançait comme un preux chevalier au secours de sa princesse sauf que dans ce cas là la princesse et bien c’était sa soeur.
« Ethan, lâche-la !
- Pourquoi ferais-je ça ? »
Erin regardait les deux hommes tour à tour. Elle vit que Clark commençait à perdre patience comme à chaque fois que l’on touchait à sa petite soeur. Il fallait qu’elle trouve quelque chose avant que son frère fasse une bêtise. Elle envoya un coup de pied bien placé à Ethan qui tomba à terre et hurlant.
« Voilà, pourquoi il fallait que tu me lâches ! »
Clark prit sa soeur par la taille et ils rejoignirent Pete et Chloé. Erin se jeta dans les bras de Chloé.
« L’enfant prodigue est revenue ! Il était temps. Une année s’était trop long.
- Et moi, j’ai pas le droit à un baiser ? demanda Pete.
- Tu as de la chance si elle t’en fait un. Moi, je suis son frère, je cours à son secours, je manque de me faire tuer et même pas un merci. »
Erin se retourna vers son frère et se mit à rire.
« Ah oui, tu manquais de te faire tuer ? Tu peux m’expliquer comment ? »
Elle se jeta dans les bras de son frère.
« Tu es devenu beaucoup plus costaud, déclara-t-elle en lui palpant les muscles des bras.
- Les travaux de la ferme ça garde en forme.
- Qu’est-ce qui s’est passé d’intéressant durant cette année ? s’enquit-elle en allant déposer un baiser sur la joue de Pete.
- Clark essaye toujours d’avoir un rendez-vous avec Lana, déclara Chloé en jetant un regard de côté à un Clark rougissant.
- Heureusement ta petite soeur est là et elle va t’aider à sortir avec la belle Miss Lang, répondit Erin.
- Sinon samedi c’est le bal et j’ai invité Chloé.
- Génial, déclara Erin en embrassant une Chloé aussi rouge qu’une tomate.
- Il va falloir te trouver un cavalier pour samedi.
- Arrêtes Chloé, riposta Clark.
- Et voilà, le grand frère est revenu au galop. »
Erin pouffa de rire à la remarque de Pete. Depuis que Pete connaissait Clark et Erin, il n’avait jamais vu un garçon sortir avec la jeune fille. Clark protégeait tellement sa soeur que personne n’osait s’approcher d’elle. Le père de Pete s’approcha du groupe.
« Mademoiselle Kent ! Heureux de vous revoir parmi nous en cette dernière année.
- Monsieur Ross, heureuse également de vous revoir et de constater que vous dirigez toujours cet établissement.
- Pourrais-je vous voir en privé dans mon bureau, Mademoiselle Kent ?
- Je vous suis, Monsieur Ross. »
Monsieur Ross montra le chemin à Erin qui le suivit jusqu’au bureau de la direction.
« Assis-toi Erin ! »
Il lui indiqua un fauteuil où elle prit place.
« Je voulais m’entretenir avec toi de cette dernière année. J’ai reçu tes notes de France. Elles sont excellentes.
- Merci.
- Erin, tu es bien consciente qu’avec le potentiel intellectuel que tu as...
- Je devrai déjà être à la fac. Oui, je le sais.
- J’ai vraiment peur que tu...
- Que je m’ennuie en cours ?
- Exactement.
- Monsieur Ross, il n’y a aucune inquiétude à avoir. Cette année se passera très bien. Je vous le promets.
- Je n’en doute pas et je suis content de te compter parmi nous. »
Il se leva et fit un signe à Erin pour qu’elle reste assise.
« Ne bouges pas ! Je vais chercher Chloé. Elle avait quelque chose à me proposer et elle voulait que tu l’entendes. »
Il sortit du bureau et revint quelques secondes plus tard suivit de Chloé qui prit place à côté d’Erin.
« Bien Chloé, nous t’écoutons !
- Erin, j’ai quelque chose à te demander.
- Oui, répondit-elle en regardant Chloé dans les yeux.
- J’aimerai avec l’accord de Monsieur Ross, et le tien bien sûr, que tu intègres la Torch en tant que co-rédactrice en chef.
- Tu es sérieuse Chloé ? Tu veux que je travaille avec toi au journal ? Bien sûr que je suis d’accord, répondit-elle folle de joie.
- Alors, Monsieur Ross, vous en pensez quoi ? demanda Chloé pleine d’espoir en croisant les doigts pour qu’il accepte.
- Je ne vois aucune raison de m’y opposer. Je sais que vous ferez de l’excellent travail toutes les deux.
- Merci, Monsieur Ross », répliquèrent-elle en choeur.
Un peu plus et elles se levaient pour aller l’embrasser tellement elles étaient folles de joie à l’idée de travailler ensemble.
« Maintenant, Mesdemoiselles, il est grand temps d’aller en cours. »
Il les regarda s’éloigner bras dessus dessous. Elles avaient toujours été très proches l’une de l’autre depuis l’enfance. Comme son fils avec Clark.
Un jeune homme est allongé dans un lit d’hôpital. Une main s’approche de lui et lui injecte un mystérieux produit vert. Tout d’un coup, le monitoring s’accélère et l’homme allongé ouvre les yeux. Il regarde tout autour de lui. La porte de sa chambre se referme et il a juste le temps de voir une silhouette s’éloigner.
« L’heure de la vengeance à sonner ! » |
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Leeloo
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Posté le :
Mar 31 Août 2004 à 19:44 |
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Clark s’était assis dans les gradins du stade. Il regardait évoluer les pom-pom girls sur le terrain. Enfin plus précisément, il regardait la capitaine qui n’était autre que Lana. Pete s’approcha doucement de Clark.
« Ton livre est à l’envers, vieux ! »
Clark sursauta surpris d’être pris en flagrant délit de penser à Lana et remis son livre à l’endroit. Pete s’installa à côté de lui.
« J’ai embrassé Chloé tout à l’heure.
- C’est vrai ?
- Oui. Je me suis jeté à l’eau alors il est temps que tu en fasses autant.
- J’en meurs d’envie mais dès que je suis sur le point de lui demander je prends la fuite comme un imbécile.
- Chloé m’a dit que Lana n’avait toujours pas de cavaliers pour samedi. Dépêches-toi. »
Il tapa amicalement l’épaule de son ami.
« Au fait, j’étais venu te donner un formulaire pour jouer au football, dit-il en lui tendant une feuille jaune.
- Je ne pense pas que mon père accepte que je joue cette année.
- On verra bien. On va le travailler au corps et tu verras tu seras dans l’équipe. »
Clark sourit à cette remarque et il était persuadé que ça ne serait pas aussi facile de persuader son père. Pete se leva.
« Penses à ce que je t’ai dit sur Lana. Si tu tardes trop, elle va te passer sous le nez », lui annonça-t-il tout en s’éloignant.
Clark regarda son ami s’éloigner.
« Il a raison mon vieux, il faut que tu te bouges ! Tu aimes cette fille et bien invites-la. »
Il se leva à son tour et au lieu d’aller rejoindre Lana, il s’enfuit vers la sortie du stade. Lana le regarda s’éloigner encore une fois en soupirant.
« Pourvu qu’il me demande d’aller au bal ! Pourvu qu’il me le demande ! » se dit-elle intérieurement en croisant les doigts.
« Et la France ? Et toute la vérité. Pas de mensonges entre nous.
- La vérité ? Et bien, je me suis ennuyée à mourir. Vous me manquiez tous énormément. Heureusement que Paris est une ville magnifique.
Erin et Chloé se trouvaient dans un petit café en ville. C’était un endroit très à la mode où la plupart des jeunes se retrouvent après leur cours pour discuter. Elles avaient commandé un cappuccino qu’elles dégustaient assis à une table près d’une baie vitrée.
« Eh bien, je te rassure, tu nous as beaucoup manqué. Nous avons été très déçu que tu ne rentres pas plus tôt.
- Oui, je m’en doutais. Mais, je voulais avoir une voiture pour aller en cours et vu que le café, dans lequel je travaillais, recherchait quelqu’un cet été alors je me suis proposée.
- Et elle est très belle ta petite coccinelle.
Elles se mirent à rire. Tout le monde les regardait mais elles s’en fichaient tellement elles étaient heureuses de se retrouver.
Clark rentrait à la ferme à pied. Il s’arrêta sur le pont qui enjambait une rivière. Il s’accouda à la balustrade et regarda le courant emporter des débris.
« Lana, voudrais-tu m’accompagner au bal samedi soir ? Pourquoi, je m’entraîne, je n’oserai jamais lui demander. Nul, je suis trop nul. »
Lex roulait dans sa Porsche à vive allure. Il essayait de freiner mais rien à faire la pédale ne voulait rien savoir. Il essaya d’attraper son portable mais celui-ci lui échappa et tomba sous le siège passager. En voulant le rattraper, il perdit le contrôle de la voiture et celle-ci finit sa course contre un arbre. Lex fut projeté contre le volant et perdit connaissance. |
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Leeloo
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Posté le :
Mer 01 Sept 2004 à 15:45 |
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Clark n’avait rien loupé de la scène de l’accident. Il avait vu la voiture arrivée à vive allure en zigzaguant et finir sa course contre l’arbre. Il courut vers le véhicule et trouva un jeune homme à l’intérieur. Il fallait faire vite car de l’essence s’échappait de la Porsche et elle pouvait exploser d’un moment à l’autre. Il arracha la portière côté conducteur et sortit l’homme. Puis, il le hissa sur son dos et battit à toute jambe. Il n’eut pas le temps d’aller bien loin que la voiture explosa. Clark plongea sur l’homme pour le protéger de son corps. Les débris tombèrent tout autour d’eux et la veste de Clark était en feu. Il l’enleva et la jeta au loin puis reprit sa course avec l’homme sur le dos vers un endroit loin des flammes. Il déposa l’homme par terre. Celui-ci bougea et ouvrit les yeux. Il voulut se mettre debout mais une violente douleur à la tête l’en empêcha.
« Restez tranquille ! Je vais aller jusqu’à la ferme voisine appeler des secours.
- Pas la peine, je me sens déjà beaucoup mieux.
- Ca m’étonnerait vous êtes pâle comme un linge.
- C’est à toi que je dois la vie sauve ?
- Non, à votre ceinture de sécurité mais sinon c’est bien moi qui vous ai sorti de votre véhicule. Clark Kent, dit-il en lui tendant sa main.
- Lex Luthor, répondit-il en serrant la main tendue, merci de m’avoir sauvé. »
Il se pencha pour voir l’état de sa Porsche. Il ne restait plus que l’habitacle en acier.
« Par contre ma voiture est fichue.
- Tu te rappelles ce qui s’est passé avant l’accident ?
- Je me souviens que la pédale de frein ne fonctionnait plus. J’avais beau appuyé dessus rien à faire, elle ne voulait rien savoir. J’ai voulu prendre mon portable mais il m’a échappé des mains et j’ai fini dans l’arbre. »
Erin revenait à la ferme quand elle vit son père sortir en courant de la maison.
« Qu’est-ce qui se passe ?
- Ton frère a été témoin d’un accident. Je vais le rejoindre.
- Veux-tu que je t’accompagne ?
- Non. »
Il embrassa le front de sa fille puis monta dans sa camionnette. Erin pénétra dans la maison. Elle trouva sa mère dans la cuisine en train de préparer le dîner.
« Hum, ça sent drôlement bon !
- Mes petits plats t’ont manqués ?
- Quelle question ! Bien sûr que ça m’a manqué ! Tout et tout le monde m’ont manqué !
- Tu me donnes un coup de main.
- Que veux-tu que je fasse ?
- Tu pourrais éplucher quelques pommes de terre. »
Jonathan arriva sur les lieux de l’accident. Des policiers examinaient le peu de ce qui restait de la voiture et les ambulanciers examinait un jeune homme chauve. Il courut à la rencontre de son fils.
« Ca va tu n’as rien ? lui demanda-t-il en le prenant dans ses bras.
- Papa, ce n’est pas moi qui ai eu l’accident.
- Monsieur Kent, je présume. Lex Luthor, déclara le jeune homme chauve.
- Jonathan Kent, répondit-il en serrant la main tendue. »
Un ambulancier s’approcha de Lex.
« Monsieur Luthor, vous devriez rester allongé.
- Je vous suis. Clark, merci encore de m’avoir sauvé la vie. »
Lex s’éloigna et monta dans l’ambulance où l’attendait l’ambulancier. Les portes se refermèrent et elle démarra. Quand elle fut loin, Jonathan se tourna vers son fils.
« Viens on rentre à la maison ! »
Lionel était assis à son bureau quand sa secrétaire entra dans son bureau.
« Monsieur, on vient de me prévenir que votre fils avait eu un accident de voiture. Il le conduise à l’hôpital de Metropolis.
- Est-ce grave ? s’enquit-il en se levant précipitamment.
- L’ambulancier ne m’a rien dit de plus.
- Faites préparer mon hélicoptère, s’il vous plaît. Je pars sur le champ.
- Bien, Monsieur. »
Sa secrétaire sortit aussi vite qu’elle était entrée. Lionel restait seul, priait pour que son fils n’ait rien de grave.
« Mon dieu, je vous prie ! Il ne me reste plus que lui, ne m’enlever pas mon fils. Par pitié ! »
L’homme inconnu de l’hôpital arriva à Smallville.
« Treize ans que je suis dans le coma à cause d’eux. La vengeance a sonné. »
Il se dirigea tranquillement, pour ne pas attirer l’attention sur lui, vers un café. Il entra et commanda un café court sans sucre. Il s’installa à une table face à une jeune blonde, très jolie à regarder. Elle fut rejointe par une brunette tout aussi jolie.
« Chloé, désolée, je suis en retard !
- Pas grave. Tu voulais me voir au sujet de Clark ?
- Oui. J’ai besoin d’un coup de main.
- D’un coup de main ? Comment ça ?
- Tu sais que j’ai refusé plusieurs demandes pour le bal ?
- Oui, j’en ai entendu parler !
- J’aimerai y aller avec Clark, mais il ne se décide pas à me le demander...
- Donc tu t’es dis, qu’étant sa meilleure amie, je pourrai t’aider ?
- Exactement. Dis-moi que tu peux ?
- Pourquoi tu ne lui demandes pas tout simplement ?
- Tu as raison. Je vais me jeter à l’eau et lui demander. Merci Chloé », dit-elle en l’embrassant sur la joue.
Lana sortit en courant du café et monta dans sa voiture. Chloé tourna la tête vers l’homme qui n’arrêtait pas de la dévisager depuis un petit moment. Il se leva et s’approcha d’elle.
« Vous avez donné un très bon conseil à votre amie.
- Les amies servent à ça. »
Elle se leva à son tour et se dirigea vers la porte.
« Et vous ? Vous avez un cavalier pour ce bal ?
- En quoi cela vous regarde, Monsieur... ?
- Josh. Juste Josh. Cela me regarde car je ne voudrais pas qu’une jolie jeune fille se retrouve seul à un bal.
- Et bien, juste Josh, je peux vous assurer que je ne serai pas seul à ce bal. »
Puis, elle sortit du café, laissant planter Josh en plein milieu.
« Je suis arrivé au bon moment. Quelle meilleure occasion d’un bal pour ma vengeance, se dit-il en affichant un sourire carnassier.
« Félicitations Clark, lui dit Erin. Tu viens de te comporter en vrai héro.
- Oh se n’était rien, répliqua-t-il modestement. Je l’ai juste sorti avant que la voiture n’explose.
- Tu as juste sauvé la vie de Lex Luthor, le fils du milliardaire Lionel Luthor, surenchérit sa mère.
- Maman, qu’il soit milliardaire ou pauvre ne change rien. Il a eu de la chance que je sois là.
- Ecoutez le, il commence à prendre la grosse tête », riposta Erin en ébouriffant les cheveux de son frère.
Elle se leva et débarrassa la table. Elle déposa la vaisselle dans l’évier et fit un signe à Clark pour qu’il lui donne un coup de main à la laver. Il vint la rejoindre devant l’évier et ils attaquèrent la vaisselle tout en se taquinant.
« Et bien, je vois que les choses n’ont pas changé entre vous deux, leur dit Martha.
- Et pourquoi cela changerait ? », s’exclamèrent-ils en choeur en riant. |
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Leeloo
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Posté le :
Jeu 02 Sept 2004 à 17:19 |
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Un hélicoptère se posa sur le toit de l’hôpital. Lionel Luthor en sortit. Un médecin accourut à sa rencontre.
« Monsieur Luthor...
- Vous êtes le médecin qui s’occupe de mon fils ? Comment va-t-il ? demanda-t-il mort d’inquiétude.
- Votre fils a pris un mauvais coup sur la tête mais à part cela tout va bien.
- Je vous remercie Docteur », dit-il en lui serrant la main et en lui tapotant l’épaule amicalement.
Le médecin l’accompagna à la chambre de Lex. Son père l’entendit rouspéter à l’intérieur.
« Je me sens bien ! Quand est-ce que je vais pouvoir sortir d’ici ?
- Monsieur Luthor, vous devez rester allongé, répliqua l’infirmière. Consigne du docteur. Si vous voulez, je peux vous tenir compagnie ?
Lionel pénétra dans la chambre et découvrit l’infirmière. Elle était petite, blonde avec des yeux bleus et semblait très intéressé par Lex.
« Merci, Mademoiselle, je vous appellerai un peu plus tard, répondit Lex.
- Bien, Monsieur Luthor, déclara-t-elle en se retournant et en quittant la chambre d’une démarche chaloupée.
- Même avec une méchante bosse sur la tête, je vois que tu plais toujours autant aux femmes, indiqua Lionel en regardant l’infirmière sortir. Très jolie, vraiment très jolie.
- Père, je suis désolé que l’on t’ai appelé. Je n’ai rien du tout. Je me sens parfaitement bien.
- J’en suis très heureux. Je vais aller voir le médecin pour savoir si tu peux sortir. »
Lionel sortit de la chambre et interpella le médecin.
« Excusez-moi docteur, mon fils pourra sortir quand ?
- Demain matin, je préfère le garder en observation ce soir.
- Je vais lui annoncer la réjouissante nouvelle », dit-il en retournant dans la chambre.
Erin et Clark étaient assis sur une botte de paille à l’étage de la grange et regardaient les étoiles. Lana, qui venait d’entrer, ne put détacher ses yeux de la jeune fille. Elle vit Clark enlevé son manteau et le lui donner. Lana sentit une pointe de jalousie et de tristesse pincée son coeur et elle comprit que c’était pour cette fille qu’il ne l’avait pas encore invité au bal. Erin se retourna au moment où Lana faisait demi-tour.
« Lana ! » s’exclama-t-elle.
Clark sursauta à cet appel et se retourna vivement. Lana était bien là devant lui dans la grange de ses parents.
« Bien, je vous laisse tous les deux. Lana, heureuse de t’avoir revu ! »
Erin quitta la grange et laissa son frère et Lana, seuls. Lana n’en revenait pas la jeune fille qu’elle venait de voir était Erin. Mais quelle idiote, elle n’avait même pas reconnu la soeur de Clark. Elle se mit à rire et Clark la regarda bizarrement.
« Qu’est-ce qu’il y a ?
- Rien, dit-elle en retrouvant son calme. Je passais m’assurer que tu te sentais mieux que ce matin.
- Oui, ça va mieux, merci. Je suis content que tu sois venue. »
Clark reprit son souffle et tout en regardant Lana s’asseoir sur la botte de paille à côté de lui.
« Lana, tu voudrais m’accompagner au bal samedi soir ?
- Oui, j’en serai heureuse », répondit-elle dans un souffle.
Clark se pencha vers Lana et déposa un tendre baiser sur ses lèvres. Lana posa sa tête sur l’épaule de Clark.
« Je me demandais quand ce moment allait arriver !
- Lequel ? Le moment où je t’invite au bal ? Ou celui où je t’embrasse ?
- Maintenant que tu me le dis, je te répondrais les deux sans hésiter. Il va falloir que je rentre maintenant.
- Attends, je vais te raccompagner !
Ils se levèrent, échangèrent encore un baiser puis quittèrent la grange.
Lex s’ennuyait à mourir dans sa chambre d’hôpital et il n’arrêtait pas de se remémorer l’accident dans sa tête. Mais était-ce seulement un accident ? Il ne le pensait pas. Sa voiture avait été saboté et ça il en aurait mis sa main à couper. Mais qui avait bien pu saboté sa Porsche ? Il s’endormit sur cette dernière pensée. |
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Leeloo
Journaliste à la Torche


Inscrit le : 10 Août 2004
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Posté le :
Ven 03 Sept 2004 à 11:11 |
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voilà la suite.
Clark préparait le petit déjeuner quand Erin rentra dans la maison.
« Oh, tu m’as fais peur, je croyais que j’étais seule à me lever à l’aurore.
- Qu’est-ce que tu faisais dehors à cette heure ?
- J’étais sortie faire mon jogging, Monsieur je-veux-tout-savoir. Et toi pourquoi es-tu levé si tôt ce n’est pas ton habitude ?
- Tu fais du jogging maintenant. Dis-moi, ton année en France t’a beaucoup changé.
- Je me garde en forme c’est tout. Ton changement en lève-tôt n’aurait pas rapport avec Lana qui passe à la grange hier soir ?
- Vous êtes déjà levé tous les deux ! demanda Jonathan. Qu’est-ce qui se passe ?
- J’étais faire du jogging et Clark et bien je lui posais justement la question.
- J’ai enfin sauté le pas avec Lana...
- Sauté le pas ? demanda Jonathan. Comment ça sauté le pas ?
- Non, papa, je te rassure ce n’est pas à quoi tu penses. Je lui ai juste demandé de m’accompagner au bal demain soir.
- Mais c’est génial, grand frère. Bonne nouvelle.
- Félicitations. Il faut que l’on te trouve un costume maintenant, répliqua Martha qui descendait l’escalier et qui avait entendu toute la conversation. Je vais aller voir si j’en trouve un en ville, ce matin.
- Bon, moi, je monte me doucher et je file.
- Déjà, mais il est à peine 7h00 ?
- Je sais, maman. Mais, il faut que je retrouve Chloé à la Torch avant d’aller en cours. »
Erin monta en courant l’escalier et s’enferma dans sa chambre. Martha se retourna vers son mari.
« Nos enfants sont fous. Entre Erin qui part tôt en cours et Clark qui se lève tôt, je ne sais pas où donner de la tête.
- Le petit déjeuner est prêt ! annonça Clark avec un grand sourire.
- Et en plus, il a fait le petit déjeuner », répliqua Jonathan.
« Monsieur Luthor, vous pouvez sortir, lui annonça le médecin. Votre nuit s’est bien passée. Si vous avez mal à la tête ou bien la vue qui se brouille, revenez à l’hôpital. Nous vous ferons repasser des examens.
- D’accord, Docteur. Je n’y manquerai pas.
- Passez par l’accueil signer le bon de sortie. »
Lex rassembla le peu d’affaires qu’il avait et sortit de la chambre. Il passa au poste des infirmières avant de quitter l’hôpital. La jolie infirmière d’hier se mouilla les lèvres quand il se pencha pour signer le bon de sortie. Elle lui tendit un morceau de papier rose sur lequel elle avait indiqué son numéro de téléphone. Il lui sourit et le rangea dans sa poche. Ce qui était sûr c’est qu’il ne l’appellerait pas, il détestait les filles qui s’intéressaient à lui pour son nom enfin plus précisément son argent. Il quittait l’hôpital quand son portable sonna.
« Lex Luthor. Bonjour, père. Oui, ça y ait je viens enfin de sortir.
- Mon fils, Barnett ne devrait pas tarder arriver avec une voiture.
- Merci, père. »
Lana se leva de bonne humeur en repensant à la soirée d’hier en compagnie de Clark. Elle descendit l’escalier et entra dans la cuisine où sa tante préparait le petit déjeuner. Nell regarda Lana avancer. Sa nièce affichait un sourire de trois mètres de long.
« Et bien, tu as l’air en pleine forme ce matin ! Ta soirée s’est bien passée ?
- Je pourrais soulever des montagnes, aujourd’hui. Clark m’a enfin demandé de l’accompagner au bal.
- Très bonne nouvelle ! »
Chloé arriva de bonne heure au journal. Elle s’attendait à voir Erin mais celle-ci n’était toujours pas arrivée. Par contre, un gros bouquet de roses rouges était posé dans un vase sur son bureau. Elle s’en approcha et lu la carte qui était jointe.
« Un autre avant goût. Pete. »
Elle soupira et déposa un baiser sur la carte.
Erin gara sa voiture le long du trottoir et entra dans le café. Elle s’approcha du comptoir et commanda deux cappuccinos à emporter. Elle ressortait avec ses boissons à la main quand elle percuta un grand jeune homme chauve. Un des cappuccinos se renversa sur la chemise de l’inconnu et l’autre alla s’écraser par terre.
« Je suis vraiment désolée ! Je ne vous ai pas vu arriver.
- Ce n’est pas grave, je ne regardais pas non plus où j’allais. Et je le regrette déjà. »
Il venait de se rendre compte à quel point la jeune inconnue était belle. Elle lui sourit et se pencha pour ramasser les deux gobelets vides.
« Mais quelle idiote, tu fais ! Certes, il est très séduisant. Séduisant ? Tu parles. Il est à tomber. Reprend-toi ! » se dit-elle tout en se relevant.
Lex ne l’avait pas lâché du regard. Il avait suivit tous ses mouvements les uns après les autres.
« Puis-je vous payer deux autres cappuccinos ?
- Navrée, mais je suis attendue », répondit-elle trop vite à son goût.
Mais elle ne pouvait pas rester plus longtemps en compagnie de cet homme et en plus elle ne mentait pas, Chloé l’attendait à la Torch. Et puis cet inconnu, elle ne le reverrait sûrement jamais alors aucun regret à avoir.
« Mais si Chloé ne t’attendais pas. Aurais-tu accepté sa proposition ? » se demanda-t-elle.
Elle le regarda une dernière fois et s’éloigna à grands pas.
« Idiot ! Tu ne lui as même pas demandé son nom. Comment comptes-tu la revoir ? »
Et il comptait bien revoir cette déesse aux yeux verts. Même si pour cela il devait remuer ciel et terre à sa recherche. |
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tomwelling
Garde du corps de Lex


Inscrit le : 29 Avr 2004
Messages: 642
Localisation : Smallville
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Posté le :
Ven 03 Sept 2004 à 16:12 |
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C'eest vraiment super et s'il fallait donner un titre a cette partie je l'appellerai "le sourire de trois mètres" ,j'aime trop les expressions que tu utilises!  |
_________________ http://tomwelling74.skyblog.com
" L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu." |
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Leeloo
Journaliste à la Torche


Inscrit le : 10 Août 2004
Messages: 404
Localisation : Los Angeles
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Posté le :
Sam 04 Sept 2004 à 16:32 |
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Merci tomwelling ça me va droit au coeur.
Clark aida son père dans ses tâches tout en continuant à penser aux baisers qu’il avait échangés avec Lana.
« Vivement demain soir. Je danserai avec Lana. Je la tiendrai serré tout contre moi et je l’embrasserai à en perdre haleine. Oh Lana, je t’aime tellement ! » se dit-il.
Il mit la main dans sa poche et tomba sur le formulaire que Pete lui avait donné. Hier soir, avec l’accident et l’arrivée de Lana, il avait complètement oublié de demander à son père de lui signer l’autorisation pour jouer au football.
« Papa ?
- Oui.
- J’aurai besoin que tu me signes une autorisation.
- Une autorisation pourquoi ?
- Pour jouer au football dans l’équipe du lycée.
- Je ne pense pas que ça soit une bonne idée que tu joues dans l’équipe.
- Mais pourquoi ?
- Tu me demandes pourquoi ? Imagine, tu blesses quelqu’un...
- Mais je ne blesserai personne. J’arrive à contrôler ma force maintenant.
- Allez amène-moi ton formulaire que je te le remplisse. Il faut bien que tu suives les traces de ton vieux père.
- Tu n’es pas vieux, papa. »
Clark était fou de joie. Son père avait accepté sans réticence. Il allait jouer dans l’équipe de football du lycée et pouvoir côtoyer sa dulcinée pendant les entraînements.
" C'est pas la vie ?" pensa Clark.
Erin arriva à la Torch. Elle pensait encore à l’inconnu qu’elle venait de rencontrer. Chloé la regarda passer la porte et s’aperçut qu’Erin n’avait pas les cappuccinos.
« Je croyais que tu passais au café ?
- Le café ?
- Oui, le café ! Tu te sens bien ce matin ?
- Ah oui, les cappuccinos. Oui, je me sens bien, très bien même. En fait, je les ai acheté mais j’ai percuté un homme en sortant du café. Et les boissons se sont renversées.
- Et l’homme, il était comment ? Et surtout comment il s’appelle ?
- Pas mal, mentit-elle en se tournant pour pas que son amie s’aperçoive qu’elle rougissait. Et je ne sais absolument pas comment il se nomme.
- Pas mal ? J’ai un peu de mal à te croire. Tu renverses deux gobelets sur un homme et tu me dis qu’il est pas mal. Et en plus tu ne lui demandes même pas son prénom.
- Bon d’accord, il était carrément craquant. Mais, je peux t’assurer que je n’ai pas fait exprès de lui renverser les deux boissons. Pour ce qui est de son prénom et bien je n’ai pas vraiment eu le temps de me poser la question...
- Et tu crois que l’on va te croire, peut-être ?
- Bien sûr car c’est la stricte vérité, répliqua-t-elle en arborant un sourire angélique.
- Au vu de ce sourire, je pense que tu es tombée sous le charme de ce parfait inconnu. »
Erin regarda son amie et poussa un profond soupir qui n’échappa pas à Chloé. Cette dernière avait toujours su lire en Erin comme dans un livre ouvert. Et là, elle ne se trompait pas le moins du monde en affirmant que son amie était tombée amoureuse de cet homme qu’elle ne reverrait probablement jamais.
« Quelle tristesse. Pour une fois, qu’elle rencontre l’amour, elle ne sait même pas comment il s’appelle et si elle va le revoir. »
Pete arriva au lycée et se dirigea droit vers le journal. Il mourrait d’envie de revoir sa belle dulcinée et de savoir quel effet lui avait fait le bouquet de roses. Il passa sa tête dans l’entrebâillement de la porte et vit qu’Erin était déjà arrivée. Il en fut un peu déçu.
« Tu sais, mon père m’a appris que le fils Luthor dirige maintenant l’usine de Smallville. Il faut absolument qu’on publie un article là-dessus, annonça Chloé.
- Tu peux envoyer Clark, il l’a rencontré hier...
- Comment ça, la coupa Pete. Bonjour, les filles.
- Salut Pete. Et bien figurez-vous que mon frère lui a sauvé la vie hier en rentrant à la maison.
- Non. Alors pour l’article Clark et toi, vous vous y collerez, déclara Chloé.
- Ah non sans moi. Et pourquoi pas toi ?
- Il faut que tu prennes tes marques dans le journal alors quelle meilleure occasion que d’aller interviewer Lex Luthor, fils du grand Lionel Luthor.
- Non, trouves-moi un autre sujet d’article car les milliardaires excentriques trop peu pour moi.
- Moi, en tout cas je suis partant, déclara Clark qui venait d’entrer.
- Ca m’aurait étonné aussi, murmura Erin. Je vois que je n’ai pas le choix.
- Merci Clark, tu as fait plier cette tête de mule, s’exclama Chloé en allant déposer un baiser sur la joue de Clark.
- Allez p’tite soeur ne fait pas cette tête. Il est très gentil, il ne va pas te mordre. »
Erin regarda son frère et lui tira la langue. Elle n’appréciait pas deux types d’hommes. Dans la première catégorie, se trouve les garçons comme Ethan, qui se savent beau et qui en profite un maximum. Dans la deuxième catégorie, et bien, il y a les hommes riches que leur fortune peut tout acheter et qui s’en servent pour appâter les filles.
« Quand aura lieu l’interview ? demanda Clark.
- Je vais l’appeler pour prendre rendez-vous et je vous tiendrai au courant dans la journée. J’espère que ça sera aujourd’hui comme ça l’article sortira dans l’édition de lundi avec ton article sur le bal du lycée, dit-elle à Erin.
- Comment ça, mon article sur le bal ?
- Et bien, étant donné que tu n’as pas de cavaliers, tu te chargeras des photos et de rassembler les impressions des participants », lui répondit Chloé.
Chloé réprima un sourire en voyant la mine déconfite de son amie. Elle s’en approcha et lui ébouriffa les cheveux. Erin se mit à rire et d’un seul coup, ils en firent tous autant en se chamaillant comme des gosses.
Lex était assis derrière son bureau et réfléchissait à la meilleure solution de retrouver cette charmante inconnue.
« Ca va pas être très simple de la retrouver. Je ne sais ni comment elle s’appelle, ni où elle habite et je n’ai même pas pris son numéro de plaque d’immatriculation, vu que je la regardais en bavant comme un enfant devant un pot de crème glacée. Il faut dire que ce n’est pas tous les jours qu’une jeune femme aussi belle me renverse son café dessus. »
Son téléphone sonna.
« Lex Luthor !
- Monsieur Luthor. Bonjour, Chloé Sullivan pour le journal du lycée de Smallville.
- Oui, je vous connais Mlle Sullivan, j’aime beaucoup ce que vous faites à la Torch.
- Merci, Monsieur Luthor. Le journal aimerait vous interroger sur votre nomination à la tête de l’usine de Smallville.
- Appelez-moi, Lex, quand on m’appelle Monsieur Luthor, j’ai l’impression d’être mon père.
- D’accord si vous m’appelez aussi Chloé. Et pour cette interview ?
- Disons fin d’après-midi vers 18h00 chez moi.
- Je vous remercie, Lex. Je ne vous dérange pas plus longtemps.
- A ce soir, Chloé. »
Il raccrocha et se recala comme il faut dans son fauteuil. Puis recommença à penser à cette divine créature qu’il avait eu le plaisir de rencontrer le matin même.
Chloé avait été tellement prise au dépourvu quand il lui avait demandé de l’appeler par son prénom qu’elle avait complètement oublié de lui dire que ce n’était pas elle qui viendrait ce soir. Elle voulut le rappeler pour le lui signaler mais Pete entra dans le bureau.
« Pete ! Merci pour les roses. Elles sont magnifiques », ronronna-t-elle en s’approchant de lui.
Elle mourrait d’envie qu’il l’embrasse comme il l’avait fait hier matin. Elle se mouilla les lèvres pour attirer son attention. Pete, qui avait du mal à se contenir, enlaça la taille de Chloé et la fit basculer contre lui. Puis dans un baiser lui montra l’intensité de son amour. Chloé se cramponna à son cou pour ne pas tomber dans les pommes et accentua la force de son baiser. Leurs lèvres se séparèrent et Pete regarda Chloé.
« Chloé, je t’aime ! Je suis fou d’amour pour toi depuis le premier jour !
- Oh Pete...
- Chut, laisses-moi finir, lui dit-il en lui posant un doigt sur les lèvres pour la faire taire. Je veux que tu portes ce cadeau demain soir pendant le bal. Je comptais te le donner avant le bal mais je ne peux plus attendre, déclara-t-il en sortant une boîte en velours de derrière son dos.
- Qu’est-ce que c’est ? lui demanda-t-elle en prenant la boîte.
- Ouvre la et tu sauras ! »
Elle ouvrit la boîte et découvrit un merveilleux collier de perles.
« C’est magnifique ! déclara-t-elle. Je ne peux pas accepter, c’est trop beau.
- Rien n’est trop beau pour toi. »
Il prit le collier et lui attacha autour du cou. Il lui déposa un baiser derrière l’oreille et sentit frémir Chloé sous ses doigts. Il la retourna et l’embrassa encore une fois avec beaucoup plus de passion que la première fois. Erin entra à ce moment-là dans le bureau. Elle entra sur la pointe des pieds dans le bureau tout en les regardant.
« Ils sont si mignons tous les deux ! » se dit-elle.
Elle se cogna dans une chaise. Chloé et Pete relâchèrent leur étreinte et virent Erin qui les regardait en souriant.
« Vous savez que vous êtes trop mignons tous les deux ?
- Tu diras à Clark que le rendez-vous avec Lex est ce soir à 18h00.
- Si tôt ! s’exlama-t-elle dépitée par la nouvelle. Pete, Clark te cherchait justement pour l’entraînement de foot.
- Votre père a accepté. C’est génial » ! dit-il en embrassant Chloé une dernière fois et en quittant la salle de rédaction.
Erin allait ouvrir la bouche quand Chloé lui posa la main dessus pour la faire taire.
« Ne dis rien !
- J’allais juste dire...
- Tu iras quand même faire cette interview...
- Je t’arrête tout de suite Chloé, je ne voulais pas parler de ce rendez-vous mais te dire que ton rouge à lèvres avait coulé. »
Erin rassembla ces affaires et sortit en riant de la salle. Chloé sortit à son tour et courut aux toilettes pour arranger son maquillage.
Pete retrouva Clark sur le terrain. Celui-ci était en compagnie de Lana. Erin arriva en courant derrière Pete et s’arrêta à la hauteur du couple.
« Coucou, frérot. Salut Lana ! L’interview est ce soir à 18h00.
- Ok, on prend ma voiture. Je te redéposerai au journal en revenant.
- D’accord. Comme ça, je pourrai faire les arrangements dès ce soir et Chloé sera contente car l’article sera publié lundi comme prévu.
- Et moi, je pourrai rejoindre Lana plus vite, dit-il en embrassant sa tendre moitié dans le cou.
- Clark ! ria Lana.
- Bien, je vais vous laisser. Bon entraînement !
- Erin, attends une seconde, il faut que je te parle », annonça Lana en la suivant.
Quand elles furent assez loin. elle se retourna vers Erin.
« C’est au sujet d’hier soir !
- Hier soir, comment ça ?
- Quand tu m’as vu dans la grange. Que je faisais demi-tour. J’ai cru...
- Tu as cru que j’étais la petite amie de Clark.
- Oui, je me sens si bête maintenant.
- Pour quelle raison ? Parce que tu l’aimes et que tu as ressenti une pointe de jalousie. Mais c’est tout à ton honneur. Et grâce à toi, Clark est un autre homme. »
Sur ces mots, Erin s’éloigna. Lana rejoignit son équipe de pom-pom et l’entraînement de football commença.
La journée s’acheva sans encombre. Tous les élèves étaient heureux car demain c’était le bal de la rentrée. Tout le monde ? Non pas Erin car vu qu’elle n’avait pas de cavalier elle était obligée de prendre des photos et de faire l’article de la soirée. Elle arriva devant la voiture de son frère. Il n’était pas encore arrivé. Elle s’adossa au véhicule et attendit patiemment Clark. Celui-ci arriva tranquillement.
« Ca fait longtemps que tu m’attends ?
- Non, dix minutes. On y va ?
- Je croyais que tu ne voulais pas y aller ?
- Plus vite cet article sera bouclé mieux je me porterai. »
Clark lui ouvrit la portière.
« Allez, monte et ne fais pas ta mauvaise tête tout le long de la route. »
Erin s’installa et Clark referma la portière puis alla se mettre au volant.
Josh se trouvait près de Luthorcorp quand il aperçut Andrew Johnson, l’un des trois jeunes hommes, qui l’avait ligoté dans le champ treize ans auparavant. Il y avait Andrew Johnson, Daniel Jones et Tyler Brown. Et maintenant tous trois allaient payer ce qu’ils lui avaient fait. Andrew le premier. Il s’approcha de lui par derrière.
« Bonjour Andrew.
- Qui êtes-vous ?
- Tu ne me reconnais pas ?
- Je devrais, dit-il avec toute sa hargne.
- Oui. Tu ne te rappelles, il y a treize ans. Tu avais ligoté un garçon car tu croyais qu’il était homosexuel et ensuite toi et tes deux copains vous l’avez roué de coup. Tu t’en souviens ? Et bien ce garçon s’était moi.
- Toi ? Mais tu es mort, il y a treize ans.
- Tu vois je suis bel et bien vivant. Et la vengeance a sonné. »
La terre se liquéfia sous les pieds d’Andrew.
« Nous ne te voulions aucun mal. Aide-moi ! »
Josh regarda les sables mouvants qu’il avait créé, avaler par petit bout Andrew. Celui-ci se débattait, mais plus il bougeait, plus les sables mouvants resserraient leur emprise autour de lui. Dans un dernier cri, Andrew disparut et Josh referma le tourbillon de sable puis s’éloigna sans un regard en arrière. |
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